Le Marin – Sainte Lucie – Le Marin 1° – 18 février2019

Le Marin – Sainte Lucie – Le Marin 1° – 18 février2019

Posté par : Dominique
18 Mars 2019 à 22h
Dernière mise à jour 03 Avril 2019 à 18h
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Frédérique et Hervé ont quitté La Martinique, Ghislaine et Claude doivent atterrir le 4 février…

Nous mettons à profit ces quatre jours d’escale pour réapprovisionner le bateau, le nettoyer, faire les lessives et les « menues réparations » nécessaires : tout ce qu’il y a de plus normal lors d’un changement d’équipage.

Nous découvrons un peu d’eau de mer au point bas avant du bateau : le propulseur a dû fuir sous les coups de boutoir de la houle lors de notre remontée au près serré du Canal Martinique – Sainte Lucie ! Voilà un nouveau point de surveillance accrue pour nos prochaines navigations, d’autant plus que le vent est prévu se renforcer et la houle dans les canaux s’enfler. Lors de ces navigations au près, un joint clapet des toilettes n’a pas rempli son office : il faut donc le changer au cours de cette escale.

Nous avons pris aussi le temps de la rencontre avec Virgil, un ami de notre fils Maël ; il est passé nous voir et nous avons pris un café sur son catamaran « Alrisha » avec lequel il travaille en organisant des charters. Il est pour nous une source d’informations précieuse sur la navigation dans les îles Grenadines.

Lundi 4, nous sommes fin prêts pour accueillir Ghislaine et Claude pour quinze jours de navigation et découvertes. Le premier dîner est l’occasion d’établir un programme en regard des prévisions météo un peu fortes et des attentes de nos équipiers : nous éviterons le plus possible les remontées des canaux au près serré dans une mer agitée, grossie par la houle. En conséquence, partant de l’Anse Sainte Anne, nous privilégierons les rivages sous le vent de l’île de Saint Lucie…

Notre première escale est Marigot Bay où nous arrivons dans l’après-midi. Nous avons pu naviguer à la voile jusqu’à l’entrée de la baie, soit au travers soit au près bon plein, avec un vent d’est-sud-est. Nous demandons à Adrien, notre « boat boy » s’il est possible d’avoir une bouée à l’intérieur de l’anse, derrière la plage de cocotiers. Il nous y conduit volontiers et nous sommes ainsi devant la mangrove de ce beau trou à cyclones. Nos amis Jérémie et Nicolas, en balade eux-aussi sur leur voilier Poe Vara, sont nos plus proches voisins ! Cela fait plaisir d’échanger quelques mots avec eux ! Nous apprécions tous le calme de ce lieu, que les éclairages du soir et du matin mettent en valeur ; un « pik’bœuf » vient se poser sur un palétuvier, devant nous pour la nuit…

Nous quittons jeudi 7 février, au matin, cet endroit hors du temps pour poursuivre notre descente le long des côtes de Sainte Lucie. Notre courte navigation a été pour moitié à la voile et pour moitié au moteur jusqu’à l’Anse Soufrière. Notre prise de bouée a été un peu mouvementée : les « boat boys » nous ont placés sur une bouée gérée par des pêcheurs et non par la SMMA (Soufrière Marine Management Association) ; nous discutons fermement avec eux en leur faisant comprendre qu’étant déjà venus dans l’Anse, nous connaissons les tarifs et les usages. Ils nous laisserons donc régler au pêcheur la location de la bouée.

Après ces premières émotions, nous allons faire un tour à terre dans la ville de Soufrière, prenons le temps d’une bière et d’un WiFi dans une cour colorée avant de rentrer au bateau ; le ciel qui était pommelé (« Ciel pommelé ne dure pas plus que femme fardée » selon un adage maritime de jadis) rougeoie aux derniers rayons du soleil.

A notre arrivée, à la nuit tombante, au bateau, nous constatons qu’un voilier est amarré devant nous sur un corps-mort qui était signalé par un simple pare-battage ; les deux occupants se préparent à partir à terre. Plus tard, au moment de l’apéritif, nous constatons que ce voilier ne tient pas sur sa bouée et qu’il se rapproche dangereusement de notre avant : nous le repoussons à la gaffe et le surveillons, repoussons, pendant plus d’une heure, aidés de nos projecteurs. Cela alerte les « boat boys » à terre qui arrivent, comprennent la situation et tentent de stabiliser le bateau à l’aide de leur propre grappin. L’incident aurait pu être clos ainsi, mais les « boat boys » viennent réclamer  une rémunération pour le service rendu ! Un deuxième discussion ferme s’engage avec eux dans laquelle nous expliquons que nous considérons être bien mouillés sur un corps-mort qui tient contrairement au bateau qu’ils viennent de remouiller. Ils comprennent et repartent un peu déconfits. Nous pouvons dîner tranquillement, tout en surveillant que le voilier reste stable dans sa nouvelle position. A leur retour, les deux occupants du bateau sont vite rejoints pas les « boat boys » qui viennent ensuite nous demander de les soutenir par notre témoignage sur les événements, auprés des occupants qui ne tardent pas à nous rejoindre en annexe. Ils semblent finir par admettre ce qu’il s’est passé et repartent, les « boat boys » nous remercient et le reste de la nuit se passera sans autre incident…

La météo annonçant un renforcement du vent pour les prochains jours, nous décidons de remonter jusqu’à Rodney Bay : une petite navigation de 25 milles nautiques, au près, sur mer plate, le long des côtes de l’île, qui se termine par un mouillage dans la baie, afin de profiter du cadre avant d’entrer dans la marina. Nous avions franchi le chenal d’accès à celle-ci, en annexe, au cours de notre première « exploration » en janvier ; il nous avait paru déjà étroit et difficilement repérable avec ses « bouées » verte et rouge, simples poteaux de fer rouillés.

Avec le voilier, cette entrée est plus impressionnante encore et tant qu’on n’est pas dans l’axe du chenal, on se demande s’il y aura de la place pour passer ; heureusement, la taille des mâts et des yachts visibles au loin, ne laisse aucun doute sur l’accessibilité ! Nous ferons escale dans cette marina du vendredi 8 février au jeudi 14 ; escale pour ne pas avoir à naviguer dans le Canal Martinique – Sainte Lucie par forte houle ; escale pour essayer de connaître un peu plus Sainte Lucie.

Nous sommes vendredi, nous ne manquons pas de nous rendre à Gros Islet Village (au nord de la marina et de la baie) pour Friday Night : la rue principale qui descend vers le rivage est fermée à la circulation et restaurateurs et particuliers installent leurs étals, bancs et tables, sur le trottoir et la rue et proposent leurs produits : grillades, gateaux, rhums, rhums arrangés et autres alcools…A l’intersection de deux rues, des hauts parleurs diffusent de la musique reggae et l’on n’hésite pas à danser. Ambiance festive et conviviale assurée ; un jeune « rasta » danse devant son stand, son sourire nous attire et nous repartons avec un verre de rhum vieux chacun et un dé à coudre de rhum arrangé à déguster...

Sur notre route retour, nos verres de rhum à la main, nous sommes attirés par les sons du « Pantime Steel Orchestra » : l’école de « Steel Pan » répète ; au tableau noir, les lettres (notes) sur une dizaine de lignes de quatre ou cinq notes chacune, indiquent la mélodie répétitive à suivre, par les joueurs de « steel drum », et le rythme est réglé par des fûts métalliques au couvercle concave… Tout le monde est concentré et l’ensemble donne une musique sonore et entraînante.

Les steel drums (tambours d’acier) sont originaires de l’île de Trinidad. Ils sont les derniers instruments acoustiques inventés (au XX° siècle), faisant l’objet d’une pratique effective. Durant les périodes risquées (tension sociale),  comme le Carnaval, le tambour pouvait servir de signe de ralliement des anciens esclaves. Donc la pratique du tambour traditionnel en peau a été proscrite par les Britanniques qui tenaient l’île à la fin du XIX° siècle et au début du XX° siècle. La population d’origine africaine, afin de contourner la loi,  se tourna vers les bambous de différentes tailles, émettant des sons divers selon la longueur du bambou. Puis, elle se tourna vers les objets métalliques de toutes sortes, et principalement vers les bidons de pétrole laissés par les Américains à la fin de la guerre, vers les années 1945. Des bosses consécutives aux coups répétés produisant des sons différents selon leur taille, ont conduit à améliorer ces nouveaux instruments : le fond plat du bidon est martelé longuement afin d’obtenir une cuvette, qui est ensuite lissée, puis les notes sont tracées selon un ordre précis et martelées afin de créer des bosses qui permettront d’obtenir la résonnance de différents sons. Les formations jouant du steel drum sont variées, du trio à l’orchestre. C’est donc à Sainte Lucie que nous avons découvert ces instruments caractéristiques des Antilles.

 

La marina de Rodney Bay est aménagée dans un bassin en deux parties, à l’intérieur des terres. La partie nord comprend les chantiers navals, et les appontements modernes de la marina. La partie sud est un mouillage sur bouées ; les berges sont aménagées de villas spacieuses avec leur ponton ou lift privé, ou de petits immeubles, dont certains sont à l’abandon, voire inachevés…

Un ponton à annexes permet de rejoindre entre deux murs de propriétés, les divers restaurants, supermarché,  boutiques « duty free » et le Casino de cette partie de Rodney Bay, toute tournée vers le commerce. Nous ne manquerons pas de nous y réapprovisionner avant de partir !

L’île de Sainte Lucie fut découverte en 1502, lors du quatrième voyage de Christophe Colomb. Les îles des Petites Antilles étaient peuplées d’Amérindiens, appelés Arawaks, de mœurs assez pacifiques ; ils furent envahis au XII° siècle par d’autres Amérindiens, les Carribes, ou Kalinas, peuple canibale ; ce sont ces Caraïbes, métissés d’Arawaks qui occupaient Sainte Lucie au moment de sa découverte et ils tinrent en échec les Espagnols  puis les Anglais dans leurs tentatives de colonisation, jusqu’en 1660, date à laquelleils acceptèrent un traité avec la France. Ensuite, ce furent des combats incessants entre Anglais et Français et l’île changea plus de quatorze fois de mains, puis devint définitivement britannique en 1814,  avant d’être totalement indépendante le 22 février 1979. Durant notre passage, toute la ville est pavoisée aux couleurs de Sainte Lucie, qui en ce mois de février, fête le quarantième anniversaire de son indépendance. De fait, l’île a gardé l’empreinte de la présence française dans le créole qui est parlé, proche de celui de la Martinique (à tel point qu’un officier des douanes, pour se faire comprendre de nous autres, pauvres français, a tenté le créole, ce qui n’arrangea rien !) et dans les noms de lieux : « Anse Petit Bordel », « Anse Cochon », « Gros Islet ». Sa capitale, Castries, fondée en 1785, porte le nom du ministre de la marine de Louis XVI, le Général de Castries.

Nous avons pris le temps de la visiter, en utilisant le service des bus de l’île : de nombreux arrêts « bus stop » jalonnent la route ; il suffit de faire signe au chauffeur ; si le bus est plein, le suivant n’est pas loin derrière ; en effet, ce sont des minibus d’une quinzaine de places et ils sont très nombreux, repérables à leur plaque d’immatriculation spécifique, verte. Lorsqu’on arrive à la destination choisie, il suffit de demander d’une voix forte, au chauffeur qu’il s’arrête et l’on paie sa course en descendant. Le terminus de la ligne Gros Islet – Castries, se situe derrière le marché, réputé pour ses nombreux stands : fruits et légumes, poissons, artisanat (vannerie, bois sculptés, toiles peintes, bijoux en coco, graines ou perles, paréos, robes, tee shirts, chemises, sacs, produits cosmétiques issus de la noix de coco, cacao…) Si certains de ces produits semblent bien provenir de l’artisanat local, d’autres pourraient bien porter une étiquette « made in China » ou « made in India »…

La ville de Castries est construite autour d’une anse profonde en terre et étroite ; le port commercial accueille jusqu’à trois paquebots de croisière à la fois, laissant juste la place aux catamarans de visite pour faire leur demi-tour au fond de la baie, devant  le quai du marché. Cette ville a connu plusieurs incendies qui l’ont gravement endommagée, dont le dernier en 1942. Néanmoins quelques rues conservent des maisons en bois, coloniales, colorées, sur deux ou trois niveaux. L’île peut se vanter d’avoir vu naître deux prix Nobel : Sir William Arthur Lewis prix Nobel d’économie en 1979 et Derek Alton Walcott, prix Nobel de littérature en 1992. Ils sont honorés sur l’ancien « Colombus Square » rebaptisé du nom du second nominé ; ce square, bien anglais dans sa conception, possède quelques spécimens d’arbres impressionnants par la taille de leur tronc.

Tout à côté, se dresse la Cathédrale Catholique de l’Immaculée Conception, datant de 1897. Banale, voire triste, dans son aspect extérieur en pierre grise, elle est surprenante et admirable dans son intérieur, avec ses colonnades métalliques, ses plafonds en lambris peints, ses fenêtres- vitraux aux peintures naïves de saints, ses ex-voto, ses pierres tombales en français, et son chœur aux boiseries finement travaillées et colorées.

La Baie de Rodney doit son nom à l’amiral anglais qui a mesuré tout l’intérêt stratégique de Pigeon Island, île formée de deux petits pitons (110m pour le plus haut) reliés par un col, qui ferme l’entrée de la baie au nord, et qui est maintenant reliée à Saint Lucie, par une route sur un isthme sablonneux, conforté par une digue.

Sur le piton sud, le fort de Rodney a été construit, avec canons et Sainte Barbe, point de défense et de surveillance du Canal Martinique – Sainte Lucie, lors de la grande rivalité entre Français et Britanniques pour la suprématie sur ces îles. Sur les pentes tournées vers la baie, dans la forêt tropicale sèche, ont été aménagés les différents bâtiments destinés aux troupes anglaises de cette base navale du XVIII° siècle : dortoirs, cuisines, mess… Certains sont en ruines, d’autres ont été restaurés et transformés en musée. Des redoutes complètent ce réseau de surveillance, avec des cheminements creusés dans le sol. L’un de ces bâtiments a encore été utilisé durant la Deuxième Guerre Mondiale, pour les services de transmission. Le lieu est maintenant un parc national et une réserve botanique où quelques arbres ont un court panneau explicatif.

Cette visite n’a pas manqué de charme et a été pour nous un excellent point d’observation de l’état de la mer dans le Canal. L’accès à Pigeon Island, depuis Gros Islet, peut se faire en longeant la plage dans la baie ; c’est une agréable promenade pleine de surprises : longeant les résidences de luxe installées sur l’isthme, on trouve un petit bac pour franchir le canal qui mène à un petit port privé (une cloche est placée là pour l’appeler), des fauteuils de plage surprenants : bleu vif, des sofas ou des balançoires au-dessus de l’eau…

 

Jeudi 14 février, nous quittons Sainte Lucie, pour rallier La Martinique en direction de la Grande Anse d’Arlet. Cela nous permet une navigation au travers, dans une houle assez importante, mais le bateau ne tape pas trop dans les vagues.

Seul le passage autour du Rocher du Diamant reste plus difficile, la mer devenant plus agitée, la houle courte, et des courants contraires accentuant l’état de la mer. Nous savourerons d’autant plus la tranquillité du mouillage de Grande Anse, ses couleurs, et ses tortues, tout en surveillant l’état de la mer au loin, selon les heures de la journée, pour effectuer le trajet retour vers Le Marin, sans être trop malmenés autour du Rocher du Diamant.

Ainsi, nous prévoyons un appareillage au lever du jour, samedi 16 février, ce qui nous permet de passer le Rocher du Diamant, avant que la houle ne soit trop forte, et terminons la navigation, au près, devant Trois-Rivières et Sainte Luce, avec de nombreux virements de bords, mais dans une mer encore maniable. Ce départ matinal nous vaut des éclairages superbes sur le rocher, au lever du soelil, et les pêcheurs dans leurs barques.

Ce départ matinal nous permet aussi d’être amarrés au Marin, en fin de matinée et d’organiser la fin du séjour de Ghislaine et Claude. Nous louons une voiture et visitons dans la journée du dimanche 17 février les Jardins de Balata, sur les hauteurs au-dessus de Fort-de-France. Nous ne sommes pas seuls à venir admirer la flore tropicale dans ce lieu réputé. C’est dans le domaine de son enfance que l’horticulteur Jean-Philippe Thoze, en 1982, organisa un jardin d’agrément, enrichi d’espèces tropicales récoltées dans le monde entier. Le jardin est organisé sur les pentes autour de la maison de sa grande-mère, maison créole typique, en bois, simple avec ses deux grandes pièces aérées et prolongées par des terrasses avec auvents, et ses petites pièces accolées sur les côtés pour les communs.

Cette promenade dans la propriété a été un moment d’émerveillements constants : au sortir de la maison, les colibris, nombreux, voltigeant entre les abreuvoirs suspendus aux auvents

et les plantes fleuries aux alentours, les différentes espèces d’arbres et de plantes disposées par familles : la palmeraie, les plantes épiphytes qui se servent des autres pour pousser, le ficus étrangleur qui englobe n’importe quel arbre dont on ne voit plus que le sommet du feuillage,

les arbres qui ont besoin de racines pour étayer leur tronc de diamètre égal du sol à la cime (les Pandanus panachés),

la bambouseraie et toutes les fleurs cachées sous les frondaisons : Anthurium, Alpinias, Balisiers, Roses Porcelaine ;

les couleurs magnifiques et chatoyantes sont en fait des développements de la fleur pour attirer les polinisateurs, tandis que la fleur elle-même est toute petite, blanche et cachée à l’intérieur de ces développements ; ceci explique aussi que ces espèces ne soient pas odorantes.

Même les bananiers développent une espèce décorative !

Après ce temps de promenade apaisante, nous descendons des hauteurs vers la Baie de Saint Pierre. Nous souhaitons avoir un aperçu de l’ancienne capitale de l’île avant l’éruption de 1902 qui a tout anéanti. Là, nous longeons les ruines du quartiers des entrepôts portuaires, sous les murailles de la ville, puis montons au-dessus des ruines du théâtre ;

 

attenante, la prison garde la mémoire du cachot qui a sauvé la vie d’un prisonnier ; à flanc de morne, ce cachot en pierre a protégé son occupant, l’un des deux survivants de cette catastrophe. Les pierres noires, et les reconstructions tout autour, la cathédrale et son soubassement d’avant l’éruption, tout est gris, et le soleil étincelant vient apporter un peu de réconfort devant ce spectacle prenant.

Nous reprenons notre route, souhaitant faire découvrir à nos amis la côte au vent, ses bananeraies, et la presqu’île de La Caravelle. Nous retrouvons avec plaisir les couleurs et les plages de Trinité, de Tartane ;

nous avançons dans la saison et des champs de cannes à sucre ont déjà été moissonnés, modifiant l’aspect du paysage.

Ce sont donc ces belles images de La Martinique que nos amis Ghislaine et Claude emporteront avec eux, après les belles expériences sur l’île Sainte Lucie.

Nous les quittons à regrets, mais d’autres amis ou parents vont arriver qui nous permettrons de repartir naviguer dans ces lieux qui nous deviennent familiers, et que nous trouvons si beaux !

 

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