Questions que se posent les équipiers candidats au départ
publié le 18 Novembre 2010 15:58
Bonjour à tous,
Je suis actuellement aux Canaries et comme beaucoup d'équipers (de toutes les nationnalités, et avec ou sans expérience), je recherche un embarquement.
Au sein de ce petit monde, les rencontres et les conversations sur les pontons sont déjà un voyage! Mais elles amènent parfois des questions restées sans réponse. Je vous passe les multiples questions liées à la vie à bord, mais vous en soumet une d'ordre juridique :
Supposons qu'un bateau nous emmène et nous débarque au Cap Vert par exemple, hors Europe et espace Schengen. Etant donné que l'arrivée c'est faite par la mer, faut-il pour pouvoir sortir de la liste de l'équipage produire aux autorités un billet d'avion pour donner une date de sortie du territoire? Un relevé de compte faisant état des fonds suffisants peut-il suffire?
Merci de vos réponses
Fred
Je suis actuellement aux Canaries et comme beaucoup d'équipers (de toutes les nationnalités, et avec ou sans expérience), je recherche un embarquement.
Au sein de ce petit monde, les rencontres et les conversations sur les pontons sont déjà un voyage! Mais elles amènent parfois des questions restées sans réponse. Je vous passe les multiples questions liées à la vie à bord, mais vous en soumet une d'ordre juridique :
Supposons qu'un bateau nous emmène et nous débarque au Cap Vert par exemple, hors Europe et espace Schengen. Etant donné que l'arrivée c'est faite par la mer, faut-il pour pouvoir sortir de la liste de l'équipage produire aux autorités un billet d'avion pour donner une date de sortie du territoire? Un relevé de compte faisant état des fonds suffisants peut-il suffire?
Merci de vos réponses
Fred

















tien tien un roquet qui ni connais rien ,seche bien sur ton quai .Raymond de Coyote
Salut à tous.
Si je clique sur "citer" pour reprendre le propos de Raymond de Coyotte, son texte apparait, donc je ne fais pas.
Raymond aurait-il eu "maille à partie" avec Fred, à la recherche d'un embarquement ?...
Pour revenir à la question de Fred, je ne sais pas au Capo Verde, mais à St Vincent, il y a déjà quelques années, une équipière devait y débarquer pour prendre l'avion et rentrer en France.
La police des frontières a exigé qu'il soit constaté par eux mêmes son achat de billet à l'aéroport, il a fallu payer le taxi aller retour du port à l'aéroport.
Il faut aussi savoir que le chef de bord est responsable des ses équipiers et, s'il doit en débarquer un à l'étranger, s'assurer que cet équipier est en mesure de payer son retour, sinon c'est le chef de bord qui devra le faire...
Un copain de retour des Antilles via les Açores a voulu se débarasser d'un équipier "malfaisant" arrivé aux Açores, le gus refusant de payer lui même son billet, le copain a du le supporter jusqu'en France, en le surveillant car il piquait dans les affaires des autres pendant leur sommeil ou leur quart...
Bonjour et merci Tudo Bem pour ton témoignage.
Quand à Raymond de Coyote, nous nous sommes effectivement croisés sur les quais de Las Palmas, mais non, nous n'avons pas eu d'altercation. Ce sont juste des propos gratuits qui donnent une idée du personnage. Il a du oublier qu'un jour lui aussi, il a bien du commencer l'aventure de la voile hauturière.
Bien évidemment que j'ai besoin de renseignements et de conseils pour en apprendre davantage, mais que je sache, les forums sont fait pour ca, non?
Dans tous les cas, merci à ceux qui vont contribuer à alimenter intelligemment cette discussion.
Fred
...
Y'a pas de quoi !
Effectivement les forum peuvent servir à apprendre quelques trucs, mais le meilleurs apprentissage se fait en situation, et en essaynt de ne pas bruler certaines étapes.
Je ne sais pas si tu es débutant en voile (?), mais si c'est le cas de nombreux chefs de bord te refuseront l'embarquement pour une transat si tu n'a pas un minimum d'expérience en navigation de nuit, sous la pluie, dans le froid...
Bonne chance quand même !
Je vois que la demande initiale a trait à une question juridique, sensée au demeurant, car il vaut mieux la régler avant de se trouver en situation.
Quant aux réactions déplacées, à la limite agressives, et en plus hors sujet, qui sont apparues sur ce fil, on en peut que les déplorer et condamner fermement leurs auteurs : leur image s'en trouve dégradée et tout ceci porte atteinte à l'image du forum STW.
C'est bien gentil d'abuser du rhum ou de la moquette quand on est seul dans son carré, mais les autres n'ont pas à en pâtir !
J'ai débarqué au Cap Vert (Mindelo) fin 2005 sans billet de retour en poche et sans visa (je n'avais pas eu le temps de le demander avant mon départ). Aucun problème à l'arrivée : j'ai eu le visa avant d'acheter le billet.
Il faut à mon avis contacter les ambassades des pays où l'on risque de débarquer car chaque pays a sa propre législation dans ce domaine. Consulter aussi le site du ministère des affaires étrangères en France.
Solution:trouver un skipper gentil(il l'aurait été à moins...!)une imprimante laser à bord(les autres c'est de la daube)un beau role mieux que vrai ,un petit versement tres officiel et modique à la Douane ....et vole la sirène!(shy...)
C'est bien ce que j'ai dit: il faut faire les formalités d'entrée (+ visa si nécessaire) dès qu'on débarque. Les guides nautiques indiquent en général les ports où ces formalités peuvent être effectuées.
Exactement...
Dans tous les pays du monde il faut faire les formalités en arrivant, c'est même la première chose à faire, bien souvent l'équipage est "consigné" à bord et c'est le "cap'tain" qui part à la chasse aux tampons dans les différents bureaux, bien souvent très loin les uns des autres.
Et certains pays n'apprécient pas de voir repartir le voilier en laissant un équipier chez eux sans être sûr qu'il pourra repartir de ses propres moyens.
D'où la responsabilité du cap'tain.
Pas toujours : je me suis fait avoir au Maroc en voulant à tout prix débarquer à Tanger car mon escale suivante, Rabat, n'était pas mentionnée comme port d'entrée (pourtant la capitale...). Tanger était archi-plein, impossible de s'amarrer même à couple, donc je suis reparti direct sur Rabat, où bien sûr il y a un bureau de douane et tout ce qu'il faut.
Débutant ou pas... pour choisir un équipier, je ne pense pas que ce soit là l'essentiel.
L'important c'est avant tout un bon chef de bord, (et oui !) qui connaisse parfaitement son bateau, les manoeuvres et.... qui soit capable de transmettre efficacement son savoir. J'ai fait plusieurs transat avec des équipiers amis, qui n'avaient jamais navigué Ho Hé Ho Hé...
. Et leurs qualités humaines, notamment le bon sens, la joie de vivre et la confiance, ont été bien plus importantes qu'un savoir encyclopédique sur la prise du troisième ris.
Et pour tout vous dire, je serais trés méfiant avec des équipiers... qui en sauraient plus que moi
.
Donc équipières, équipiers, choisissez bien vos capitaine et tout se passera bien !!
Georges.
Salut Georges,
Tu es donc un bon chef de bord...
... ce qui te permet d'embarquer les bons équipiers, ceux qui te conviennent car tu les connais !
J'ai vu des gars malades du premier au dernier jour d'une transat, le seau au pied de la couchette, pas très sympa pour personne. D'où mon conseil d'un minimum d'expérience.
Maintenant chacun fait comme il veut, on en voit bien faire de la randonnée en montagne en espadrille.
Bonjour Phil,
Suis-je un bon chef de bord...?? j'en sais rien, il faugrait demander aux équipiers qui ont partagés notre bord, eux seul peuvent répondre.
Mais pour info, lors de notre dernière traversée retour, notre amie a été malade une bonne partie du temps, nous l'avons aidée a gérer son état, et tout le monde a pris son plaisir...
Généralement chaqu'un sait s'il est sensible au mal de mer, et, surtout avant une traversée, il faut se munir du nécessaire.
Maintenant, bien sûr chacun fait comme il veut, mais échanger des idées et des expériences, c'est toujours enrichissant...non !
Evidemment, si tes pompes de montagne se sont tes équipiers...là, y'a un risque
...
Bon, Fred...peut-être sommes-nous hors sujet ? Peut-être pas !!
Cordialement Georges.
Bonjour et merci pour vos contributions,
On y voit plus clair au fil des rencontres sur les pontons et des lectures sur ce forum.
Malgré mon expérience limitée de quelques semaines de cabotage, je pense et j'espère que je vais pouvoir donner un bon coup de main au capitaine qui m'a pris à son bord.
J'en profite pour dire un grand merci à ceux qui nous offrent sincèrement (sans demander une participation financière parfois complètement démesurée) et simplement l'opportunité de naviguer et d'apprendre à leurs côtés, à ceux qui savent faire preuve de pédagogie et qui savent transmettre leur passion.
A bientôt au Cap Vert !
Fred
Bj,
Bonne chance ds ta traversée, fais-nous part de ton expérience.
a+
Joël
Fred c'est super, profites bien, et racontes nous...
A bientôt
d'accord pour transmettre son savoir, c'est notre rôle de skipper pour que le nautisme perdure ; mais je juge également un équiper sur son éducation et sa délicatesse ; or un équiper qui annonce crânement : participation à la caisse de bord : 0 , je ne le contacte pas, et je l'embarque encore moins.
Pas une question de sous, une question d'éducation ! Si on est nourri et logé, il faut envisager un minimum.
C'est aussi faire participer les candidats navigateurs à la prise de conscience de ce que coûte véritablement l'exploitation courante et l'entretien d'un bateau ; rares son ceux qui réalisent ; pas étonnant qu'ils aient après des surprises si d'aventure ils décident ensuite d'acheter un bateau.
Nota : il m'est arrivé, après une navigation, de faire une remise totale des frais de caisse de bord à un équipier qui s'était montré suffisamment compétent et dévoué, suscitant l'admiration et les remerciements du skipper et des autres équipers.