Anti-truc sur la conservation des ?ufs en mer
publié le 28 Avril 2015 18:31
ou plutôt
Truc sur la non-conservation des œufs en mer!
Étions-nous entrés dans une ère de récession de l’univers? La constante de Newton aurait-elle variée en l'espace de 3 générations? La soupe primitive devenue cloaque de l'espace temps? Et si l'objet mâle ne pouvait plus s'insérer de façon harmonique dans l'espace femelle idoine, courrions-nous à grand pas vers l'extinction des espèces? Mais revenons au départ plutôt.
J'avais beau tourner et retourner en vain, tel un Rubik’s cube monochrome destiné au pré-fossile que je semblais devenir, réarranger toujours dans l'espace cette forme ovoïde dans son conteneur thermoplastique ad hoc: Il fallait me rendre à l'évidence ils n’adaptaient plus! Impossible adéquation.
Était-ce le premier signe avant-coureur vers la contraction ultime du firmament ? Courrions-nous inexorablement, ainsi que tous les mondes, à notre perte en début de voyage 2004 ? Pour éviter la panique qui émergeait furtivement de cette gaucherie itérative, j’entrepris de décortiquer le problème. S’il n’y avait qu’une solution il y a avait par contre beaucoup de questions.
Si L’œuf ne voulait entrer dans son conteneur plastique : Avait-il une volonté propre pour refuser d’être enfermé, en un mot l’œuf était-il claustrophobe ? Cet œuf-là peut-être. De multiples tentatives plus tard, quasiment tous les œufs refusant de s’installer sans contrainte, nous montraient qu’il s’agissait bien d’une loi générale. Nous venions aussi de découvrir qu’un œuf, enfin tout l’engeance des œufs, est très sensible à la contrainte. Seul avantage, ceci diminuait notre quantité d’œufs à stocker, mais multipliait celle à consommer illico. Après une tentative traitement thermique destiné à accroître la résistance de l’objet, pas plus de succès, nous avions simplement découvert qu’un œuf dur était mou.
Comme proclamait M. Buisson notre professeur de mathelem à la fin d’une élégante démonstration : Que reste-t-il ?
L’œuf n’entrant pas dans sa boite, le contenu dans son contenant, le récipient était trop petit ou la coquille trop grosse. Je ne pouvais croire que deux mille deux cent ans après Archimède, notre technologie avancée pouvait enfanter de telles aberrations. Il devait y avoir une raison transcendante !
Nous pouvions être passé à proximité d’un micro trou noir qui avait modifié aléatoirement et localement une constante de l’espace-temps : changeant le coefficient de Newton qui régit la gravitation et donc l’attraction universelle. Car oui, toutes les boites à œufs étaient affectées car trop petites, alors ? la modification de la constante universelle expliquait très bien que tous les flagorneurs obséquieux, incapables de résoudre une équation du premier degré étaient attirés inexorablement tous à la radio télévision comme vers un trou noir centripète. Mais il ne s’agissaient que de la quasi-totalité des journalistes, donc pas tous ! Bien sûr, il y avait des ballots ailleurs, donc cette probabilité, bien qu’extrèmement microscopique était non nulle. Je pouvais laisser Einstein dormir en paix. Il n’y avait pas de brèche dans l’espace temps.
Alors quoi ?
Les œufs étaient-ils devenus plus gros ? Faisions-nous face à un bouleversement géo-génétique, une sorte de fracture de la théorie Darwinienne, qui faisaient que les œufs s’étaient dilatés dans le temps. Je n’avais lu aucune mention de quelconque pression environnementale qui aurait favorisé l’augmentation de la taille des œufs. Mais comme plus personne ne stockaient les œufs dans des containers plastiques, personne n’avait donc pu entrevoir ce glissement génétique. Ou bien y avait-il une secte de pervers invisibles qui manipulaient mondialement les poules, toutes de tailles identiques pour leur faire pondre des œufs de plus en plus gros. Quelle horreur. Je n’osais imaginer la torture des poulettes soumises aux affres d’une ponte monstrueuse sans épisiotomie.
Quoi qu’il en soit, les œufs n’entraient plus dans les conteneurs à œufs. Nous trouvions face à une palanquée de conteneurs devenus quasiment inutiles. Bien sur, au début nous n’avions cru à cette inexorable dérive. Après un traitement thermique respecté à la lettre destiné cette fois à la conservation, traitement moult fois recommandé par des générations de pionniers voilesques, celui –ci s’avéra nous allons voir, apocalyptique! Car nous avions inséré les œufs légèrement en force dans leurs boites de propre éthylène. Nous n’allions pas admettre docilement que notre réputation de grand navigateurs soit battue en brèche par une armée d’œufs même cyclopéens. Tout allait bien, bisous aux amis et à la famille, pensées pour Poséidon et tous les Dieux de la mer, nous mettions en route en cet été caniculaire pour la grande Aventure. Majuscule.
Au secours Pasteur !
Quelques avatars plus loin, nous naviguions, voiles en ciseaux, génois tangonné sur Bâbord, grand-voile ridée au palan sur Tribord pour assurer notre tranquillité. On avait bien aperçu quelques brisants étranges au milieu d’une mer sans fond, Pourtant cette incongruité n’avait pas éveillé nos sens émoussés par d’innombrables lustres de vie citadine, ils pouvaient être n’importe quoi, fallait pas laisser libre cours à nos imaginaires débridés. En mer, on a vite fait de croiser des monstres antédiluviens comme dès l’arrivée au port, beaucoup de femmes ressemblent à des sirènes gourmandes. Fallait être circonspect. D’autant que ce n’étaient là que des moutons sur une mer sans vent, depuis longtemps les ovins n’avaient plus besoin de brides. Pourtant, ces moutons étaient déplacés, cette odeur d’hydrogène sulfuré persistante, cette chaleur accablante, et peu à peu l’évidence s’insinuait dans nos esprits: nous naviguions au dessus d’un volcan inconnu. Quoi d’autre ?
La mer ici ressemblait à un désert, pas un poisson, pas un oiseau, même pas une mouche. Un bateau, la mer vide et deux matelots. Point. Pas de meilleur remède pour rompre la spirale de cette petite angoisse qui s’ourdit en secret au tréfonds de l’âme, qu’un petit casse-croûte vite fait sur le pouce. Pour repousser les démons, un petit coup de pouce vers la cambuse. L’esprit se remet en place dès qu’on leste l’estomac ; quelque chose de rapide et gouleyant, une simple paire d’œufs sur le plat tomberaient juste à pic.
Abomination ! Ma parole, le volcan sous-marin éructa ses funestes exhalations directement dans le bateau ! L’odeur d’hydrogène sulfuré suffocante, les cours de contrôle des éruptions du forage pétrolier jaillissaient dans ma mémoire, à plus de deux pour cent c’est la mort. Et je n’avais pas voulu installer de détecteur de gaz avant le départ. Explosif à 5%. Vite ventiler d’urgence, pas de masque à gaz pour les plaisanciers dans l’inventaire obligatoire de survie. Je pris une apnée profonde et plongeai sous les planchers et là, le grand saut spatio-temporel de cinq siècles en arrière. Les fonds grouillaient d’une vermine glauque et frétillante qui submergeait les cales du navire. La génération spontanée d’une masse pullulant de vers millimétriques menaçait d’envahir le bateau telle une horde innombrable de barbares affamés, inexorables et sans pitié ; n’eut été la coque métallique, nous étions par le fond depuis belle lurette. Nous passions de la menace volcanique à la terreur ancestrale d’une fin implacable et dantesque submergé par des milliards d’asticots venus des profondeurs nauséabondes du Moyen Age. Avions-nous découvert une faille dans la théorie séduisante de Pasteur ? Pas de génération spontanée avait-il affirmé. Et pourtant ça grouillait sous nos pieds. Venant de nulle part, ou bien du moyen Age ? Ou des œufs à peine comprimés ?
Une inspection rapide montrait que si la vermine envahissante provenait peut-etre du Moyen Age, elle passait de toute façon par les œufs traités maison. La légère compression initiale avait généré des craquelures microscopiques dans la coquille des œufs rapidement trempés dans l’eau bouillante. Méthode soi-disant orthodoxe, mais qui, incontestablement provenait aussi de temps anciens. Une doctrine radicale mais néanmoins superfétatoire, à la fois absurde et visiblement pas stérile du tout puisque les vers apparus du néant avaient multiplié en légions innombrables. Une entreprise dantesque digne d’un déluge biblique, s’abattit sur les fonds du bateau quasi-anéantissant notre réserve d’hypochlorite, véritable travail de Sisyphe qui s’arrêta bien après la nuit tombée, nos mains dont les peaux en lambeaux, crièrent pitié dissoutes par les vapeurs hypochlorique mêlées aux remugle d’hydrogène sulfuré. La peau à vif, la coque attaquée, les éponges dissoutes, les boites javellisés, rincées à l’eau de mer rien ne résista à notre tornade hypogiénique.
Hormis les vers. Qui peut-être avaient eu le temps de la métamorphose et dorénavant survivaient à l’eau de mer. Nous prenions ainsi le chemin du retour, vaincu pour le moment par la multitude vermicule, pour s’apercevoir à l'arrivée que cette méthode orthodoxe et funeste continuait aujourd’hui son périple sournois par électrons cybernétiques sur des forums désormais virtuels.
D’autant que la conservation des œufs pour les longues traversées, toute le monde s’en foutait.
Bref les œufs modernes des poules à cloaque hypertrophié ne rentrent plus dans les boites en plastique calibrées probablement au temps précolombiens !
J’avais prévu aussi, en prenant quelques pots de vaseline sur l’étagère du supermarché, de tester l’alternative méthode de conservation c’est-à-dire l’enrobage léger et… ma douce me lança ce regard assassin, où je lus la peur ancestrale du sphincter dilaté comme doit avoir la poulette génétique avant la pondaison. Je la vis pianoter, fébrile, sur son portable pour vérifier que le bouton d’urgence vers la gendarmerie était bien activé. Du coup je reposais les petits pots illico presto en me disant que c’était bien mieux d’utiliser des voies plus naturelles. Pour la conservation des œufs!
Un coup à l’endroit, un coup à l’envers.
Les boites d’œufs!!
Joe matelot.
Truc sur la non-conservation des œufs en mer!
Étions-nous entrés dans une ère de récession de l’univers? La constante de Newton aurait-elle variée en l'espace de 3 générations? La soupe primitive devenue cloaque de l'espace temps? Et si l'objet mâle ne pouvait plus s'insérer de façon harmonique dans l'espace femelle idoine, courrions-nous à grand pas vers l'extinction des espèces? Mais revenons au départ plutôt.
J'avais beau tourner et retourner en vain, tel un Rubik’s cube monochrome destiné au pré-fossile que je semblais devenir, réarranger toujours dans l'espace cette forme ovoïde dans son conteneur thermoplastique ad hoc: Il fallait me rendre à l'évidence ils n’adaptaient plus! Impossible adéquation.
Était-ce le premier signe avant-coureur vers la contraction ultime du firmament ? Courrions-nous inexorablement, ainsi que tous les mondes, à notre perte en début de voyage 2004 ? Pour éviter la panique qui émergeait furtivement de cette gaucherie itérative, j’entrepris de décortiquer le problème. S’il n’y avait qu’une solution il y a avait par contre beaucoup de questions.
Si L’œuf ne voulait entrer dans son conteneur plastique : Avait-il une volonté propre pour refuser d’être enfermé, en un mot l’œuf était-il claustrophobe ? Cet œuf-là peut-être. De multiples tentatives plus tard, quasiment tous les œufs refusant de s’installer sans contrainte, nous montraient qu’il s’agissait bien d’une loi générale. Nous venions aussi de découvrir qu’un œuf, enfin tout l’engeance des œufs, est très sensible à la contrainte. Seul avantage, ceci diminuait notre quantité d’œufs à stocker, mais multipliait celle à consommer illico. Après une tentative traitement thermique destiné à accroître la résistance de l’objet, pas plus de succès, nous avions simplement découvert qu’un œuf dur était mou.
Comme proclamait M. Buisson notre professeur de mathelem à la fin d’une élégante démonstration : Que reste-t-il ?
L’œuf n’entrant pas dans sa boite, le contenu dans son contenant, le récipient était trop petit ou la coquille trop grosse. Je ne pouvais croire que deux mille deux cent ans après Archimède, notre technologie avancée pouvait enfanter de telles aberrations. Il devait y avoir une raison transcendante !
Nous pouvions être passé à proximité d’un micro trou noir qui avait modifié aléatoirement et localement une constante de l’espace-temps : changeant le coefficient de Newton qui régit la gravitation et donc l’attraction universelle. Car oui, toutes les boites à œufs étaient affectées car trop petites, alors ? la modification de la constante universelle expliquait très bien que tous les flagorneurs obséquieux, incapables de résoudre une équation du premier degré étaient attirés inexorablement tous à la radio télévision comme vers un trou noir centripète. Mais il ne s’agissaient que de la quasi-totalité des journalistes, donc pas tous ! Bien sûr, il y avait des ballots ailleurs, donc cette probabilité, bien qu’extrèmement microscopique était non nulle. Je pouvais laisser Einstein dormir en paix. Il n’y avait pas de brèche dans l’espace temps.
Alors quoi ?
Les œufs étaient-ils devenus plus gros ? Faisions-nous face à un bouleversement géo-génétique, une sorte de fracture de la théorie Darwinienne, qui faisaient que les œufs s’étaient dilatés dans le temps. Je n’avais lu aucune mention de quelconque pression environnementale qui aurait favorisé l’augmentation de la taille des œufs. Mais comme plus personne ne stockaient les œufs dans des containers plastiques, personne n’avait donc pu entrevoir ce glissement génétique. Ou bien y avait-il une secte de pervers invisibles qui manipulaient mondialement les poules, toutes de tailles identiques pour leur faire pondre des œufs de plus en plus gros. Quelle horreur. Je n’osais imaginer la torture des poulettes soumises aux affres d’une ponte monstrueuse sans épisiotomie.
Quoi qu’il en soit, les œufs n’entraient plus dans les conteneurs à œufs. Nous trouvions face à une palanquée de conteneurs devenus quasiment inutiles. Bien sur, au début nous n’avions cru à cette inexorable dérive. Après un traitement thermique respecté à la lettre destiné cette fois à la conservation, traitement moult fois recommandé par des générations de pionniers voilesques, celui –ci s’avéra nous allons voir, apocalyptique! Car nous avions inséré les œufs légèrement en force dans leurs boites de propre éthylène. Nous n’allions pas admettre docilement que notre réputation de grand navigateurs soit battue en brèche par une armée d’œufs même cyclopéens. Tout allait bien, bisous aux amis et à la famille, pensées pour Poséidon et tous les Dieux de la mer, nous mettions en route en cet été caniculaire pour la grande Aventure. Majuscule.
Au secours Pasteur !
Quelques avatars plus loin, nous naviguions, voiles en ciseaux, génois tangonné sur Bâbord, grand-voile ridée au palan sur Tribord pour assurer notre tranquillité. On avait bien aperçu quelques brisants étranges au milieu d’une mer sans fond, Pourtant cette incongruité n’avait pas éveillé nos sens émoussés par d’innombrables lustres de vie citadine, ils pouvaient être n’importe quoi, fallait pas laisser libre cours à nos imaginaires débridés. En mer, on a vite fait de croiser des monstres antédiluviens comme dès l’arrivée au port, beaucoup de femmes ressemblent à des sirènes gourmandes. Fallait être circonspect. D’autant que ce n’étaient là que des moutons sur une mer sans vent, depuis longtemps les ovins n’avaient plus besoin de brides. Pourtant, ces moutons étaient déplacés, cette odeur d’hydrogène sulfuré persistante, cette chaleur accablante, et peu à peu l’évidence s’insinuait dans nos esprits: nous naviguions au dessus d’un volcan inconnu. Quoi d’autre ?
La mer ici ressemblait à un désert, pas un poisson, pas un oiseau, même pas une mouche. Un bateau, la mer vide et deux matelots. Point. Pas de meilleur remède pour rompre la spirale de cette petite angoisse qui s’ourdit en secret au tréfonds de l’âme, qu’un petit casse-croûte vite fait sur le pouce. Pour repousser les démons, un petit coup de pouce vers la cambuse. L’esprit se remet en place dès qu’on leste l’estomac ; quelque chose de rapide et gouleyant, une simple paire d’œufs sur le plat tomberaient juste à pic.
Abomination ! Ma parole, le volcan sous-marin éructa ses funestes exhalations directement dans le bateau ! L’odeur d’hydrogène sulfuré suffocante, les cours de contrôle des éruptions du forage pétrolier jaillissaient dans ma mémoire, à plus de deux pour cent c’est la mort. Et je n’avais pas voulu installer de détecteur de gaz avant le départ. Explosif à 5%. Vite ventiler d’urgence, pas de masque à gaz pour les plaisanciers dans l’inventaire obligatoire de survie. Je pris une apnée profonde et plongeai sous les planchers et là, le grand saut spatio-temporel de cinq siècles en arrière. Les fonds grouillaient d’une vermine glauque et frétillante qui submergeait les cales du navire. La génération spontanée d’une masse pullulant de vers millimétriques menaçait d’envahir le bateau telle une horde innombrable de barbares affamés, inexorables et sans pitié ; n’eut été la coque métallique, nous étions par le fond depuis belle lurette. Nous passions de la menace volcanique à la terreur ancestrale d’une fin implacable et dantesque submergé par des milliards d’asticots venus des profondeurs nauséabondes du Moyen Age. Avions-nous découvert une faille dans la théorie séduisante de Pasteur ? Pas de génération spontanée avait-il affirmé. Et pourtant ça grouillait sous nos pieds. Venant de nulle part, ou bien du moyen Age ? Ou des œufs à peine comprimés ?
Une inspection rapide montrait que si la vermine envahissante provenait peut-etre du Moyen Age, elle passait de toute façon par les œufs traités maison. La légère compression initiale avait généré des craquelures microscopiques dans la coquille des œufs rapidement trempés dans l’eau bouillante. Méthode soi-disant orthodoxe, mais qui, incontestablement provenait aussi de temps anciens. Une doctrine radicale mais néanmoins superfétatoire, à la fois absurde et visiblement pas stérile du tout puisque les vers apparus du néant avaient multiplié en légions innombrables. Une entreprise dantesque digne d’un déluge biblique, s’abattit sur les fonds du bateau quasi-anéantissant notre réserve d’hypochlorite, véritable travail de Sisyphe qui s’arrêta bien après la nuit tombée, nos mains dont les peaux en lambeaux, crièrent pitié dissoutes par les vapeurs hypochlorique mêlées aux remugle d’hydrogène sulfuré. La peau à vif, la coque attaquée, les éponges dissoutes, les boites javellisés, rincées à l’eau de mer rien ne résista à notre tornade hypogiénique.
Hormis les vers. Qui peut-être avaient eu le temps de la métamorphose et dorénavant survivaient à l’eau de mer. Nous prenions ainsi le chemin du retour, vaincu pour le moment par la multitude vermicule, pour s’apercevoir à l'arrivée que cette méthode orthodoxe et funeste continuait aujourd’hui son périple sournois par électrons cybernétiques sur des forums désormais virtuels.
D’autant que la conservation des œufs pour les longues traversées, toute le monde s’en foutait.
Bref les œufs modernes des poules à cloaque hypertrophié ne rentrent plus dans les boites en plastique calibrées probablement au temps précolombiens !
J’avais prévu aussi, en prenant quelques pots de vaseline sur l’étagère du supermarché, de tester l’alternative méthode de conservation c’est-à-dire l’enrobage léger et… ma douce me lança ce regard assassin, où je lus la peur ancestrale du sphincter dilaté comme doit avoir la poulette génétique avant la pondaison. Je la vis pianoter, fébrile, sur son portable pour vérifier que le bouton d’urgence vers la gendarmerie était bien activé. Du coup je reposais les petits pots illico presto en me disant que c’était bien mieux d’utiliser des voies plus naturelles. Pour la conservation des œufs!
Un coup à l’endroit, un coup à l’envers.
Les boites d’œufs!!
Joe matelot.

















Bonjour .
et fout la chiasse
. En plus ca pu quand tu les cuit 
Je ne fais pas de traversée avec des oeufs. Juste une douzaine que l'on mange dans les premier jours .
C'est un produit fragile et qui se conserve mal , qui fait vomir
bonne nave .
La mer c'est plein de poisons (frais)
merci Coyote
c'est pour les gateaux, les patates au four, les salades bonifiées, les crèmes, les petites tortillas poivrons oignons patates , et autres bricoles. car en pêche je suis nul. Au filet ça va, mais faut etre arrété. je prends pas plus de un/deux poissons par semaine et encore...
Sur le retour (83 jours non stop) on les a tenus un mois et demi , je crois, toujours comestibles! Et pas de frigo à l'époque
Pour la nav, en ce moment je rame encore dans une tour à Luanda!!
A+
les ?ufs contiennent des enzymes qui les conservent car la poule les couves durant 21 jours et le poussin n'est pas pourri !
A 20 degrés ils sont encore vendables dans les magasins après 30 jours et consommables après 45 jours !
Evidemment après 45 jours, bien cuits !
Roger
Luanda en Angola .
J'ai connu une angolaise ,qui se faisait engauller
J'achetais des oeufs jamais ceux qui étaient passés au frigo ,il était dit (radio ponton ) qu'ils se conservaient moins longtemps ?
Maintenant il existe des oeufs en poudre
Anguallé par un angaul.ois? C'ets pas moi, de toute façon la nuit tu peux pas me voir....ici c'est noir de noir!
Et ho c'est du johnny.
Pour la poudre d'oeuf, bon rappel.
mais à l'époque , internet n'était qu'en anglois et je n'avais pa strouvé sauf en conditionnement restaurant je crois 25kg.
T'as raison je vais tester ; parce j'avais embarque du lyophilisé aussi: on avait l'impression de bouffer de la paille, tout était de la paille. J'espère qu'on a pas intoxiqué les alevins de l'atlantique en saupoudrant tout en vue de gibraltar
merci Bonen nav aussi
Joe matelot
LES ZEUFS...
Il y a un certain nombre d'années, (1981) lors d'une longue traversée de l'ocean Indien, nous etions 6 sur la bateau...
nous avions donc acheté une grande quantité d'oeufs. economie de courant, frigo stoppé, nous avons pris de la parafine,
rendue liquide sur le rechaud, et nous les avons roulés dedans.
Puis emballés dans du journal. nous sommes restés pres de 6 mois sans escales civilisés.dans des endroits habités
Et les oeufs ont donc tenus plusieurs mois sans trop de problèmes (sauf, quelques uns impropres)
voilà notre experience mer-ovoide
kehops
Bonjour Kehops
la paraffine des confitures? c'est solide à 20°, tu l'as fait fondre et puis baignade ou réduite en fine poussiere avant?
Pour le coup j'ai acheté de la poudre d'oeuf chez Liophilisé.com, que je testerais ce mois ci. je vous dirais
Bon vent
Joe matelot
Bonjour
Je crois (genre on dit ) les oeufs c'est tres traitre , un oeuf peu paraitre bon et bien non et il te fout la chi...se et peu etre meme pire .
Je ne suis pas toubib (j'auraizémé ) mais un empoisonnement avec les oeufs se serait pas de la rigolade . Si y a un toubib a bord pour nous répondre et avoir son avis
Et la poulette a bord , pour avoir son oeuf frais tout les matin
( ne pas répondre merci )
On peut conserver les oeufs sans risque plusieurs mois à condition de les conditionner. A partir d'oeufs extra-frais, bien sûr, il faut les ébouillanter rapidement et les tremper dans de la parafine fondue. Ensuite, il faut les stocker à l'abri des chocs. Sinon, on achète directement aux Chinois des oeufs de mille ans. Quelques mois de plus ou de moins ne feront pas la différence.