Logiciel navigation et cartes

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Anonyme (non vérifié)
Logiciel navigation et cartes
sujet n°78116
les cartes numérisées sont à des prix excessifs pour ceux qui voyagent loin et longtemps. Existe il un moyen ( photo numérique par exemple et logiciel photo ) pour en "fabriquer" ? il suffirait alors seulement d'acquérir l'un ou l'autre des logiciels du marché pour utiliser les cartes personnelles gravées sur CD. Si quelqu'un à la solution informatique, j'ai le matériel et mettrait en oeuvre pour le bien de tous.
Hors ligne
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réponse n°66010

Le logiciel Scannav permet de scanner n'importe quelle
carte papier, puis de l'utiliser en navigation. Il
accepte une grande variété de cartes raster, dont on
trouve de plus en plus souvent des CD à échanger entre
bateaux hauturiers. En utilisation, Scannav est un
excellent logiciel, de la classe des ténors du marché,
mais à un prix sans commune mesure. Version de démo et
infos sur www.scannav.com

Anonyme (non vérifié)
réponse n°66047

Il existe aussi le logiciel NOE.
Je suiçs en train de la tester sur une tablette PC.
Tu peut scanner tes propres cartes, en plus c'est très
facile. puis aussi utilisé des C-map .
Bien sur il tourne sur PC
Il coûte 150 Euros (en plus avec toute une zone de 20 à
30 cartes Shom pour la France).

Slts, Patrice

Anonyme (non vérifié)
réponse n°66049

SeaClear fait aussi tout cela est est GRATUIT !

www.sping.com

Noe est décevant à mon avis.

Robert.

Anonyme (non vérifié)
réponse n°66053

''pour ceux qui voyagent loin et longtemps''

Pardonnez-moi de remettre une couche sur un sujet qui a
été maintes fois discuté, mais pour voyager loin et
longtemps, il est préférable de rester à flot et donc
d'avoir les cartes les plus précises et les plus à jour
possible.

Les ''méthodes'' de navigation électronique disponible
en version tdc n'ont pas hélas ces caractéristiques
quand il faut envisager une navigation côtière.

Les versions originales de ces tdc sont prévues pour
des ''navires'' capable de mettre à jour les données
par des moyens hors de propos avec nos moyens: liaison
Inmarsat ou correction par cd-rom mais dans tous les
cas avec un abonnement qui doit correspondre au salaire
d'un technicien supérieur.

Ces unités utilisatrice des ces systèmes, répondent en
plus à des normes ''professionnelles’’ tant au niveau
des équipements que des compétences des navigateurs
(stcw95).

Cela paraît bien théorique, mais ceux qui ont utilisé
ces systèmes dans des coins ou l’hydrographie et unes
science en voie de disparition, savent que les contours
des côtes, les systèmes géodésique, le balisage et un
grand nombre de données sont aberrantes sur un grand
nombre de cartes ‘’électroniques’’, qu’elles soient
raster ou vectorielles.

Vous penserez sans doute que les grands navires sont
sujets aux même problèmes…. A la différence qu’ils ne
cherchent pas souvent à embouquer le fleuve Sénégal ni
le Saloum ; Que le mouillage de Nosy Be n’est pas leur
destination favorite ; Et que le rase cailloux n’est
pas leur vocation….

Sans rentrer dans les versions tdc et en restant dans
les versions officielles, un éditeur Français de
logiciel de navigation bien connu, n’hésite pas à vous
vendre l’intégralité des cartes de l’Afrique du Sud à
l’île de La Réunion en passant par Madagascar et les
Comores, pour la modique somme de 2000 Euros alors que
80% des cartes de Madagascar (d’origine Française)
n’ont pas de système géodésique connus (ou systèmes
locaux non référencés) et qu’une grande partie a encore
comme origine le méridien de Paris… !!!

Ces versions Tdc ou non, sont des outils incomparables
de précision et de rapidité pour entre autre les
calculs de distance et de vitesse moyenne; Dans le
cadre de navigation hors des sentiers battus, on se
doit de les utiliser comme préparation et les
considérer comme une aide à la navigation et réserver
la bonne vieille carte papier au système de navigation
principal tout particulièrement en vue de terre.

Toujours un peu long sur ces sujets……... Désolé….( :-())

André

Anonyme (non vérifié)
réponse n°66056

Oui ... mais ... si les cartes raster ou vectorielles sont inexactes en certains endroits, c'est que les cartes papier d'où elles sont tirées le sont aussi ! On n'est donc pas plus avancé avec les cartes papier dans ces coins là !

Et le navigateur "moyen" ne met pas plus à jour ses cartes papîer que ses cartes électroniques. Et les cartes papier qu'il a sont souvent aussi tombées du camion, ou photocopiées en noir et blanc baveux, etc ...

On tourne en rond, avec toujours le même motif: trop cher dans les deux cas, papier ou électronique.

Pour le circumnavigateur, avoir (en réserve et en secours) les cartes vectorielles est un avantage décisif: elles permettent d'avoir sous un volume transportable raisonnable une idée (même imparfaite) d'un endroit dont on n'a pas (encore) les cartes papier.

Robert.

Anonyme (non vérifié)
réponse n°66057

Bonne réflexion Robert,

La seule différence, c’est qu’avec une carte papier en
navigation en vue de terre, le point obtenu à l’optique
par relèvement, alignement ou autre, ne se préoccupe
pas de connaître le décalage géodésique ou le méridien
de référence. Je parle d’alignement car c’est la
meilleur méthode pour connaître sa variation.

Si l’on utilise les cartes électronique, c’est en
général pour avoir une interface avec le gps afin
d’avoir en continu sa position précise du moment et/ou
future. Dans le cas ou la géodésie n’est pas bonne, le
point n’est pas bon.

A moins de faire de la navigation en vue de terre sur
carte électronique…. Mais la je ne pratique pas et ne
suis donc pas juge… !!!

Tout à fait d’accord avec toi sur
l’aspect ‘’généraliste’’ de ‘’l’électronique’’ qui doit
toujours être utilisé en connaissance de
ces ‘’capacités/possibilités’’

André

Anonyme (non vérifié)
réponse n°66070

Il est bon d'avoir des cartes avec les courbes de niveau "terrestres" Généralement, les sommets, mêmes mous, ne changent pas si fréquemment de place.

Alors au simple compas de relèvement, on sait ou l'on est sans amer, sans balise, sans phare (j'allais écrire sans fart). Simple affaire de bon sens et de quelque pratique.

André

Anonyme (non vérifié)
réponse n°66073

Bonjour André CFX,

L'usage de la carte électronique couplée au GPS est juste un des aspects de ce qu'on peut faire. Disons, c'est l'aspect le plus spectaculaire.

A proximité des côtes tu feras exactement la même manip de relèvement des amers au compas puis triangutation avec une carte électronique et une carte papier. Simplement la souris remplace la règle et le crayon. Après avoir fait tes relèvements, tu choisis l'outil adéquat sur la rangée de boutons du logiciel, tu cliques sur l'amer et tu trace la droite de relevé, beaucoup plus vite et plus précisément qu'avec une régle Cras.

Et comme d'hab lors du transfert d'une méthode manuelle vers une méthode numérique, c'est plutôt plus simple et plus précis avec une souris qu'avec une règle :-) . Qui dirait qu'il écrit et corrige plus vite et plus juste du texte au crayon papier et à la gomme qu'avec Word-Windows ?

Les amers remarquables à terre sont aussi sur les cartes électroniques vectorielles, et même avec bien plus de détails que sur une carte papier, grâce au menu contextuel standard du "click-droit" de la souris.

Entendons-nous bien: je ne fais pas l'apologie des cartes numériques, encore moins de celles tombées du camion :-) . Mais je suis convaincu que s'accrocher au papier "pour le principe" est vain. C'est juste une question de coût de temps d'adaptation. A mon avis le papier restera pour des raisons culturelles (tout comme les livres), mais l'usage quotidien du numérique prendra le dessus (tout les E-mail sur le courrier)

Robert.

Hors ligne
MICRO SERPENTINE
Inscrit forum
réponse n°66079

Salut robert , j'ai téléchargé SeaClear afin de le
comparer a ScanNav mais je ne trouve pas le logiciel
MapCal qui permet la fabrication et la conversion des
cartes .
Si tu as une adresse ?? Merci de partager ta science.
Marc

Anonyme (non vérifié)
réponse n°66080

Bonjour Robert,

Permet moi de ne pas être d'accord avec toi, je trouve
les cartes papiers beaucoup plus parlante que les
cartes électroniques. (du moins pour les cartes papier
française)

Je considère principalement un ordinateur comme un
système permettant d(e)(m)'éviter les taches
répétitives. Il est meilleur que moi sur toute la ligne
pour une majorité de ces taches.

Cependant, là ou je suis meilleur que lui, c'est dans
ma manière de voire, d'apprécier, de distinguer, de
regarder. Evidement, la réponse est toute trouvée, la
bestiole fait ce qu'on lui demande de faire ni moins ni
plus....

Bref chacun fait comme bon lui semble mais dans le cas
de navigation côtière qui nous occupe et pour ma part,
la bestiole est sur Off....

Nous sommes un peu hors sujet non...???

A vous lire,

André

Anonyme (non vérifié)
réponse n°66082

Big Joe,

MapCAL se trouve dans le répertoire dans lequel tu as installé SeaClear , ainsi que le fichier d'aide et celui qui fait marcher en Français le programme.

André CFX,

je suis d'accord sur le fond, c'est culturel d'abord, et comme notre passe-temps est une passion, suivre son l'irrationnel personnel est vital ! :-)

Robert.

Anonyme (non vérifié)
réponse n°66088

L'ordinateur, c'est certain, fait aujourd'hui partie du quotidien qui comprend aussi le bateau.

Il est facile et pas cher d'avoir aujourd'hui plusieurs GPS pour palier les pannes qui semblent assez fréquentes en milieu chaud et humide.

Pour l'ordinateur, rares sont ceux qui embarquent deux ou davantage ordinateurs.

La précision des cartes et leur mise à jour .... André, nous ne sommes pas sur une frégate de la Royale ou sur un cargo marchand. Il faut être réaliste. Combien d'entre nous mettent leurs cartes à jour à l'aide des bulletins ad hoc. Sans parler de l'enregistrement quotidien des avurnav. J'ai passé le Sein un jour où le secteur intense de Tévennec était en panne. Je ne le savais pas et nous avons passé le raz sans problème, le Duperré s'y est planté, mais tu m'as déjà répondu à ce sujet.

Par contre, connaissant les risques, il faut peut être tout simplement naviguer avec ses yeux dehors plutôt que rivés sur le GPS à côté du computer sur la table à carte.

Le problème potentiel, c'est la panne ordinateur puisque par définition toute la route est à l'intérieur et risque d'une seconde à l'autre d'être inaccessible.

De plus mais je n'ai aucune expérience en la matière, quelle est la précision de manipulation de la souris quand il y a de la piaule ?

Dans une émission récente de Thalassa sur la Baltique, j'ai constaté qu'à la table à carte, les pros travaillent encore avec la carte papier, le compas pointes sèches et les règles parallèles.... Je me suis senti encore dans le coup.

André

Anonyme (non vérifié)
réponse n°66089

Je ne me voile pas la face concernant les mises à
jours; Sur le nombre de carte que je détiens, un grand
nombre ne l'est pas et certaines n'en ont pas besoin,
corriger un grand routier n'est pas utile si on a la
carte d'atterisage.

Si certains souhaitent mettre à jours leurs cartes, le
site: https://www.shom.fr/GanHtdocs/ permet de le faire
en sélectionnant la carte et la date de la dernière
mise à jour. Cette dernière doit être postérieure au
1er janvier 1999. Pratique, rapide et pratiquement
gratuit...

A titre personnel, je préfere avoir mes IN à jour, et
elles le sont... A ce sujet, je cherche les
instructions nautiques J concernant le Sud, le Sud-
Ouest et l'Ouest de l'amérique du Sud; Egalement, les
instructions nautiques KB concernant l'océan pacifique
Sud-Ouest. pas de réponse sur les puces alors on ne
sait jamais...!!!

Globalement André, nous sommes en accord, et rassure
les passerelle utilisatrice des cartes électroniques
uniquement sont rares... Le papier tombe rarement en
panne...(:-))

Tu as raison de soulever le problème de l'utilisation
par mer ''pas calme'', j'ai testé pour vous........ Pas
terrible et pas trés pratique...!!!

A vous lire,

André

Anonyme (non vérifié)
réponse n°66106

d'après moi, les cartes papiers ont encore de belles
heures devant elles et pour cause :

qui a un écran de 35 pouces qui puisse rivaliser avec
une belle routière étalée sur la table à carte ?

Moi je préfère avoir une vue d'ensemble détaillée que
me balader dans les cartes sur mon petit 14 pouces tft
(15 pour les plus riches) et chercher au pif au mètre
quelques lignes de profondeur malheureusement un peu
haute avec cette houle de 4 mètre... ou quelques
rochers éparpillés probablement mal relevé sur cette
carte d'afrique de l'ouest.
Alors on prend l'habitude de faire des caps hyper
précis avec nos super GPS et nos super cartes
électroniques et bing ... un OFNI ? Non, un caillou. Ah
oui, il était marqué mais je l'avais pas bien vu.

Voila, c'était un point e vue. Et je pense que les
presbytes naissant seront 'accord avec moi !!

Anonyme (non vérifié)
réponse n°66111

Tout-à-fait d'accord pour l'emploi des cartes papiers.
Je travaille toujours avec la carte papier sur la table
à carte. La carte électronique me sert d'abord à
préparer la navigation et à entrer des waypoints au
GPS, et ensuite à me permettre de me repérer rapidement
sur la carte papier. Ele me permet aussi de vérifier
rapidement les relèvements, et de voir si un méchant
courant traversier n'est pas en train de m'envoyer à
dash, au cas où je ne dispose pas d'alignements précis.

Pour une traversée dépassant quelques heures, traversée
de la Manche, par exemple, j'éteins l'ordinateur, et je
travaille uniquement avec le GPS et l'estime sur la
carte papier, l'un corrobant l'autre.

Anonyme (non vérifié)
réponse n°66122

Pour Olivier Parodi,

Autant je comprends votre point de vue concernant le
logiciel en "supplétif" de la carte papier, autant je
ne comprends pas l'intérêt de l'éteindre pour une
traversée de la Manche, par exemple.

Car lors d'une traversée, un tant soit peu brumeuse
et/ou houleuse, il est toujours pratique de jeter un
coup d'oeil sur son PC, même si l'on reporte
consciencieusement son point sur la carte et que l'on
tient son journal.

Se pose bien-sûr le problème de l'autonomie qui peut se
résoudre avec une 2° batterie et ensuite le
convertisseur 12/220, et ce d'autant plus que la
fonction 'mise en veille' est activée...

Anonyme (non vérifié)
réponse n°66126

L'exemple de la traversée de la Manche est peut-être le contre exemple qu'il ne fallait pas choisir.

Cette traversée va prendre de l'ordre de 12 à 18 heures selon la route. Soit une alternance de courant sur 12 heures et 2 fois dans un sens pour une fois dans l'autre en 18 heures, en tenant compte que la force des courants est différente sur la partie sud par rapport à la partie nord...Alors l'électronique ...

C'est d'abord et avant tout une question d'anticipation de la résultante des courants de la dérive due au vent et de la vitesse du bateau.

La route fond sera donc sinueuse, alors que la route initiale sur la carte se traduira par une droite.

Je suis d'accord avec Olivier. Accorder trop d'importance à l'électronique en cours de route risque de faire prendre des décisions de correction ponctuelles qui allongeront la route. Et en sus, on bouffe des Ah. En cas de brume, le radar serait plus utile que l'ordinateur.

Maintenant, si on préfère les cadrans à ce qui se passe dehors ... 600 mouvements/jour + les ferry + les pêcheurs, les nuages, les oiseaux.

Alo

Anonyme (non vérifié)
réponse n°66129

euh, cher Alo,

Tu ne m'as pas bien lu ou tu veux polémiquer...

Pour traverser assez souvent, je peux t'assurer qu'un
soft en complément d'une nav' classique n'est pas à
négliger. Essaie, tu m'en diras des nouvelles... Et
surtout quand il y a du courant...

Ensuite, par temps de brume et quand on ne dispose pas
de radar, une cartographie électronique peut t'aider à
retrouver l'entrée d'un port mal pavé (pardon, plein de
bancs, je pense à Ramsgate). Je ne peux m'empêcher de
rigoler quand je vois *encore* les arguments du
genre 'regarder les cadrans plutôt que dehors'... Ce
n'est pas cela, la cartographie électronique, au
contraire. Ce n'est pas indispensable, bien-sûr, mais
bien utile parfois...

Mais comme je ne tiens pas à faire du prosélytisme, à
chacun son plaisir...

Anonyme (non vérifié)
réponse n°66229

Ca fait plaisir qu'il y ait la majorité de personne
qui font la nav. avec leur carte papier !
Il faut savoir regarder devant (et au fond de l'eau)
pour savoir ou l'on va, et savoir lire une cater
papier. Aprés, l'electronique apporte précision, mais
peut etre source d'erreur (de positionnement,
n'oublions pas le gps dépends des militaires
américains, et de logiciels (erreur de coordonnées de
carte et echelles de celle-ci).
Qu'on se le dise !
Voir mon site pour cela, je sais de quoi je parle (je
n'ai pas dis je sais tout sur les GPS), je connais la
navigations, de 1 noeuds à 450 noeuds...

http://hometown.aol.com/nicolasfcl

Anonyme (non vérifié)
réponse n°66236

N'etant un inconditionnel ni des cartes papiers, ni des
cartes numeriques, j'utilise les deux. Que ce soit en
traversee ou en cotier, dans des regions tres variees
et plus ou moins bien cartographiees, je trouve des
avantages et inconvenients aux 2 systemes.

Il est vrai que la carte papier est toujours la, prete
a l'emploi. Les cartes electroniques et les logiciels
qui vont avec donnent des possibilites inegalee, pour
calculer une route, une distance, pour voir la position
sur la carte, pour acceder a des cartes de details
qu'on n'a pas necessairement achetees en cartes papier.

Mais il est aussi vrai que l'ordinateur n'est pas
toujours allume (et qu'il est long a demarrer), qu'il
consomme beaucoup d'energie (2 a 5 amperes), et qu'il
peut facilement tomber en panne dans un milieu marin
(humide et secoue).

Alors, il faut savoir se servir des deux, de maniere
rapide et efficace, sans avoir de religion pour l'un ou
l'autre.

Anonyme (non vérifié)
réponse n°66239

Je me suis peut-être mal expliqué sur la traversée de
la Manche.

J'urilise bien entendu la carte électronique au départ
et à l'arrivée. Elle me permet de confirmer d'un coup
d'oeil ma position, de me placer sur un alignement un
peu lointain, si la visibilité est mauvaise, etc...

A 4 ou 5 Milles des côtes, elle a beaucoup moins
d'intérêt. Le Gps a un way point d'atterrissage et me
permet de voir si je suis sur la route ou non, et à
quelle distance. Je navigue en général sous régulateur
d'allure, ce qui me permet de ne pas être coincé à la
barre, même si je suis seul de quart, et il faut moins
d'une minute, avec un Gps Plotter pour reporter sur la
carte papier la position donnée par le gps. Comme je
n'ai pas de frigo (inutile en Manche - pas de pastis,
et le whiskey supporte très bien l'eau plate
ordinaire), une hélice tractée (Aquair) suffit
largement à maintenir mes batteries.

Je trouve néanmoins inutile d'ajouter à la consommation
des feux (2A environ) et du reste de l'électronique les
2,5A de l'ordinateur, sans compter le radar (2A) si il
y de la brume, et cela, c'est nettement plus utile pour
la traversée de la Manche qu'une carte électronique.

Mais à chacun le style de navigation qu'il préfère.

Juste un point supplémentaire. Il faut bien sûr prévoir
les courants pour faire autant que possible une route
surface rectiligne. On peut en tenir compte en
utilisant une série de waypoints reproduisant la route
fond correspondant.

Bon vent à tous.

Olivier

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