Difficultés lors d'embarquement vol retour vers Caraïbes.
publié le 17 Décembre 2014 09:50
Lorsque nous laissons le bateau en Caraïbes pour un retour en Métropole, nous achetons la plupart du temps un aller-retour avec départ initial du pays tropical...
J'ai entendu récemment plusieurs récits de navigateurs qui ont eu des difficultés lors de l'embarquement du vol retour au départ de Paris, voire d'une autre ville d'un pays européen, Barcelone et Francfort pour ceux dont j'ai eu connaissance. Cela ne concernait pas les DOM, mais Trinidad, Guatemala, Panama.
En effet, comme un Français, partait sans vol retour, la compagnie aérienne arguait soit que l'ESTA n'était pas utilisable (cas d'un vol avec correspondances aux USA) soit que c'était assimilable à une tentative d'immigration clandestine....Résultat : refus d'embarquer le passager dans ces conditions.
Toute argumentation s'avérait inutile et la fourniture d'attestation de la Marina, de papiers du bateau, d'un 'cruising permit' dûment tamponné du pays d'arrivée etc. étaient autant pris en considération qu'un kleenex usagé !
La seule solution imposée était soit d'acheter un vol retour annulable et remboursable (quelques milliers d '€ à avancer et plus d'une centaine de perdus avec les frais bancaires ou administratifs), ou d'acheter un vol du pays d'arrivée vers un pays voisin (une bonne centaine d'€ non remboursables)...
Évidemment ceux qui n'avaient pas un gros laps de temps avant l'embarquement loupaient l'avion et prenaient le suivant avec surcoût !
J'ai retenu que ces difficultés survenaient au moins avec American Airlines et Condor.
Aux innocents les mains pleines, j'ai voyagé sans problème avec un départ de Trinidad avec British Airways, Colombie avec Avianca, Guatemala avec Iberia et Panama avec Air France.
Avez vous eu personnellement, ou entendu parler, de difficultés comparables ?
Il serait bon de dresser une liste de compagnies qui appliquent cette pratique, c'est un critère de choix non négligeable lors de l'achat des billets.
J'ai entendu récemment plusieurs récits de navigateurs qui ont eu des difficultés lors de l'embarquement du vol retour au départ de Paris, voire d'une autre ville d'un pays européen, Barcelone et Francfort pour ceux dont j'ai eu connaissance. Cela ne concernait pas les DOM, mais Trinidad, Guatemala, Panama.
En effet, comme un Français, partait sans vol retour, la compagnie aérienne arguait soit que l'ESTA n'était pas utilisable (cas d'un vol avec correspondances aux USA) soit que c'était assimilable à une tentative d'immigration clandestine....Résultat : refus d'embarquer le passager dans ces conditions.
Toute argumentation s'avérait inutile et la fourniture d'attestation de la Marina, de papiers du bateau, d'un 'cruising permit' dûment tamponné du pays d'arrivée etc. étaient autant pris en considération qu'un kleenex usagé !
La seule solution imposée était soit d'acheter un vol retour annulable et remboursable (quelques milliers d '€ à avancer et plus d'une centaine de perdus avec les frais bancaires ou administratifs), ou d'acheter un vol du pays d'arrivée vers un pays voisin (une bonne centaine d'€ non remboursables)...
Évidemment ceux qui n'avaient pas un gros laps de temps avant l'embarquement loupaient l'avion et prenaient le suivant avec surcoût !
J'ai retenu que ces difficultés survenaient au moins avec American Airlines et Condor.
Aux innocents les mains pleines, j'ai voyagé sans problème avec un départ de Trinidad avec British Airways, Colombie avec Avianca, Guatemala avec Iberia et Panama avec Air France.
Avez vous eu personnellement, ou entendu parler, de difficultés comparables ?
Il serait bon de dresser une liste de compagnies qui appliquent cette pratique, c'est un critère de choix non négligeable lors de l'achat des billets.

















Bonjour à tous,
Je n'ai jamais entendu parlé d'un tel problème, mais la prudence s'impose...
Bonjour
Difficultés du même type pour revenir en Nouvelle Zélande où j'avais laissé le bateau. Avec Air France/Air New zealand.
Pas de pb à Roissy avec Air France mais à Hong Kong il faut faire une nouvelle carte d'embarquement (AF et ANZ sont du même "team" mais leur système informatique n'est pas connecté...) et là problème : j'avais bien mon document de douane et un document de la marina établissant la présence du bateau en Nouvelle Zélande mais il a fallu de longs coups de téléphone du préposé pour que l'affaire se débloque. J'ai eu l'avion d'extrême justesse.
En fait, comme la compagnie aérienne est responsable du rapatriement d'une personne qui serait refusée à l'entrée, elle décide souverainement et on est un peu à la merci d'un préposé local mal informé ou mal embouché...
Je croise les doigts pour mon retour en Afrique du Sud.
Gaston, voilier Kendalc'h
Les 2 cas que j'évoquais avec American Airlines datent de nov 2013 (départ de CDG) et Juillet 2014 (départ de Barcelone) ; peut être un renforcement récent des contrôles ??
Il y a une semaine, j'ai également évoqué ce problème avec Sylvie Orlando, une des boss de Panamarina (et consul honoraire de France pour la province de Colon) ; plusieurs de ses clients lui ont parlé de ces difficultés à l'embarquement retour ...
pour aller dans le sens de Gaston, c'est tres lie a la personne du comptoir d'embarquement, j'ai fais plusieurs retours en NZ et australie sans probleme, mais il y a un mois c'etait a Maurice retour sur l'australie, ou j'ai du parlementer pour me faire enregistrer, quand c'est pas un A/R de vacancier classique ca coince quelquefois, jusqu'a present c'est toujours passe
En règle générale, lorsque vous entrez dans un pays en tant que passager d'un navire étranger non-commercial, il est très fortement recommandé de le quitter de la même manière. Certains pays refusent même de délivrer le quitus douanier au navire si les passagers entrés ne se retrouvent pas physiquement sur le navire.
Cependant je n'ai jamais eu ce pb à traiter.
Le vol "aller" vers la France, pour un ressortissant européen, ne peut jamais poser de problèmes.
Le vol "retour" depuis la France vers le pays où se trouve le navire ne pose pas de problèmes non-plus dès lors qu'il est dans la continuité du vol aller, ou alors que vous avez bien fait valider votre entrée dans le pays sur votre passeport.
A l'arrivée au pays de destination, le contrôle de l'immigration constatera que vous avez un autre mode de transport pour quitter le pays, ce qui permet de justifier que vous n'êtes pas dans une logique d'immigration.
Mais effectivement, vous allez créer des complications administratives.
Cependant si une difficulté intervient, elle ne se situe pas au niveau du droit, mais plus au niveau de l'hôtesse de comptoir ou de l'agent d'immigration.
Dans les 2 cas de difficultés avec American Airlines, il ne s'agit pas simplement d'un caprice de l'hôtesse de comptoir.
1) Embarquement CDG pour Guatemala via Miami : les passagers ont fait valoir leurs 'droits' et le chef d'escale les a rencontrés leurs expliquant que c'était le réglement de la compagnie, qu'ils perdaient un temps précieux et lui faisaient perdre le sien. Fin de l'entretien et achats de billets retour Miami Paris...
2) Embarquement Barcelone pour Trinidad via Miami : les employés, dont le responsable d'enregistrement, ont montré au passager français que le logiciel refusait l'enregistrement. Ils ont fourni au passager une liste de pays vers lesquels ce passager devait prendre un billet pour 'continuer' son voyage, (pays hors 'surveillance' US, 'surveillance' terme sans doute incorrect car la discussion se passait en Espagnol). le passager a acheté sur Internet un billet Trinidad Suriname (140 €) chez une compagnie locale, les employés au vu des informations lues sur l'ordi du passager, ont saisi les numéros de vol et de billet et l'ordi d'AA a accepté l'enregitrement....
Pour Condor je n'affirme rien, je n'ai pas assez de détails.
Lorsqu'on achète un billet d'avion, on doit s'identifier avec précision et donc la compagnie nous fait payer une prestation qu'elle sait ne pas pouvoir fournir ; je n'y connais rien en droit, mais j'assimille cela à de l'escroquerie et sans doute, un passager renonçant à embarquer dans ces conditions imprévues, pourrait sortir victorieux au tribunal (de quel pays) au bout de quelques années, après appel et cassation... Il y a d'autres sources de plaisir dans la plaisance !
La meilleure solution est d'acheter, avant l'embarquement retour, un billet plein tarif dans l'autre sens sans restriction de remboursement et de le payer avec sa carte Visa ou Amex et procéder à l'annulation/remboursement de celui-ci dès l'arrivée dans le pays. Le coût est nul et le billet est recrédité avant même d'avoir été débité du compte bancaire.
Lors d'un aller simple vers Salvador, on m'a laissé monter sans discussion dès que j'ai montré mon acte de francisation avec les papiers de clearance Brésiliens