Pour ce qui est du corps mort, il est évident qu'il faut aller le contrôler et j'essaye quand c'est possible de m'y lier par une chaine à la chaine principale (c'est souvent très difficile) et j'ai quelquefois mouiller mon ancre, puis attrapper le corps mort pour des départs d'une semaine ou plus
Expérimentés avoir tenus des vents de 70 noeuds, j'ai quand même tenu à plonger, malgré le très fort courant, pour voir l'état de la chaîne et du bout de mouillage. Les guardes du parc, bien que consternés, ont tenu à m'aider avec leur annexe et m'ont assisté durant la -très longue- demie heure de contôle.
Petit souvenir sur l'etat des corps morts.
Apres la reparation d'une panne moteur, amaré à un corps-mort municipal j'essaie le moteur :
petite marche arriere toute doucement puis un peu plus fort.
Tout va bien je coupe le moteur;
Au moment de quitter le bateau , je me trouve bien près du bateau derriere moi ;
je reprends deux , trois metres sur la chaine du corps mort et je touve que ça vient bien facilement .
J'ai continué jusqu'à soulever toute la chaine ( du seize ).
a la marée suivante j'ai récuperé le maillon fautif ( voir photo 2)
Fort de cette experience j'ai examiné maillon par maillon ma chaine d'ancre .
surprise ( voir photo 1) c'est le maillon intermediaire qui relie les deux fois 30m de chaine de 8.
C'est quand ça souffle qu'on met au dela de 30m et qu'on introduit un sacré point faible .
Il restait 5mm de diametre au lieu de 8mm .
25/64 soit à peu pres 2.5 fois moins solide
J'ai tout viré et ai repris du neuf
Bernard
Petit retour d'experience depuis mars:
Je vais faire un petit tour à Antigua en mai, escale à St François en Guadeloupe pour la nuit et recuperer des potes. me voila donc dans le lagon à prendre un corps mort de la marina (le n°35). fiesta et bon repas, Dodo. le lendemain temps maussade et alizé musclé+ troupeau de bisons sous le cuir chevelu = gros café bien noir avant de reprendre la mer. Au moment de plonger ma deuxiemme tartine dans le bol Je cherche à comprendre pourquoi, bien qu'etant toujours amaré à ma boué je traverse le mouillage à la derive, bon le cerveau reprend rapidement sa place normale, et me conseil d'aller mouiller fissa. Une fois tout en ordre je remonte la boué du corp mort et je constate que c'est la manille qui c'est devissée. Sueurs froides et grosse peur retropective du coup tout le monde a desaoulé. 4 jours plus tard, au retour je repasse à St François, je prend la n°17 et, avant la fiesta, je pique une tete pour jeter un coup d'oeil sur le mouillage et je vois...l'orin du corps mort entortillé sur le bloc en beton, un vrai bordel! par pur amour de l'ordre je désentortille et là... la manille se barre sous mes yeux! crawl de compette, retablissement dans la jupe arriere, moteur , guindeau et mouillage ouf! deux fois quelques jours c'est du harcellement!
Je crois que je vais me mettre au mouillage en plomb de sonde...
Alphard a écrit :
j'ai une grosse delta en mouillage principal, plusieurs fois j'ai derapé et toujours dans la vase, je remouille avec une bonne longueur de chaine (70m pour 6m de fond)
Dis-moi, aurais-tu loué, pour faire ton évitage, la totalité du mouillage ou de la calanque ?
Que disent tes voisins en voyant ton orain à 60 m de ton étrave ?
Ha…. Perso et perso… hein, Danielloui
Hé bah si il il y des gens qui mouillent long et sans embêter personne, et c’est même recommandé d’oringuer, ce qui évite de mouiller sur la chaîne du voisin…
C’est en particulier le cas en Méditerranée orientale, où l’on mouille sur ancre avec deux amarres à terre…
Concernant l’empennelage , je serai tout à fait d’accord avec ce que dit Sergio1… La sécurité peu commander d’avoir à reprendre le mouillage en urgence, et là mieux vaut que ce soit simple.
Une autre contre-indication concerne la technique de liaison entre les deux ancres. Si la première est fixée au diamant de la seconde, cette dernière de s’enfoncera jamais, ou très difficilement
AMHA ou aussi (j’aime bien) perso mais pas dico
Ci-joint deux liens techniques sur les mouillages
Cordialement
Michel
Je persiste : attachée au diamant avec 5 m à 8m de chaîne.
J'ai ainsi tenu des mouillages (et même en Med , aux Baléares) quand tout le monde chassait et surtout aux Bahamas où il y a de nombreuses "plates" avec seulement 30 à 50 cms de sable.
Quand on mouille on "arrête" le bateau, on descend la petite ancre, on laisse le bateau prendre le vent en arrière, on pose la deuxième au fond (elle attend déjà sous la flottaison) et là on mouille comme sur une seule ancre.
Le fait d'utiliser une fortress réduit peut être le risque de non enfoncement (? !) , toujours est-il que les contrôles en plongée ont toujours montré une fortress légèrement enfouie et la CQR ou la Delta enfouie normalement.
Le truc c'est de le faire presque systématiquement (dès que plus de 25 noeuds sont annoncés par exemple).
Sinon, ben oui, il faut remonter etc....
Avantage pour moi, je n'ai jamais laissé un bateau seul au mouillage plus de 3 jours et même alors, j'empennelais même si totalement absurde. Sinon, c'était le corps mort obligatoire (et voiles dégréées). Je sais c'est lourd mais c'est juste une façon de naviguer et de toujours vouloir préserver son bateau.
J'ai vérifié que si on empennèle par le diamant, la 2ème ancre ne s'enfouit jamais; et si la première chasse elle emêchera la seconde de travailler normalement. Empenneler par l'organeau - côté chaîne de la verge (et à bonne distance) reviendra au même : si la première à croché, ce sera la seule à travailler. Mais si elle décroche... alors peut-être la seconde pourra se planter, puisqu'à ce moment-là elle se trouve dans les bonnes conditions d'un mouillage simple. Donc prendre 2 ancres de performances différentes me semble prudent. Suggestion pour 29' : devant une cobra de 8kg + 15m d'aussière manillée sur l'organeau d'une FOB de 12kg.
Petit retour d'experience depuis mars:
Je vais faire un petit tour à Antigua en mai, escale à St François en Guadeloupe pour la nuit et recuperer des potes. me voila donc dans le lagon à prendre un corps mort de la marina (le n°35). fiesta et bon repas, Dodo. le lendemain temps maussade et alizé musclé+ troupeau de bisons sous le cuir chevelu = gros café bien noir avant de reprendre la mer. Au moment de plonger ma deuxiemme tartine dans le bol Je cherche à comprendre pourquoi, bien qu'etant toujours amaré à ma boué je traverse le mouillage à la derive, bon le cerveau reprend rapidement sa place normale, et me conseil d'aller mouiller fissa. Une fois tout en ordre je remonte la boué du corp mort et je constate que c'est la manille qui c'est devissée. Sueurs froides et grosse peur retropective du coup tout le monde a desaoulé. 4 jours plus tard, au retour je repasse à St François, je prend la n°17 et, avant la fiesta, je pique une tete pour jeter un coup d'oeil sur le mouillage et je vois...l'orin du corps mort entortillé sur le bloc en beton, un vrai bordel! par pur amour de l'ordre je désentortille et là... la manille se barre sous mes yeux! crawl de compette, retablissement dans la jupe arriere, moteur , guindeau et mouillage ouf! deux fois quelques jours c'est du harcellement!
Je crois que je vais me mettre au mouillage en plomb de sonde...
Dans la "old navy", on immergeait une caronade sur la ligne de mouillage. Je ne me rappelle plus si c'était du 12 ou du 32...
Gaston
J'ai vérifié que si on empennèle par le diamant, la 2ème ancre ne s'enfouit jamais; et si la première chasse elle emêchera la seconde de travailler normalement. Empenneler par l'organeau - côté chaîne de la verge (et à bonne distance) reviendra au même : si la première à croché, ce sera la seule à travailler. Mais si elle décroche... alors peut-être la seconde pourra se planter, puisqu'à ce moment-là elle se trouve dans les bonnes conditions d'un mouillage simple. Donc prendre 2 ancres de performances différentes me semble prudent. Suggestion pour 29' : devant une cobra de 8kg + 15m d'aussière manillée sur l'organeau d'une FOB de 12kg.
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