ZIZANIE A BORD ou comment débarquer un équipier

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OCEANIS 523
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ZIZANIE A BORD ou comment débarquer un équipier
sujet n°107165
 j'ai lu ce livre, je ne viens pas pour faire de pub, il est plutot bien fait, un peu cher, pas mal d'info, j'aurais aimé plus d'anecdote.
mais je suis rester sur ma faim sur UN sujet important

le livre ne traite pas le cas du DEBARQUEMENT D EQUIPIER !!!

je ne parle pas ici de l'equipier qui sans prevenir a une etape qui lui plait quitte le bord vous laissant seul, parceque la fin du parcours l'embete ou que l ile est sympa, qu'il y a fait des rencontres etc ... ça on ne peux rien y faire

je veux parler du cas ou, vous recevez un equipier qui s'avere etre tres different de celui avec qui vous avez discuté par tel, mail, skype, etc...
de + en + pipotent beaucoup pour se faire embarquer, se disant qu'une fois à bord, tout est gagné. On découvre ainsi qu'un non fumeur deviens fumeur alors qu'on avait bien spécifié bateau non fumeur; que son régime alimentaire qui devait etre "je mange de tout" comporte plein de restrictions tres delicates à gerer; etc ....

bref, dès les premieres heures vous vous dites que ça le fait pas du tout.

est ce facile de lui dire ; bon tu m'as mentis, tu corresponds pas à ce que je m'attendais, tu débarques  !!!

d'experience, je peux vous assurer que c'est pas facile surtout que l'equipier a fait du trajet pour venir 

voila

je suis preneur de vos avis sur ce TRES delicat  sujet : comment débarquer un équipier qui n en a pas envie ?

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réponse n°228444

 Vaste programme. Et beaucoup de réponses à des situations différentes, même si la fin est identique.

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Bavaria 40 Sloop
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réponse n°228451

On fait  selon.....mais le mieux,  aussitot l embarquement, dès que tu constates une différence notable  et génante entre la candidature et la réalité ou si un desaccord apparait comme la non remise d un forfait journalier pourtant convenu avant.....il faut le débarquer, par contre lorsque l on constate que l'équipier n'a manifestement pas l experience de navigation annoncé (au cours d une transat par exemple),  il vaut mieux ne rien dire et faire avec...! par contre a  l'arrivée cela fait du bien de lui dire ses quatre vérités!

Philmarco

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PRINCESS 33
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réponse n°228453

Ce sujet doit normalement faire l'objet de propositions dans la nouvelle mouture de la Bourse des Equipiers

Mais comme sur mains sujets, rien de bouge depuis des mois ; STW est figé !

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réponse n°228454

Pratiquer une période d'essai d'une semaine ?

Anonyme (non vérifié)
réponse n°228458

Ca c'est un sujet vraiment délicat. Fort heureusement pour moi, ça ne m'est arrivé que deux fois et pour des navigations d'assez courte durée. J'ai donc rongé mon frein...

Je trouve ça très difficile, voire infaisable, de débarquer un équipier pénible. Personnellement j'essaye de blinder avant, de pratiquer la prophylaxie. Au moins un rendez-vous physique pour faire connaissance, et au moins un week-end de navigation avant d'envisager des durées plus longues.

Ceci dit, ça ne marche pas toujours, voire on peut avoir de sacrés surprises : l'un des deux équipiers que j'aurais bien passé par dessus bord était... un de mes meilleurs amis ! Je dis bien était. Car si je ne l'ai pas débarqué de mon bateau, suite à cette déplorable expérience je l'ai débarqué de mon réseau. Car comme tous les voileux le savent, la vie à bord est très exigeante et exacerbe tout ; les défauts que l'on supportait deviennent insupportables, en particulier quand ils touchent à la solidarité d'un équipage, voire à la sécurité du bateau. Et, surtout, ça laisse des traces.
Je dois dire que sur ce coup-là, la navigation m'a montré mon ami sous un jour complètement nouveau : poltron alors qu'il se croit courageux, égoïste alors qu'il se voit généreux, orgueilleux alors qu'il se prétend modeste et, pour parachever le tout, incapable de refaire deux fois le même noeud... 
Ca reste pourtant une de mes meilleures expériences en voile car, de mon point de vue, il est plus facile de barrer un bateau seul que d'avoir un mauvais équiper. Jamais j'en ai bavé autant que pendant ces trois jours. Devoir refaire un noeud quand l'autre ne supporte pas l'idée de l'avoir raté, barrer 7 heures d'affilée sous la pluie, force 6, 3C°, quand l'autre regarde la télé sur son iPhone bien au chaud dans le carré, devoir préparer entièrement le bateau seul pour l'arrivée au ponton parce que l'autre, avec des vagues de 10 cm, va à 4 pattes, puis à plat ventre à l'avant installer les pare-battage (authentique, sur la tête de mes enfants), faire la bouffe et la vaisselle seul et, pour finir, recevoir des leçons de voile d'un mec qui a, en tout et pour tout, trois jours d'expérience derrière lui, ça agace un poil MDR

Bref, je crois que la seule réponse à la question initiale, c'est un "glissement progressif du plaisir" Sourire Un rendez-vous d'abord, un week-end ensuite, puis une semaine, puis un mois...

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Catamaran (Catamaran)
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réponse n°228466

Super toutes ces idées, mais quand le bateau est à 6000 km et qu'on embarque un équipier venu de l'autre bout de la France (ou d'autres pays, j'ai recruté de Suisse au Chili...) comment fait-on la rencontre, la semaine d'essai, etc....??
C'est comme en navigation : on découvre, on s'adapte, et on fait avec.
En écoutant ou lisant certains récits, de skippers accueillant leur équipage comme un négrier reçoit sa cargaison, il n'est pas étonnant que ça tourne mal très vite. C'est le chef de bord qui imprime l'ambiance dès les premières secondes, à ce titre il porte toujours une responsabilité importante sur ce qui va suivre.
Personnellement je ne déplore que très peu d'expériences négatives, et encore avec le recul elles étaient plutôt amusantes.
Evidemment on n'est pas à l'abri d'un psychopathe, comme d'un OFNI...

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OCEANIS 523
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réponse n°228470
Shrubb a écrit :
Super toutes ces idées, mais quand le bateau est à 6000 km et qu'on embarque un équipier venu de l'autre bout de la France (ou d'autres pays, j'ai recruté de Suisse au Chili...) comment fait-on la rencontre, la semaine d'essai, etc....??
C'est comme en navigation : on découvre, on s'adapte, et on fait avec.

 
si vraiment tu le sens pas , il n'est pas du tout ce qu'il disait etre, tu y vas quand meme ? pour plusieurs semaines de mer ?
perso, je mets un maximum de chance de mon coté en posant plein de questions, mais je me rends compte que comme les CV pro sont maintenant tous bidonnés, les réponses au annonce pareil.
ma dernière : il devait etre non fumeur, et une fois a bord "ça t'ennuie pas que je fume" , je reponds "ben, un peu mais bon, ça ira, mais je croyais que t'etais non fumeur" il repond "je fume juste un peu" pour découvrir que c'est un pompier
et c'est à l'avenant pour plein de chose ; la bouffe il est tres difficile ; son aide à bord : une vrai bras cassé etc ...

il y a beaucoup de demande d'embarquement, alors ils y vont au culot, disent oui à tout et se disent qu'une fois à bord on pourra pas les en déloger surtout s'ils ont fait du trajet.

et si vous faites une mise au point, l'ambiance est immédiatement cassée.

on peut quand meme pas demandé aux équipiers de s'engager par ecrit sur tout ?

PS je suis tres loin d'etre un negrier, chaque equipier a sa cabine perso, cdb tres raisonnable de 10E, beaucoup de temps libre

il y a des skipper qui abuse c'est vrai, mais aussi des equipiers

Je pense qu'il faudrait un systeme de points ou de parrainnage genre ebay, chaque experience reussi donne des points a l'equipier et au skipper


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VOYAGE 12.50
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réponse n°228475
voilierequipier a écrit :
Shrubb a écrit :
Super toutes ces idées, mais quand le bateau est à 6000 km et qu'on embarque un équipier venu de l'autre bout de la France (ou d'autres pays, j'ai recruté de Suisse au Chili...) comment fait-on la rencontre, la semaine d'essai, etc....??
C'est comme en navigation : on découvre, on s'adapte, et on fait avec.

 

Je pense qu'il faudrait un systeme de points ou de parrainnage genre ebay, chaque experience reussi donne des points a l'equipier et au skipper

 J'avais ... je m'étais promis de ne plus intervenir... mais, là c'est trop gros:

  • Et su on instituait une notation A-B-C ???
Anonyme (non vérifié)
réponse n°228478
Yörük a écrit :
voilierequipier a écrit :
Shrubb a écrit :
Super toutes ces idées, mais quand le bateau est à 6000 km et qu'on embarque un équipier venu de l'autre bout de la France (ou d'autres pays, j'ai recruté de Suisse au Chili...) comment fait-on la rencontre, la semaine d'essai, etc....??
C'est comme en navigation : on découvre, on s'adapte, et on fait avec.

 

Je pense qu'il faudrait un systeme de points ou de parrainnage genre ebay, chaque experience reussi donne des points a l'equipier et au skipper

 J'avais ... je m'étais promis de ne plus intervenir... mais, là c'est trop gros:

  • Et su on instituait une notation A-B-C ???

Et pourquoi pas ?

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VOYAGE 12.50
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réponse n°228479
Tinavire a écrit :
Yörük a écrit :
voilierequipier a écrit :
Shrubb a écrit :
Super toutes ces idées, mais quand le bateau est à 6000 km et qu'on embarque un équipier venu de l'autre bout de la France (ou d'autres pays, j'ai recruté de Suisse au Chili...) comment fait-on la rencontre, la semaine d'essai, etc....??
C'est comme en navigation : on découvre, on s'adapte, et on fait avec.

 

Je pense qu'il faudrait un systeme de points ou de parrainnage genre ebay, chaque experience reussi donne des points a l'equipier et au skipper

 J'avais ... je m'étais promis de ne plus intervenir... mais, là c'est trop gros:

  • Et su on instituait une notation A-B-C ???

Et pourquoi pas ?

 Tu te présentes, et après j'explique

Anonyme (non vérifié)
réponse n°228480
Yörük a écrit :
Tinavire a écrit :
Yörük a écrit :
voilierequipier a écrit :
Shrubb a écrit :
Super toutes ces idées, mais quand le bateau est à 6000 km et qu'on embarque un équipier venu de l'autre bout de la France (ou d'autres pays, j'ai recruté de Suisse au Chili...) comment fait-on la rencontre, la semaine d'essai, etc....??
C'est comme en navigation : on découvre, on s'adapte, et on fait avec.

 

Je pense qu'il faudrait un systeme de points ou de parrainnage genre ebay, chaque experience reussi donne des points a l'equipier et au skipper

 J'avais ... je m'étais promis de ne plus intervenir... mais, là c'est trop gros:

  • Et su on instituait une notation A-B-C ???

Et pourquoi pas ?

 Tu te présentes, et après j'explique

Vu comment STW est modéré, pas question que je perde mon anonymat. Le jour où les admins feront la différence entre pseudo, adresse mail et adresse IP, je me présenterai. Alors, et alors seulement, les mecs dans ton genre se la pèteront moins.

Donc, en attendant : je ne me présente pas et si t'es pas content, prends ta pelle et ton seau et va jouer avec les autres enfants.

P.S. : tes explications, tu n'imagines même pas où je me les mets.

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OCEANIS (Monocoque)
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réponse n°228489

Donc, en attendant : je ne me présente pas et si t'es pas content, prends ta pelle et ton seau et va jouer avec les autres enfants.

P.S. : tes explications, tu n'imagines même pas où je me les mets.

 

Bonjour a tous.
Discussion tout en nuances: heureusement que les forums sont sensés être un lien entre les voileux enfin bref chacun jugera!!!

Pour parler du sujet principal, cela m'est arrivé lors d'une transat retour en 2010 ou j'ai été contraint de virer un équipier à Horta pour de multiples raisons qu'il serait trop long d'expliquer: pourtant nous avions navigué 15 jours avec lui dans la caraibe et tout s'tait bien passé, mais une fois la transat entamée, cela a été autre chose. Mais passé l'instant désagréable qui dure peu puisque cela s'est décidé en quelques dizaines de minutes, quel bonheur de se retrouver à deux sans conflit!!!
Dominique

Anonyme (non vérifié)
réponse n°228490
Orla a écrit :
 Bonjour a tous. Discussion tout en nuances: heureusement que les forums sont sensés être un lien entre les voileux enfin bref chacun jugera!!!

T'as raison. Je me suis énervée un peu vite.
Puisque Yoruk daigne nous expliquer les choses que lorsque nous nous présentons, je vais le faire.

Je m'appelle Ginette Truchon. J'ai 97 ans et je viens de racheter le Phocéa que je barre seule d'ailleurs, parce qu'un équipage ça coûte trop cher et que je n'ai qu'une maigre retraite.

Voilà Yoruk, je me suis présentée. Je suis maintenant suspendue à tes lèvres.

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réponse n°228491

Nous sommes dans le cas limite, mais qui se rencontre fréquemment, d’un équipier recruté avec précaution, qui prend un billet d’avion, généralement c’est un aller simple car le point d’arrivée de la croisière ne sera pas le point de départ et dont on découvre sur place, cela va assez vite, que ça ne marchera pas.
Je passe sur toutes les considérations propres au skipper : sa capacité à bien accueillir, son niveau de tolérance à accepter des comportements qui ne soient pas conformes à ceux qu’il attend etc…
Je passe aussi sur les qualités d’un bon équipier, sa sociabilité, son adaptabilité c.a.d à accepter des règles qu’il n’a pas lui-même défini etc..
J’en reste au constat : le skipper est convaincu qu’inévitablement un clash se produira. Et si le skipper en est convaincu, c’est qu’il se produira.
Le skipper sait aussi (à peu près) combien de temps il peut tenir dans une situation tendue. Il n’y a pas de règles mais d’une manière pragmatique, je dirais qu’au-delà d’une semaine de navigation, il ne faut pas envisager l’embarquement. Or il s’agit souvent d’embarquements hauturiers plus longs.
Le skipper en est donc conduit à décider de ne pas partir avec cet équipier. Si l’équipier n’a pas anticipé cette décision en considérant lui-même que la croisière est impossible et en prenant son billet de retour, ça arrive quand même, c’est au skipper de lui annoncer.
A ce stade une petite mise en scène est nécessaire, il vaut mieux que ce soit à terre devant un pot qu’en se lançant une clé de filtre à huile à la figure. Chacun comprendra.
Personnellement je crois qu’il faut accepter l’idée que la responsabilité de cet échec est partagée et que, arrêter l’expérience tout de suite est la moins mauvaise des solutions. Après le skipper décidera en fonction de ce qu’il sait de la situation financière de son équipier s’il prend ou non en charge le prix du billet de retour. Le bon compromis est de couper la poire en deux.
Sur la question de la notation, je crois que cela arrivera inéluctablement et qu’un jour une bourse d’équipiers le proposera.
Il me parait impossible de porter un jugement qualitatif et public sur une personne pour des raisons morales bien sûr mais aussi parce que nous serions en pleine subjectivité.
Je n’ai pas trop réfléchi à ce sujet mais sans doute pourrait-on noter la qualité de la croisière, ou de l’expérience nautique. C’est un sujet difficile.
 Istos

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VOYAGE 12.50
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réponse n°228492
ISTOS a écrit :
Nous sommes dans le cas limite, mais qui se rencontre fréquemment, d’un équipier recruté avec précaution, qui prend un billet d’avion, généralement c’est un aller simple car le point d’arrivée ne sera pas le point de départ et dont on découvre sur place, cela va assez vite, que ça ne marchera pas.
Je passe sur toutes les considérations propres au skipper : sa capacité à bien accueillir, son niveau de tolérance à accepter des comportements qui ne soient pas conformes à ceux qu’il attend etc…
Je passe aussi sur les qualités d’un bon équipier, sa sociabilité, son adaptabilité c.a.d à accepter des règles qu’il n’a pas lui-même défini etc..
J’en reste au constat : le skipper est convaincu qu’inévitablement un clash se produira. Et si le skipper en est convaincu, c’est qu’il se produira.
Le skipper sait aussi (à peu près) combien de temps il peut tenir dans une situation tendue. Il n’y a pas de règles mais d’une manière pragmatique, je dirais qu’au-delà d’une semaine de navigation, il ne faut pas envisager l’embarquement. Or il s’agit souvent d’embarquements hauturiers plus longs.
Le skipper en est donc conduit à décider de ne pas partir avec cet équipier. Si l’équipier n’a pas anticipé cette décision en considérant lui-même que la croisière est impossible et en prenant son billet de retour, ça arrive quand même, c’est au skipper de lui annoncer.
A ce stade une petite mise en scène est nécessaire, il vaut mieux que ce soit à terre devant un pot qu’en se lançant une clé de filtre à huile à la figure. Chacun comprendra.
Personnellement je crois qu’il faut accepter l’idée que la responsabilité de cet échec est partagée et que, arrêter l’expérience tout de suite est la moins mauvaise des solutions. Après le skipper décidera en fonction de ce qu’il sait de la situation financière de son équipier s’il prend ou non en charge le prix du billet de retour. Le bon compromis est de couper la poire en deux.
Sur la question de la notation, je crois que cela arrivera inéluctablement et qu’un jour une bourse d’équipiers le proposera.
Il me parait impossible de porter un jugement qualitatif et public sur une personne pour des raisons morales bien sûr mais aussi parce que nous serions en pleine subjectivité.
Je n’ai pas trop réfléchi à ce sujet mais sans doute pourrait-on noter la qualité de la croisière, ou de l’expérience nautique. C’est un sujet difficile.
 Istos

 Merci Francis
C'est exactement ce que je pensais pouvoir dire...
Michel

Anonyme (non vérifié)
réponse n°228495
ISTOS a écrit :

Sur la question de la notation, je crois que cela arrivera inéluctablement et qu’un jour une bourse d’équipiers le proposera.
Il me parait impossible de porter un jugement qualitatif et public sur une personne pour des raisons morales bien sûr mais aussi parce que nous serions en pleine subjectivité.
 

Il y a déjà de nombreux sites qui utilisent la notation, voire les commentaires en clair, comme aide à la décision. Les sites de covoiturage, les sites d'hébergement chez l'habitant, les sites de vente en ligne entre particuliers... Je suis sûr qu'en cherchant un peu on en trouverait d'autres. Quelle différence avec une bourse des équipiers ? En quoi dire qu'un covoiturage ou qu'un séjour chez l'habitant s'est mal passé est-il différent au plan moral que de tenir les mêmes propos à l'égard d'un skipper ou d'un équipier ? Peut-être même que ça améliorerait les choses et que certains équipiers ou skippers, sachant qu'ils peuvent faire l'objet d'une appréciation, se comporteraient différemment.

Le sujet n'est pas si simple ; il ne faut pas fermer la porte à cette solution trop rapidement.

Anonyme (non vérifié)
réponse n°228496

"Réponse non conforme à la charte STW, supprimée par l'administration"

Eh bien ! C'est pas trop tôt ! Se pourrait-il que des propos critiquant la modération du site provoquent enfin la modération ?

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VOYAGE 12.50
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réponse n°228497
Yörük a écrit :
ISTOS a écrit :
Nous sommes dans le cas limite /...

Personnellement je crois qu’il faut accepter l’idée que la responsabilité de cet échec est partagée et que, arrêter l’expérience tout de suite est la moins mauvaise des solutions. Après le skipper décidera en fonction de ce qu’il sait de la situation financière de son équipier s’il prend ou non en charge le prix du billet de retour. Le bon compromis est de couper la poire en deux.

Il me parait impossible de porter un jugement qualitatif et public sur une personne pour des raisons morales bien sûr mais aussi parce que nous serions en pleine subjectivité.
Je n’ai pas trop réfléchi à ce sujet mais sans doute pourrait-on noter la qualité de la croisière, ou de l’expérience nautique. C’est un sujet difficile.
 Istos

 Merci Francis
C'est exactement ce que je pensais pouvoir dire...
Michel

 Pour abonder ce qu'écris Robert un peu plus, haut je pensais évidemment aux deux paragraphes de la citation de Istos, que je ressort ci dessus...

Sinon, pour vivre à bord et en confraternité avec de nombreux bateaux hivernant comme nous, si on se met à noter, on verra vite sortir les couteaux !!
Michel

Anonyme (non vérifié)
réponse n°228499

 Proposition sur la " notation " d'un équipier...
utilisons un classement façon " sept nains "
Atchoum, Dormeur, Prof, Grincheux, Joyeux, Simplet, Timide.
Pas très précis, mais suffisemment explicite.

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réponse n°228500
Tinavire a écrit :
Il y a déjà de nombreux sites qui utilisent la notation, voire les commentaires en clair, comme aide à la décision. Les sites de covoiturage, les sites d'hébergement chez l'habitant, les sites de vente en ligne entre particuliers...

Le sujet n'est pas si simple ; il ne faut pas fermer la porte à cette solution trop rapidement.

 Oui évidemment, il ne faut fermer aucune porte.
Cette discussion est intéressante. Dans les cas cités, covoiturage, vente de biens sur ebay etc… Ce que l’évaluateur apprécie est la qualité du service qui lui a été rendu. Veut-on à propos de l’embarquement d’un équipier se mettre dans la position d’un prestataire de service ?
Si tel est le cas on discerne bien les évolutions probables c’est à dire l’assimilation progressive de l’équipier au rôle de passager payant.

Le deuxième problème est méthodologique. Il n’y a pas de bon ou de mauvais équipier de même qu’il n’y a pas de bons ou de mauvais skippers (même si dans la réalité on trouve des cas étonnants qui justifient ces épithètes). Ce qu’il faut apprécier c’est la qualité d’une relation.
Poncet et Janichon sur Damien ont été un exemple de réussite exceptionnelle mais Poncet et Tartemuche ou Janichon et Duchmol l’auraient-ils été tout autant ?

Anonyme (non vérifié)
réponse n°228502
Finistere a écrit :
 Proposition sur la " notation " d'un équipier...
utilisons un classement façon " sept nains "
Atchoum, Dormeur, Prof, Grincheux, Joyeux, Simplet, Timide.
Pas très précis, mais suffisemment explicite.

Ca c'est une vraie bonne idée Sourire

Anonyme (non vérifié)
réponse n°228503
ISTOS a écrit :
Tinavire a écrit :
Il y a déjà de nombreux sites qui utilisent la notation, voire les commentaires en clair, comme aide à la décision. Les sites de covoiturage, les sites d'hébergement chez l'habitant, les sites de vente en ligne entre particuliers...

Le sujet n'est pas si simple ; il ne faut pas fermer la porte à cette solution trop rapidement.

 Oui évidemment, il ne faut fermer aucune porte.
Cette discussion est intéressante. Dans les cas cités, covoiturage, vente de biens sur ebay etc… Ce que l’évaluateur apprécie est la qualité du service qui lui a été rendu. Veut-on à propos de l’embarquement d’un équipier se mettre dans la position d’un prestataire de service ?
Si tel est le cas on discerne bien les évolutions probables c’est à dire l’assimilation progressive de l’équipier au rôle de passager payant.

Le deuxième problème est méthodologique. Il n’y a pas de bon ou de mauvais équipier de même qu’il n’y a pas de bons ou de mauvais skippers (même si dans la réalité on trouve des cas étonnants qui justifient ces épithètes). Ce qu’il faut apprécier c’est la qualité d’une relation.
Poncet et Janichon sur Damien ont été un exemple de réussite exceptionnelle mais Poncet et Tartemuche ou Janichon et Duchmol l’auraient-ils été tout autant ?

La question est intéressante, mais il faut aussi reconnaître que certaines personnes sont objectivement invivables sur un bateau ; ce n'est pas nécessairement une question d'atomes crochus.
Sur les deux navigations ratées que j'ai eues, il est vrai que pour l'un des équipiers c'était subjectif. Je l'aurais mis dans la catégorie "Simplet" pour reprendre la classification proposées plus haut. Mais pour l'autre c'était parfaitement objectif. Il n'a rien fait, mais quand je dis rien c'est rien, pendant les trois jours de navigation (Dormeur) ; il me donnait des conseils du haut de son absence totale d'expérience de la voile (Prof) ; il partait mettre les pare-battage à l'avant à quatre patte par mer d'huile (Atchoum ?). Ca c'est objectivement un mauvais équipier. 

Par contre, pour le coup, comme passager payant, je dis pas Sourire

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réponse n°228504

Finistere a écrit :
Proposition sur la " notation " d'un équipier...
utilisons un classement façon " sept nains "
Atchoum, Dormeur, Prof, Grincheux, Joyeux, Simplet, Timide.
Pas très précis, mais suffisemment explicite.

moi je préfère si possible embarquer " Blanche Neige " 1.78m x 58kg x 90C ou D !

( juste pour un peu de soleil dans les yeux de certains )

Anonyme (non vérifié)
réponse n°228505

 Dans ce fil, il est question de noter des équipiers... pas d'estimer le volume des pare-battages.

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réponse n°228508

  Les problèmes naissent de l'imprécision des objectifs rêvés et des moyens envisagés.
 Quant aux profils humains, il appartient au chef de les peser selon justement les objectifs:bouffer des miles, faire du nudisme, de la gastronomie, du joggig chaque matin, rationner l'eau douce, taper le carton jusqu'à l'aube que sais-je encore? ne mettre la brise synthétique que si l'anémo affiche moins de UN noeud, n'accepter  des équipiers que des suggestions, ou encourager les initiatives du quart, je peux en mettre comme ça des kilomères.  Moi , skipper, j'ai beaucoup d'estime pour Monsieur Viant et son esprit d'équipe et son Esprit d'Equipe. Moi, skipper, ai horreur des grandes gueules médiatiques., pontonnières, ou forumistes.  Moi, skipper, j'ai une très grande fierté quand je prends un poste du premier coup, sans remous et que MON équipage n'a pas dit un mot. Et moi, skipper, aussi non plus.
  Ceci dit en toute modestie, ce que je redoute le plus à bord, mais que je n'ai pas encore vécu, c'est la promise cuitée.

Anonyme (non vérifié)
réponse n°228516

Les faits cités sont faciles à évaluer et peuvent alimenter une discussion du type on ne fume pas sur ce bateau et l'on mange de tout, point. Pour le reste c'est très subjectif.

Parfois même c'est le skipper qu'il faudrait débarquer car il est trop maniaque, intolérant, schizophénique, borné, psychorigide, psychopathe, maladroit, incompétent,... (Rayer les mentions inutiles). Sur une traversée LR les Antilles j'ai fait cette expérience.

Vivre sur un espace aussi petit en comunauté nécessite que chacun mette un peu d'eau dans son vin et il est fréquent que le skipper fort de son "grade" abuse et ne fasse pas cet effort minimum pour maintenir une bonne convivialité. Désolé pour les skippers, c'est du vécu.

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réponse n°228519

Peur-être que l'on pourrait essayer de parler Schtroumpf sur le bateau pour éliminer les malentendus.
"Passes moi la manivelle de schtroumpf" au moins c'est clair pour tout le monde!

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OCEANIS 523
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réponse n°228542

 Ayant lancé le post, je remerçie tout ceux qui y participent.

je voudrais préciser mon idée. Le termer notation est maltapropos.

Plutot simplement mettre un "avis positif" ou ne pas en mettre le cas échéant. Un principe de "témoignage".

Vous recevez un équipier, cahin caha, ça a été , vous lui mettez sur son profil-pseudonyme un petit mot positif qu'il est libre de rendre public ou pas.
Et réciproquement pour le skipper. Un equipier peut lui mettre un petit mot positif, qu'il sera aussi libre de rendre public ou pas.

Un profil ayant plusieurs petits mots positif sera rassurant.

Autre avantage; chacun espere avoir ce petit avis positif qui lui facilitera ses prochaines recherches (skipper ou equipier); on est alors plus enclins à adouçir les tensions.

Je n'invente rien, je parle d'un systeme tres utilisé avec succes sur des sites français qui ont notamment été cités plus haut et d'autre (covoiturage, couchsurfing, rencontre, etc ...)

perso, je serais pret à payer pour un site comme ça , genre 15E pour acces 3 mois.

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sinon, l'idee de payer 50% du billet retour est bonne, tout depend du niveau d erreur de selection par le skipper. Et l'equipier qui debarque sans crier gare parcequ'il trouve sympa l'ile ou ont fait escale, il vous dédommage ?

enfin certe, il est préférable de signifier a un equipier qu'on ne souhaite pas qu'il reste à bord, autour d'un verre dans un bar. Reste que certains le prennent mal, ça peux avoir des consequences

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SO 375
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réponse n°228544
voilierequipier a écrit :
 Ayant lancé le post, je remerçie tout ceux qui y participent.

Je n'invente rien, je parle d'un systeme tres utilisé avec succes sur des sites français qui ont notamment été cités plus haut et d'autre (covoiturage, couchsurfing, rencontre, etc ...)

perso, je serais pret à payer pour un site comme ça , genre 15E pour acces 3 mois.

 Et bien volià qui éclaire le sujet... il faudra payer...
On pourrait faire payer l'accès aux évaluations marina d'ailleurs...

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OCEANIS 523
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réponse n°228545

 payer un PETIT quelquechose, c'est deja un premier filtre a rigolo de kermesse. N'oublions pas qu'un mauvais choix d'equipier ou de skipper peut couter BEAUCOUP plus cher. Sur covoiturage.truc , on verse bien un petit ecot. 

Ne mélangeons pas tout. L'evaluation des marinas doit etre bénévole et gratuite. Il faut pas etre dans le Tout gratuit. 5E pour passer une annonce un mois, ou les consulter et y repondre, c'est pas grand chose. ça evite que les pseudo se multiplie. Quand on en a un avec pas mal d avis positif, on le garde longtemps et precieusement

exemple. ebay, j'aimais bien le principe d evaluation acheteur vendeur. on pouvait acheter à 1000 km en confiance la plupart du temps. maintenant le bon coin. On ne connait rien du vendeur, il faut le rencontrer , c'est un site de vente de proximité uniquement.

pour un equipier, on ne peux pas toujours le rencontrer , meme si c'est evidemment mieux.

Anonyme (non vérifié)
réponse n°228549

 Il suffit de lire les appreciations sur certains sites pour comprendre que cela ne marche pas. C'est pipeau ou aigreurs mais peu de sinceres ou moderées et sourtout lesquelles.

Il faudrait aussi noter les skippers et la cela ne manquerait pas de sel.....

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BAVARIA 37
Inscrit forum
réponse n°228552

Je ne comprends pas: Ce fil est lancé par un auteur anonyme qui en même temps veut noter skippers et équipiers... 

Anonyme (non vérifié)
réponse n°228559
Danielloui a écrit :
Ce sujet doit normalement faire l'objet de propositions dans la nouvelle mouture de la Bourse des Equipiers Mais comme sur mains sujets, rien de bouge depuis des mois ; STW est figé !

 Il arrive un moment où plusieurs mois font des années...

Je me souviens vaguement d'un projet de "charte" équipier / skipper qui devait voir le jour ici, et c'est déjà bien ancien.

A part ça, considérant qu'il faut quand même un minimum de psychologie, un "cap'tain" n'est pas là pour faire la psychanalyse de ses équipiers, et si on se retrouve avec un équipier qui "ne convient pas", il faut commencer par lui en parler, très vite avant qu'il ne soit trop tard, avec l'éventualité de le débarquer à la prochaine escale, car lui n'aura aucun remord à le faire si le "cap'tain" ne lui convient pas...


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FIREBALL (Monocoque)
Membre cotisant
Administrateur depuis 1998
réponse n°228570

Pour ce qui concerne le projet de charge, j'ai expliqué la raison de la mise en stand-by:
L'évolution du droit du travail maritime (le nouveau Code des Transports) a fait que je ne peux pas prévoir quelle sera la qualification qui pourra être donnée à l'équipier:
- marin en travail dissimulé?
- passager sans délivrance de ticket et sans permis de circulation?
Dans les deux cas, le risque est important pour le skipper-chef de bord.

J'avais demandé aux administrations compétentes (ENIM, URSSAF, Secrétariat d'Etat à la Mer) qu'ils se prononcent sur le statut de l'équipier bénévole et du "bateau stoppeur". Je n'ai jamais eu de réponse.

Aujourd'hui je suis toujours incapable de vous conseiller sur ce point. Ce qui fait que j'ai ajourné le projet de charte, ne parvenant pas à sécuriser le statut.

Voir mes développements sur les liens ci-dessous:

http://www.stw.fr/forumSTW/quest_answers.cfm?quest_id=40531&topic_id=135...
http://www.ddbd.com/Responsabilite_Skipper.html

Cordialement,
Ariel DAHAN
Directeur de la Commission Juridique STW

http://www.stw.fr/forumSTW/quest_answers.cfm?quest_id=40531&topic_id=135&st_row=1

http://www.ddbd.com/Responsabilite_Skipper.html

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CATAMARAN ALUMINIUM
Inscrit forum
réponse n°228571

Bonsoir à toutes et tous, anonymes ou non,

Je précise que je n'ai jamais fait appel à des équipiers "inconnus", et que ce n'est pas prévu pour les prochains temps. Mais j'ai envie de me meler à cette discussion.

Au lieu de n'envisager que des solutions "purement informatiques", pourquoi ne pas mettre un peu "d'humain" dans les relations avec de futurs "équipiers ou skippers" en leur demandant de donner des "référents" cad les coordonnées de personnes physiques qu'il serait possible de contacter pour avoir plus d'information sur le candidat ? Cela limiterait je pense le risque de "pipeautage", il n'y aurait pas n'ont plus de "jugement" en ligne des candidats ... Il est évident aussi que les coordonnées du "référent" n'apparaissent pas sur le site. Ce n'est pas parfait, personne ne donnera les référence d'une personne avec qui cela c'est mal passé, mais une personne qui prétendrait avoir "beaucoup" d'experience mais qui ne pourrait donner aucun référent serait suspect à mes yeux.  

Bon vent à toutes et tous
Adeline

Anonyme (non vérifié)
réponse n°228573
A.dahan a écrit :
Pour ce qui concerne le projet de charge, j'ai expliqué la raison de la mise en stand-by:
L'évolution du droit du travail maritime (le nouveau Code des Transports) a fait que je ne peux pas prévoir quelle sera la qualification qui pourra être donnée à l'équipier:
- marin en travail dissimulé?
- passager sans délivrance de ticket et sans permis de circulation?
Dans les deux cas, le risque est important pour le skipper-chef de bord.

J'avais demandé aux administrations compétentes (ENIM, URSSAF, Secrétariat d'Etat à la Mer) qu'ils se prononcent sur le statut de l'équipier bénévole et du "bateau stoppeur". Je n'ai jamais eu de réponse.

Aujourd'hui je suis toujours incapable de vous conseiller sur ce point. Ce qui fait que j'ai ajourné le projet de charte, ne parvenant pas à sécuriser le statut.

Voir mes développements sur les liens ci-dessous:

http://www.stw.fr/forumSTW/quest_answers.cfm?quest_id=40531&topic_id=135...
http://www.ddbd.com/Responsabilite_Skipper.html

Cordialement,
Ariel DAHAN
Directeur de la Commission Juridique STW

 Est-il besoin d'un encadrement juridico-commercial (travail, commercial...) pour édicter une charte de bon "comportement" entre personnes adultes et responsables, sachant que sur un bateau, même de plaisance, le seul responsable est le chef de bord...

Comment font les associations (les vraies...) qui naviguent avec leur propres bateaux ou en les louant ?

Pourquoi STW, qui se dit Association de gens qui pratiquent la voile, ne propose-t-elle pas à ses adhérents de pouvoir également adhérer à la FFV, mais est capable de collecter des dons pour la SNSM...

Bref, si STW est "figé", et ce n'est pas moi le premier qui le dit ici, ce n'est pas de la faute de ses adhérents !


Oceanis 423 (Monocoque)
Membre cotisant
Cotisant depuis 2005
réponse n°228589
A.dahan a écrit :
Pour ce qui concerne le projet de charge, j'ai expliqué la raison de la mise en stand-by:
L'évolution du droit du travail maritime (le nouveau Code des Transports) a fait que je ne peux pas prévoir quelle sera la qualification qui pourra être donnée à l'équipier:
- marin en travail dissimulé?
- passager sans délivrance de ticket et sans permis de circulation?
Dans les deux cas, le risque est important pour le skipper-chef de bord.

J'avais demandé aux administrations compétentes (ENIM, URSSAF, Secrétariat d'Etat à la Mer) qu'ils se prononcent sur le statut de l'équipier bénévole et du "bateau stoppeur". Je n'ai jamais eu de réponse.

Aujourd'hui je suis toujours incapable de vous conseiller sur ce point. Ce qui fait que j'ai ajourné le projet de charte, ne parvenant pas à sécuriser le statut.

Voir mes développements sur les liens ci-dessous:

http://www.stw.fr/forumSTW/quest_answers.cfm?quest_id=40531&topic_id=135...
http://www.ddbd.com/Responsabilite_Skipper.html

Cordialement,
Ariel DAHAN
Directeur de la Commission Juridique STW

 
Je ne sais si ça peut aider...

Dans de très longs arrêts, la cour l'appel de NANCY et la cour de cassation (Ch. com., 12 mars 2013, n°11-21908) ont débouté une société de transport qui contestait la mise en place du covoiturage en s'appuyant sur la loi du 20 décembre 1982, qui stipule que "tout transport pour le compte d'autrui est assimilé à un transport public soumis à autorisation".

Le tribunal a souligné que le covoiturage objet du litige avait un trajet fixe (pas de dépose à la demande) et que la somme payée par les uilisateurs ne couvrait que "les frais induits par l'utilisation du véhicule". Conclusion, le covoiturage s'effectue à titre bénévole pour le conducteur (ce qui sous-entend que lui-même participe aux frais). A ces conditions, il est légal. Ca peut sembler évident, mais il faut retenir que le conducteur de la voiture ne doit tirer aucun profit personnel du covoiturage ; sinon, il se place dans l'illégalité.
(extrait de Intérêts privés, n°712, septembre 2013)

Il est certain qu'une croisière de Brest à Rio a une autre dimension qu'un trajet de Paris à Orléans ; mais, au fond, la même logique financière et juridique peut prévaloir.

La seule différence importante est que les équipiers participent à la bonne marche du véhicule.

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réponse n°228590

Bonjour,

Pour aller dans ce sens, on voit apparaître comme une évolution de la classique « bourse des équipiers » vers des sites de co-navigation. C’est le sens du dossier paru dans V&V ce mois-ci.
Je pense au site « vogavecmoi » dont le niveau d’exigences sur la description des profils d’équipiers et de skippers est élevé. Il y est également prévu une participation aux frais engendrés par le bateau qui va au-delà de la caisse de bord (un peu comme dans le co-voiturage). C’est une nouvelle tendance qui va vers un meilleur partage de l’usage des bateaux et qu’il faut regarder avec attention.

Istos

Anonyme (non vérifié)
réponse n°228592

...
@ et qu’il faut regarder avec attention.

Tout à fait, et c'est ce que se contente de faire STW, regarder les évolutions des autres sites, en restant figé...

Et nous aussi, on va voir ailleurs, ce qui n'empêche pas de venir jeter un coup d'oeil ici de temps en temps, on ne sait jamais, ça pourrait se mettre à bouger.


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réponse n°228595

Dans la réponse 42 de Mindelo il apparaît que seuls les frais variables (correspondant à la caisse de bord) sont acceptables. J'ai trouvé le même principe sur le site de co-voiturage covoiturage .fr - cliquer sur "prix du covoiturage en bas à droite", je n'arrive pas à copier le lien (problème Windows 8 ou Stw ?)

Comme l'a souligné Ariel Dahan les deux risques existent : se voir accuser d'employer des travailleurs au noir ou bien de pratiquer du charter au noir. Dans les deux cas c'est le skipper qui trinque (et l'équipier aussi en cas d'accident s'il n'a pas d'assurance personnelle et si le skipper non couvert par la sienne est insolvable).

Oceanis 423 (Monocoque)
Membre cotisant
Cotisant depuis 2005
réponse n°228599
christianeb a écrit :
Dans la réponse 42 de Mindelo il apparaît que seuls les frais variables (correspondant à la caisse de bord) sont acceptables.

Non, Francis a raison.
Il est dit : "Frais induits par l'utilisation du véhicule", soit le carburant, le péage autoroutier, mais aussi l'huile, l'usure des pneus... (se référer à la grille tarifaire étable par le fisc)

La CdB n'inclut pas les frais d'usage du bateau.

Il faudrait évidemment se pencher sur l'arrêté et le lire dans le détail (un travail d'avocat !).

Bien entendu, chacun fait comme il veut et, personnellement, je n'ai jamais fait payer l'usure des voiles et du moteur.

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réponse n°228601

  Toujours aussi desagradavel, Tudo bem...

Mais comme on estd accord... Ma bella barca fêtant ses  37 ans, j'envisage d'arrêter ma  "tous risques" pour une licence FFV... ou une autre association de sport. Et comme tu le fais remarquer, la FFV n'encombre pas les fils.
  Pour revenir au sujet, je compatis, ns eûmes une fois un gars absolument charmant, vraiment, c'est pendant le premier quart de nuit que je me suis aperçu qu'il était quasi aveugle la nuit et qu'il puait le bouc intensément, mais vraiment le bouc, alors que ns étions ensemble aux douches la veille.
  Débarqué à La corogne, billet payé par la cdb.

Anonyme (non vérifié)
réponse n°228603

" Pour aller dans ce sens, on voit apparaître comme une évolution de la classique « bourse des équipiers » vers des sites de co-navigation. C’est le sens du dossier paru dans V&V ce mois-ci.
Je pense au site « vogavecmoi » dont le niveau d’exigences sur la description des profils d’équipiers et de skippers est élevé. Il y est également prévu une participation aux frais engendrés par le bateau qui va au-delà de la caisse de bord (un peu comme dans le co-voiturage). C’est une nouvelle tendance qui va vers un meilleur partage de l’usage des bateaux et qu’il faut regarder avec attention. "

Istos

Bonjour. 
Dans V&V, vous indiquez que les bourses aux équipiers vontt se sophistiquer.
quand est-il de la bourse STW ? Va-t'elle évoluer ?



Anonyme (non vérifié)
réponse n°228607
Finistere a écrit :

Bonjour. 
Dans V&V, vous indiquez que les bourses aux équipiers vontt se sophistiquer.
quand est-il de la bourse STW ? Va-t'elle évoluer ?

 Et pardon d'être (encore ?) "désagréable", mais depuis le temps que l'on attend de l'évolution ici... c'est peut-être ça qui rend "amère" !

... c'est mieux que !

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PRINCESS 33
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réponse n°228639

 Personnellement, j'ai eu l'expérience de "bons" équipiers et d'autres invivables.

Je fais signer le texte joint qui comporte notamment :
_______________________________________
Le non-respect des règles de bases stipulées ci-dessus, et le cumul de manquements au présent engagement,
voire une attitude agressive incompatible avec la vie en commun, peuvent conduire à exclure un équipier et à
décider son débarquement d’autorité dans le premier port accessible ; c’est dans ce cas une décision du skipper
après éventuellement consultation des autres équipiers. Dans ce cas l’équipier ne cherchera pas réparation pour
quelques dommages réels ou imaginaires que ce soit.
___________________________________________

Certains m'ont dit que c'était du formalisme ; il n'empêche que je considère que tout ce qui va sans le dire va encore mieux en le disant, et encore mieux en l'écrivant...

Ceci étant, je n'ai débarqué un équipier d'autorité qu'une seule fois, et cette fois-là sans regrets bien que ce fût à l'étranger

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OCEANIS 523
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réponse n°228747
Tudo Bem a écrit :
A part ça, considérant qu'il faut quand même un minimum de psychologie, un "cap'tain" n'est pas là pour faire la psychanalyse de ses équipiers, et si on se retrouve avec un équipier qui "ne convient pas", il faut commencer par lui en parler, très vite avant qu'il ne soit trop tard, avec l'éventualité de le débarquer à la prochaine escale, car lui n'aura aucun remord à le faire si le "cap'tain" ne lui convient pas...

certe mais quand tu commences à lui dire qu il va debarquer, ça n'arranges jamais les choses, je parle d'experience !!
et la question est alors toujours : "comment le debarquer sans casse"; certains le prennant tres mal. et ce n'est pas qu'un question d'argent. J'ai eu des anecdotes de "sabotage", je pèse mes mots, par un équipier mécontent d'etre débarquer. C'est terrible mais la nature humaine l'est aussi.
comment eviter ces gestes ?

 


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OCEANIS 523
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réponse n°228748
Addy a écrit :
Bonsoir à toutes et tous, anonymes ou non,

Je précise que je n'ai jamais fait appel à des équipiers "inconnus", et que ce n'est pas prévu pour les prochains temps. Mais j'ai envie de me meler à cette discussion.

 j'aimerais connaitre ta recette; je ne fais appel a des equipiers que pour des longs trajets de plusieurs mois (je fais beaucoup d'escale); ils sont contents, mais c'est une tranche de vie, et passent à autre chose.

donc reprendre les memes, j'aimerais bien, mais ils sont pas dispo quand je cherche.

donc pas d'inconnus, j'aimerais bien aussi

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CATAMARAN ALUMINIUM
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réponse n°228750

Bonsoir,

Pour répondre à voilequipier : 
Je navigue avec mon homme (c'est lui le chef de bord) sur des bateaux manoeuvrables à 2. C'est surement notre "recette" et notre "richesse" et cela ne nous limite pas à du "cabotage".
Il y a 10 ans on a fait une transat à deux + un bébé de 17 mois et le pilote automatique nous a laché au cap-vert : barrer 24h / 24 pendant 19 jours avec une barre franche c'est physique.
Il y a 6 ans on a navigué pendant 18 mois sur la Caraibe avec 2 enfants.
On navigue actuellement en Egée, la plus grande des moussaillon deviens une equipière de plus en plus confirmée ...
Les "équipiers" dont je parlais sont les copains ou la famille que l'on invite pour les vacances, s'ils ont envie de participer aux menoeuvres ils sont les biens venus, s'ils ne le souhaitent pas ce n'est pas grave, ils ne sont pas là pour cela.

C'est pourquoi j'indiquais que ma contribution etait peut-être "deplacée" car j'évoquais un sujet que je ne connais pas.

Bonne soirée à tous
Adeline
 


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PRINCESS 33
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réponse n°228796

 Je pense qu'il faut circonscrire le sujet à ce qui était originellement demandé : la convivialité et la cohabitation avec des équipiers.

la contribution éventuelle des équipiers à la Caisse de bord, et la composition de ladite caisse, est un autre sujet qui devrait avoir son propre fil.

Ceci étant, ne pas perdre de vue que plus vous demandez à vos équipiers, plus ceux-ci auront tendance, à juste titre, à participer aux décisions fondamentales de navigation, voire à contester les décisions du skipper ; la question est donc : jusqu'où faire participer les équipiers ? quid de l'autorité du skipper, même en cas de co-navigation intégrale ?

C'est là qu'entrent en jeu des règles de comportement signées valant engagement formel ; mais ceci n'est qu'un avis tout personnel et je comprends que certains n'approuvent pas.

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PRINCESS 33
Inscrit forum
réponse n°228811

 suite à mon intervention précédente présentant un modèle de règles pour les équipiers, ci-joint une mouture plus complète destinée à une Bourse

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