ceux qui lancent des cabales l'affaire des catamarans

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CATAMARAN
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ceux qui lancent des cabales l'affaire des catamarans
sujet n°96016
"Prises dans la lumière des phares, leurs victimes ne réagissent jamais bien. Dans nos systèmes médiatiques modernes , il n'y a que des coupables idéaux, qui se défendent mal et qui doivent au mieux attendre que "ça passe" car tout passe, on le sait, même la boue. Eh bien non : pas ceux qui vivent avec cette tâche là. Ces meutes là me dégôutent parce qu'elles ne se déplacent qu'en groupe, pour mieux se tenir au chaud, et toujours dans la même direction...Les fameux conditionnels:" il paraîtrait que", selon tel ou tel" etc, qui aujourd'hui sont immédiatement caquetés avec cette formidable caisse de résonnance qui s'appelle internet, formidable en ce sens qu'elle est accessible à tous , mais terrifiante parceque s'y épanouissent tous les fantasmes, les rumeurs, les obsessions du complot et les avis sollicités par des anonymes, mal informés et abrités courageusement sous pseudonymes."

Ce texte est signé PPDA dans le Monde du 27 janvier 2011.

Il en dit long sur les dérives internet telles que ces dernières ont été constatées dans un blog intitulé " Catamarans ...Problèmes de structure."
Voilà les uns et les autres expliquer en dépit des constatations contraires des experts pourquoi le Nidacore était nuisible à la structure du navire. Que d'ailleurs tous les propriétaires qui ne rejoignaient pas la caravane étaient des irresponsables, que le chantier était en dessous de tout.

La vérité vient naturellement d'apparaître sous forme d'un communiqué de l'organisme de certification et de contrôle des Bateaux, l'ECB : Celui confirme non seulement la fausseté des affirmations de certains, la certification des bateaux pour le poids mesuré sur les unités, la navigabilité du navire endommagé et rappelant au propriétaire l'urgence à le faire réparer.

L'affaire trouve son origine dans le récit d'un naviguateur qui prétendait que le chantier n'aurait rien fait pour intervenir.
L'interressé souhaitait se faire aider par la communauté des blogueurs.
En fait il apparaissait que depuis deux années l'interressé refusait sous différents prétextes ( Météo etc ...) pour la troisième fois la proposition du chantier de faire réparer son bateau.
Les développements sur le nidacore et ses défaillances étaient nombreux : sauf que les bateaux concernés n'ont jamais été construits avec du Nidacore....
La violence des propos tenus n'avait d'égale que l'ignorance des intervenants sur ce blog.
Quant à l'expert de l'interressé, il ne remettait pas son rapport tant qu'il n'avait pas eu les plans d'architecture des bateaux.
Interressant lorsque l'on sait que ledit expert est aussi architecte naval et possède son entreprise à Trinidad....

Bref tout celà en dit long sur les dérives d'internet.
Toujours est il que durant plusieurs mois l'organisme de certification a suspendu en l'attente d'une enquête la construction des bateaux occasionnant un préjudice au chantier dont je ne sais s'il sera réparé.
Que dire également des propriétaires dont certains avaient mis en vente leurs bateaux et qui ont vu la marque traînée inutilement dans la boue.
Enfin que dire de STW dont les responsables permettaient toutes les dérives sur ce blog.
Il est vain de penser que cette affaire servira d'exemple de ce qui ne devrait, osons l'espérer, plus se renouveler sur ce blog.
Mais que l'exemple serve aux "modérateurs" de STW qui se sont servis de la publicité des propos autour de ce blog pour finalement discréditer l'association aux yeux de tous les navigateurs qui n'apprécient guère d'être manipulés.
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FIRST 31.7 - BAV36
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réponse n°168754

Bravo pour ce poste qui est absolument imbitable pour quelqu'un qui n'est pas du cru, qu'a pas suivi le feuilleton...

Par contre j'aime bien la référence à PPDA animateur de TV de ch.., escroc intellec notoire qui se dit écrivain maritime et pseudo Breton de Paris ....j'ai lu, enfin, essayé de lire ses boullies à la sauce copié-collé sur les navigateurs et autres plagiats sur la belle Bretagne pour touristes...

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PRINCESS 33
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réponse n°168755

Si ceux qui sont intervenus sur le forum dédiés aux catamarans DEAN ont tapé très fort, je pense que vous faites de même dans l'autre sens ; cette exagération présente n'excusant pas la précédente.

Je précise tout d'abord que je ne suis pas pas partie prenante dans cette querelle que je n'ai suivi que de très loin, à travers le forum

Plusieurs rappels qui ressortent des différentes interventions :

1/ Il semble que plusieurs bateaux soient affectés par les ruptures de structures, comme en attestent les photos publiées, à moins de traiter les intervenants de malhonnêteté ; ces photos sont-elles réelles ou NON ?  Quels sont ces bateaux ; autrement formulé, qu'ont-t'ils subi comme conditions de mer, par rapport à d'autres exemplaires du même type qui ne présentent aucun défaut ?

2/ Il semble, toujours d'après les intervenants, que la certification/homologation du modèle 441 incriminé n'existe pas, alors que le précédent modèle 440 en bénéficiait (?)  (*)

3/ Il semble, toujours selon les témoignages, que le ou les procédés de construction aient évolué, sur le type 441, au fil du temps, au point de faire évoluer significativement le poids à sec du bateau ; ce qui au passage pourrait s'expliquer si le chantier considérait que le procédé d'origine ne donnait pas satisfaction, sur le plan construction ou sur le plan navigation. Quid dans ce cas s'une éventuelle certification/homologation recouvrant des structures et des méthodes de construction différentes ?  Quid des données techniques, en particulier la charge utile possible ?  etc...

Sur le plan de l'évolution du problème et des mauvaises relations clients-fournisseur, je laisse cela à ceux qui connaissent mieux le dossier.

Par contre, les trois premiers points demandent d'être mis à plat par une enquête rigoureuse, menée par un expert indépendant mandaté par une autorité judiciaire (pour cela, se souvenir que dans le cas d'une livraison sur le territoire français, n'importe quel tribunal français est fondé à ordonner une expertise) ;  après cela, et seulement après, le public des navigateurs pourra juger qui dit la vérité, ou éventuellement qui défend l'invraisemblance.

Car la forme qu'a pris cette polémique est peut-être criticable ; mais il faut d'abord en vider le fond.

(*) Ce point me rappelle étrangement les homologations Ferrari dans les années 60 : la 250LM, à moteur central arrière, avait été homologée comme "extension" de la 250GTO(1964), à moteur avant ! Elles n'avaient qu'un point commun : le pare-brise...  (juste pour rire un peu, dans une affaire où rien ne prête à rire...)

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SUPER MARAMU
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réponse n°168757
Cthierry a écrit :
"Prises dans la lumière des phares, leurs victimes ne réagissent jamais bien. Dans nos systèmes médiatiques modernes , il n'y a que des coupables idéaux, qui se défendent mal et qui doivent au mieux attendre que "ça passe" car tout passe, on le sait, même la boue. Eh bien non : pas ceux qui vivent avec cette tâche là. Ces meutes là me dégôutent parce qu'elles ne se déplacent qu'en groupe, pour mieux se tenir au chaud, et toujours dans la même direction...Les fameux conditionnels:" il paraîtrait que", selon tel ou tel" etc, qui aujourd'hui sont immédiatement caquetés avec cette formidable caisse de résonnance qui s'appelle internet, formidable en ce sens qu'elle est accessible à tous , mais terrifiante parceque s'y épanouissent tous les fantasmes, les rumeurs, les obsessions du complot et les avis sollicités par des anonymes, mal informés et abrités courageusement sous pseudonymes."

Ce texte est signé PPDA dans le Monde du 27 janvier 2011.

Il en dit long sur les dérives internet telles que ces dernières ont été constatées dans un blog intitulé " Catamarans ...Problèmes de structure."
Voilà les uns et les autres expliquer en dépit des constatations contraires des experts pourquoi le Nidacore était nuisible à la structure du navire. Que d'ailleurs tous les propriétaires qui ne rejoignaient pas la caravane étaient des irresponsables, que le chantier était en dessous de tout.

La vérité vient naturellement d'apparaître sous forme d'un communiqué de l'organisme de certification et de contrôle des Bateaux, l'ECB : Celui confirme non seulement la fausseté des affirmations de certains, la certification des bateaux pour le poids mesuré sur les unités, la navigabilité du navire endommagé et rappelant au propriétaire l'urgence à le faire réparer.

L'affaire trouve son origine dans le récit d'un naviguateur qui prétendait que le chantier n'aurait rien fait pour intervenir.
L'interressé souhaitait se faire aider par la communauté des blogueurs.
En fait il apparaissait que depuis deux années l'interressé refusait sous différents prétextes ( Météo etc ...) pour la troisième fois la proposition du chantier de faire réparer son bateau.
Les développements sur le nidacore et ses défaillances étaient nombreux : sauf que les bateaux concernés n'ont jamais été construits avec du Nidacore....
La violence des propos tenus n'avait d'égale que l'ignorance des intervenants sur ce blog.
Quant à l'expert de l'interressé, il ne remettait pas son rapport tant qu'il n'avait pas eu les plans d'architecture des bateaux.
Interressant lorsque l'on sait que ledit expert est aussi architecte naval et possède son entreprise à Trinidad....

Bref tout celà en dit long sur les dérives d'internet.
Toujours est il que durant plusieurs mois l'organisme de certification a suspendu en l'attente d'une enquête la construction des bateaux occasionnant un préjudice au chantier dont je ne sais s'il sera réparé.
Que dire également des propriétaires dont certains avaient mis en vente leurs bateaux et qui ont vu la marque traînée inutilement dans la boue.
Enfin que dire de STW dont les responsables permettaient toutes les dérives sur ce blog.
Il est vain de penser que cette affaire servira d'exemple de ce qui ne devrait, osons l'espérer, plus se renouveler sur ce blog.
Mais que l'exemple serve aux "modérateurs" de STW qui se sont servis de la publicité des propos autour de ce blog pour finalement discréditer l'association aux yeux de tous les navigateurs qui n'apprécient guère d'être manipulés.

 Pauvre Cthierry , si le fil ne vous convient pas parcequ'il est trop complexe pour vous , tant pis , naviguez avec votre Dean sans nidacore et laissez les autres se débattre avec un chantier qui cherche par tt les moyens à se soustraire à la responsabilité de construire un bateau hors normes et calculs . Nous sommes un groupe de professionnels de la résine , des nids d'abeille et des pré imprégnés de fibres ( polyesters et carbone ) et nous sommes tous consternés par ce qui arrive à Mr Maléjac et aux propriétaires des Dean qui sont dans l'incapacité de naviguer car leur construction est ratées . Nous naviguons régulièrement avec nos bateaux , ensembles , nos conversations font souvent référence aux problêmes de Me Malejac , et , je dois dire que  Dean nous a vacciné des catamarans car sa gestion du problême est désastreuse et si la direction générale de Dean préfère éviter une dépense (pour réparer ou trouver une solution amiable pour rendre les  bateaux naviguables ) .
C'est son droit mais autant dire que nombre de potentiels acheteurs seront marqués par ce qu'il se passe .
N'imaginez pas que la manoeuvre de nouvelle certification des prochains bateaux exonère Dean Catamaran de sa responsabilité , les dates anniversaire des homologations restent juridiquement valable et l'attitude ambigue de Dean Catamarans ne peut que pousser les propriétaires impliqués à faire valoir leur droit via une cour de justice . Cette argument est pitoyable .

Au fait , savez vous que le nidacore est un nid d'abeille à base de polypropylène HD , matériau dont les forces superficielles de Vander Vals rendent difficiles l'adhérence et que sa sensibilité à la température (thermoplasticité ) le rends impropre à une utilisation comme renfort de structure !!!!!
Alors , laissons les yeux éblouis aux pliageurs et soutenons quelqu'un dont la confiance trahie hantera les prochaines années . Son rêve de naviguer tranquille est brisé et vos remarques ni pourrons rien .

Au fait , impliquer STW au nom de la modération alors que le fil n'a d'objectif  que de faire réfléchir les acheteurs aux difficultés qu'ils peuvent rencontrer lors de l'achat d'un bateau dans un salon nautique , montre combien la nature humaine est différente , soit mouton soit sûr de son droit , je vous laisse le soin de choisir votre penchant .

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DUFOUR 36CC
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réponse n°168773

Bj,

Je peux comprendre cthierry, il a acheté un très beau bateau très cher, le périple prendra bien fin un jour. Après ce beau rêve, il faudra retomber sur terre et comme tous, revendre le bateau pour sans doute repartir sur un projet plus terrestre.
Qui va acheter dans le petit milieu de la voile un Dean 441?????? Maintenant, Luc trouve son rêve anéanti ou du moins vachement compromis à cause d'un chantier " bizarre", alors la communauté de marins qui possède un certain esprit de solidarité a certainement plus envie de supporter Luc que Dean.
De plus quel interêt aurait Luc de ""cassé du sucre ""sur son bateau, parce qu'il aura le même problème que cthierry le jour de la revente.

a+

Joël

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PRINCESS 33
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réponse n°168775

 Concernant une expertise pour examiner le fond de l'affaire, il ne faut surtout pas nommer son propre expert pour conduire à une transaction entre les parties :

1/ ou on va au tribunal par une plainte demandant la nomination d'un expert : le tribunal nommera vraisemblablement un expert agréé près la Cour d'Appel, qui a déjà prêté serment.

2/ ou on choisit en commun un expert ( dans ce cas, il vaut mieux directement choisir un expert judiciaire agréé en Cour d'Appel ) et, avant l'expertise, les parties s'accordent sur ce choix et conviennent par écrit de s'en remettre par avance aux conclusions de l'expert.

La voie N°2 est certainement la plus économique, car si chacun nomme son expert pour aller au tribunal, et en cas de désaccord, ledit tribunal nommera un troisième expert (agréé) pour étayer son jugement. Bilan : 3 experts à payer au lieu d'un, pour la partie qui succombe, et pas de choix des experts quant à leurs qualifications.

Le voie N°2 est certainement aussi la plus rapide, si le contrat entre les parties prévoit l'exécution immédiate des réparations aux dires de l'expert.

J'ai eu moi-même un cas analogue en automobile ; c'est la voie que j'ai employée en toute satisfaction ; chacune des parties dans ce cas convient de payer moitié des frais d'expertise. Nota : je n'avais pas proposé un expert en automobile (ils sont justes bons à juger les dégâts de carrosserie et les réparations) ; j'avais proposé un expert agréé en mécanique, structures et installations industrielles ; le problème posé par les catamarans semble être de même nature.

Mais il faut, c'est nécessaire, que chacune des parties soit de bonne foi ; et là se pose le problème d'obliger une société étrangère à exécuter les travaux qui seront prescrits ; la partie demanderesse doit aussi abandonner l'idée de faire remplacer à 100 % le bateau en avarie : ce qui sera prescrit, ce seront dans la majorité des cas des travaux de remise en état, assortis quelquefois d'indemnités pour perte de jouissance, mais jamais le remplacement.

Gp
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X372
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réponse n°168778

Cthierry
Il est regrettable que dans ton laïus tu ais oublié de mettre le lien vers le communiqué de l'organisme de contrôle.
Je ne doute pas que tu le fasses très bientôt pour confirmer la véracité de tes propos.
Voili voilou....

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GOÉLETTE
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réponse n°168796

Ouin, ouin,

tiens, tiens, on dirait que Dean Catamaran et ses quelques défenseurs français s'inquiètent de n'avoir pas pu étouffer l'Affaire Dean 441.

Le retour du "justicier", aprés tant de mois d'absence publique, montrerait il que toutes les manoeuvres en coulisse sont en passe d'échouer ?

Rien que de très normal et juste quand la résistance n'a pas faiblit (cf. les Tunisiens puis les Egyptiens).

Cher CThierry, vous aviez échoué dans le jeu grossier de la "vertu outragée" et vous recommencez ? 

Mais les temps ont change : les faits sont établis, des photos sont publiées, des rapports sont sortis et ce n'est pas de remplir des pages de discours qui va les changer maintenant (trop tard !).

Il y a de quoi s'imformer objectivement sur cette page et les précédents qui en disent long sur les efforts de dissimuler la réalité :

www.stw.fr/forumstw/quest_answers.cfm

Une des petites photos alimentant la "cabale". Ben oui c'est tout cassé là ! -------------------------------------->

Bon je vais croiser les messages, ça ne ne peut pas faire de mal à la vérité toute nue.

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TARGA 32
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réponse n°168799

pour bien comprendre la situation il me semble préférable d'analyser le document ECB.
le bureau de contrôle est indépendant et fait son travail en toute objectivité selon les règles de sa profession.
il a délivré un premier certificat en fionction de séléments du dossier transmis par Dean Catamarrans selon ces documents le nouveau Dean 441 était très proche du Dean 440. le certificat a donc été étendu. sous réserve des contrôles en production la série était ainsi certifiée au niveau Européen.
4l'action entreprise par un propriétaire à porté à la connaissance du bureau ECB des informations de non conformité entrainant des risques de ruine du navire.
le bureau ECB a immédiatement suspendu la validité du certificat. Les conséquences sont de ne plus pouvoir immatriculer en Europe de type de bateau et de laisser ceux qui sont déja fabriqués dans une situation délicate dans la mesure ou ils sont informés de la suspension du certificat. Pour ceux qui sont sous pavillon Français retrait d el'acte d efrancisation et impossibilté d'avoir une assurance.
La société Dean a commis un expert pour analyser les désordres d'un navire concerné et connait donc les causes et les effets. elle a ensuite modifié sa conception et proposé un nouveau dossier de certification à ECB.
le bureau ECB après étude de ce nouveau dossier a donné un avis favorable pour émettre un certificat d eocnformité en insistant bien sur le fait qu'il s'agissait d'une nouvelle série et que cela ne concernait pas les anciens bateaux.
Pour les anciens bateaux, c'est à dire ceux produits sous le certificat suspendu, la société Dean a défini des travaux de consolidation dont le détail (matériaux, mode opératoire) ont été soumis à ECB.
le bureau ECB considère que si le stravaux sont exécutés conformément à ce dossier technique le bateau ainsi réparé peut obtenir un certificat INDIVIDUEL de conformité. pour cette raison il invite les propriétaires de ces navires à prendre contact avec Dean pour trouver un accord sur la réalusation des travaux.
il me semble que cette façon d eprocéder est très claire et respecte parfaitement la déontologie de cette profession.
bien cordialement.

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réponse n°168805

ce que je ne comprends plus c'est que j'ai des couriels du big boss de ECB me "disant" noir sur blanc que le 441 n'était pas homologué par leur organisme... Je les mets en cc sur le poste de Luc : Dean Catamarans problèmes de structure... (ceux ci ont donc bien été vendus sans certificats...)

what I don't really understand is that I have received several emails from one of ECB top executives stating clearly that 441s were not part of the certification. Posting copies on Luc's thread Dean Catamarans : structural problems. (this is proof these were sold without a certificate...)

Haut les coeurs, ne laissons pas tomber Luc et ses malchanceux collègues
Keep fighting, lets get justice for Luc and his unlucky mates

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GOÉLETTE
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réponse n°168824
Flaneur a écrit :
pour bien comprendre la situation il me semble préférable d'analyser le document ECB.
le bureau de contrôle est indépendant et fait son travail en toute objectivité selon les règles de sa profession.
il a délivré un premier certificat en fionction de séléments du dossier transmis par Dean Catamarrans selon ces documents le nouveau Dean 441 était très proche du Dean 440. le certificat a donc été étendu. sous réserve des contrôles en production la série était ainsi certifiée au niveau Européen.
4l'action entreprise par un propriétaire à porté à la connaissance du bureau ECB des informations de non conformité entrainant des risques de ruine du navire.
le bureau ECB a immédiatement suspendu la validité du certificat. Les conséquences sont de ne plus pouvoir immatriculer en Europe de type de bateau et de laisser ceux qui sont déja fabriqués dans une situation délicate dans la mesure ou ils sont informés de la suspension du certificat. Pour ceux qui sont sous pavillon Français retrait d el'acte d efrancisation et impossibilté d'avoir une assurance.
La société Dean a commis un expert pour analyser les désordres d'un navire concerné et connait donc les causes et les effets. elle a ensuite modifié sa conception et proposé un nouveau dossier de certification à ECB.
le bureau ECB après étude de ce nouveau dossier a donné un avis favorable pour émettre un certificat d eocnformité en insistant bien sur le fait qu'il s'agissait d'une nouvelle série et que cela ne concernait pas les anciens bateaux.
Pour les anciens bateaux, c'est à dire ceux produits sous le certificat suspendu, la société Dean a défini des travaux de consolidation dont le détail (matériaux, mode opératoire) ont été soumis à ECB.
le bureau ECB considère que si le stravaux sont exécutés conformément à ce dossier technique le bateau ainsi réparé peut obtenir un certificat INDIVIDUEL de conformité. pour cette raison il invite les propriétaires de ces navires à prendre contact avec Dean pour trouver un accord sur la réalusation des travaux.
il me semble que cette façon d eprocéder est très claire et respecte parfaitement la déontologie de cette profession.
bien cordialement.

 Qu'en termes élégants ce rapport est soutenu par une conclusion apparemment sans appel.

Dommage qu'on puisse lire texto, ça et là ci-dessus (c'est moi qui souligne) :

"... en fionction de séléments du dossier transmis par Dean Catamarrans selon ces documents le nouveau Dean 441 était très proche du Dean 440. le certificat a donc été étendu..". "... la série était ainsi certifiée au niveau Européen. ..."

Et ainsi de suite, tout le reste découlant de cette manipulation ... à l'exception des "... désordres d'un navire concerné ..." (les deux autres navires Dean 441 connus sont escamotés sciemment : ce qui constitue là-aussi un FAUX avec USAGE). N'est-ce pas Mr l'avocat de Dean ?

L'aveu de ce grave délit se trouve dans les lignes qui suivent : l' ECB "... invite les propriétaires de ces navires à prendre contact avec Dean pour trouver un accord sur la réalusation des travaux. ...", oubliant que ces propriétaires (notez le pluriel !) essaient depuis des mois et des mois de trouver un accord !

Conclusion évidente et logique : l'ECB redonne, dans son écrit "officiel" du 04 février 2011, la main à Dean Catamarans et se soumet à ses analyses et actions.*

La parole est à la "défense" (SVP pas de longs baratins vides de preuves mais des arguments tangibles et vérifiables publiquement sans plus invoquer le "secret" de manoeuvres inavouables).

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TARGA 32
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réponse n°168831

que de passion et d'émotion pour aborder ce sujet.
je vous invite à prendre connaissance des textes oficiels qui régissent la certification des navires de plaisance et vous verrez que le travail effectué par l'organisme notifié (bureau de contrôle) se fait à partir d'un dossier remis par le demandeur.
le respect de la norme ISO sur la sécurité est impératif pour obtenir la certification, mais ce n'est pas la seule possible et beaucoup de chantier ajoutent une réfrénce aux RSG qui sont appréciées des utilisateurs anglo-saxons.
il est possible d'étendre un certificat si les différences entre le modèle certifié et le nouveau sont mineures (le texte précise la marge). il me semble que c'est cette possibilité que Dean a utilisé pour faire certifier son 441 en demandant l'extension du certificat du 440. c'est l'objet d emon propos. la seule information dont nous disposons est la masse du nouveau navire et celle ci excède de plus de 10% celle du précédent. il y a donc impossibilté d'extension du certificat. il est probable aussi compte tenu de l'imprtance de l'écart (10 à 16 tonnes soit 6 tonnes) que le chantier Dean savait qu'il fournissait des informations inexactes. toutefois la règlementation est claire, la fabrication doit être conforme aux données utilisées pour délivrer le certificat et ceci sous la responsabilité du chantier.
la solution que Dean a été obligé de mettre en oeuvre est de faire certifier à nouveau le 441 et donc d efournir un nouveau dossier avec les données réelles de fabrication (c'est mon analyse).
toutefois le nouveau certificat ne concerne pas les navires précédents même s'ils ont des caractéristiques similaires à celles utilisées pour le nouveau certificat. pour régler la situation de ces navires il est possible de mettre en oeuvre une procédure individuelle et dans le cas présent cela suppose de consolider les navires endommagés.
pour cela une expertise de la cause des désordres est indispensable et ensuite on défini les méthodes correctives en précisant les matériaux utilisés et les méthodes de travail. une fois encore sur dossier il est vérifié si le navire répond aux critères de la certification. ensuite, si le chantier et le propriétaire du navire sont d'accord les travaux sont engagés et controlés par un expert indépendant. a la vue du rapport de celui ci l'organisme notifié décide d'attribuer ou pas la certification à ce navire.
ces procédures sont rigoureuse et engagent la responsabilité des intervenants.
toute cette approche règle la question technique et administrative mais n'a pas vocation à régler le différent entre le propriétaire et le chantier. par contre ce sont des léléments de preuve difficilement contestables.
ainsi contrairement à ce que vous écrivez le bureau ECB indique entre les lignes (il ne peut pas faire autrement) que le premier certificat a été délivré à partir d'informations qui ne correspondent pas aux caractéristiques éffectives des bateaux fabriqués. Dean utilise l'argument de l'erreur d efabrication pour justifier cet écart. mais en faisant cela il reconnait implicitement que sa fabrication n'est pas contrôlée contrairement à ses affiramtions (voir son site).
pour terminer je crois qu'il est préférable pour chaque propriétaire d'obtenir un certificat d econformité pour son bateau.
il subsiste la qiuestion difficile des bateaux acquis avec un contrat de crédit bail et celle de l'application des contrats d'assurance.
ce sont des questions juridiques qui concernent les avocats des parties, chacun définnissant une stratégie d'ensemble pour obtenir gain de cause.
cordialement.

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CATAMARAN
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réponse n°168850

 "les calomniateurs sont tels le feu qui, ne pouvant pas  brûler le bois vert, ne parviennent qu'à le noircir"

La réponse ECB en originale et sa traduc

However, regarding the complaints you expressed to ECB Nederland about your

sailing catamaran Dean 441 I inform you as follows.

Since your complaints reached our office, we have suspended the certificate

for the Dean 440, under which Dean Catamarans (DC) built the Dean 441. This

suspension meant DC could no longer deliver CE approved Dean 440 or 441

until the certificate would be reinstated.

DC was notified that the certificate would be suspended until the cause of

the complaints had been investigated and had been corrected in the design

and/or production.

Over the past few months Dean Catamarans has made a huge effort to have the

complaints investigated by an independent surveyor and by a structural

engineering bureau.

Also the weight of a completed craft was checked against the design weight

with a measurement.

It was found that the structural failure in the no 2 bulkhead were caused by

a production error in the installation of a section of this bulkhead.

Also the weight of the completed craft was greater than calculated.

The construction was recalculated with the correct vessel displacement, and

now found to comply with construction requirements according ISO 12215-7.

No structural problems were detected elsewhere in the craft and ECB

Nederland considers the correct applied construction to be strong and safe.

ECB Nederland has furthermore done a complete CE assessment on the craft to

determine the Dean 441 does comply in all other areas with the Recreational

Craft Directive RCD as well.

No further non-conformities to the vessel were found. The suspension of the

certificate will be lifted as a result and the type designation changed to

Dean 441.

The above findings have no bearing on existing yachts like yours. However,

Dean Catamarans know how to correct the problems in your craft with a

procedure agreed with ECB to reinforce the bulkhead.

After the repairs have been effected ECB Nederland can carry out a survey to

verify the repairs have been executed correctly. If all is carried out

according agreed modification procedures, ECB Nederland issue a certificate

for your craft stating she does comply with the Recreational Craft

Directive. With this Post Construction Certificate local authorities are

assured your craft is RCD compliant.

We strongly recommend contacting Dean Catamarans to effect the repairs to

your yacht. They are the best party for the job and are very motivated to

help you enjoy a safe and compliant yacht for years to come. 

Traduction automatique

vous avez exprimé des plaintes à BCE Nederland au sujet de votre

catamaran Dean 441 je vous informe comme suit:

Depuis que vos plaintes ont atteint notre bureau, nous avons suspendu le certificat

pour le Dean 440 sous quel Dean Catamarans (DC) a construit le Dean 441. Cette

suspension a voulu dire DC ne pourrait plus délivrer CE a approuvé Dean 440 ou 441

jusqu'à ce que le certificat soit réintégré.

DC a été informé que le certificat serait suspendu jusqu'à ce que la cause des

plaintes ait été examinée et le dessin

et/ou production corrigés.

Sur les mois passés Dean Catamarans a fait un effort énorme pour répondre aux

plaintes et enquêtes opérées par un surveillant indépendant et par un

bureau d'ingénieur.

Ainsi le poids a été vérifié par rapport au poids prévu

avec une mesure.

Il a été trouvé que l'échec structurel dans la cloison a été causée par

une erreur de la production dans l'installation d'une section de cette cloison.

Aussi le poids complet était plus grand que calculé.

La construction était recalculée avec le déplacement de vaisseau correct, et

se trouve conforme aux exigences de la construction qui accordent ISO 12215-7.

Aucuns problèmes structurels n'ont été détectés ailleurs dans l'habileté et BCE

Nederland considère la construction appliquée correcte forte et sûr.

BCE Nederland a fait en outre une estimation CE complète sur la conformité des Dean 441 dans toutes les autres domaines et directives.

Aucunes non-conformités supplémentaires au vaisseau ont été trouvées. La suspension du

certificat sera levée en conséquence et la désignation du type a changé en

Dean 441.

Les conclusions précitées n'ont aucune portée sur les yachts existants comme le vôtre. Cependant,

Dean Catamarans sait comment corriger les problèmes de votre catamaran avec une

procédure agrée par le BCE pour renforcer la cloison.

Après que les réparations aient été effectuées BCE Nederland peut effectuer une étude afin de

vérifier que les réparations ont été exécutées correctement. Si tout est opéré

selon procédures de la modification convenues, BCE Nederland publiera un certificat

pour votre unité qui déclare qu'elle se conforme aux directives

Avec ce Certificat Post Construction les autorités locales sont

assurées que votre unité est conforme.

Nous vous recommandons fortement de contacter Dean Catamarans pour effectuer les réparations sur

votre yacht. Ils sont les plus habilités à effectuer ce travail et sont très motivés à vous

aider afin que vous puissiez apprécier un yacht sûr et conforme pour les années pour venir.

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GOÉLETTE
Inscrit forum
réponse n°168888

Bon, je n'ai pas le temps là.

Mais ça va être chaud pour CThierry (aux ordres de qui ?). Il a caviardé et falsifié gravement le texte original dans sa version donnée ci-dessus, tant dans la version anglaise que dans celle (mal) traduite en français.

Dommage pour les tricheurs, nous avons le texte original de l' ECB.

A plus pour une petite analyse de texte ...

P.S. : on ne lachera pas, encouragés par les exemples des Tunisiens puis ... des Egyptiens. C'etait possible, la preuve !

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ENDURANCE 35
Membre cotisant
Inscrit forum
réponse n°168891

Sans rancune Cthierry, mais on a compris, alors DEGAGE!

Anonyme (non vérifié)
réponse n°168902
Ofournier a écrit :
Bon, je n'ai pas le temps là.

Mais ça va être chaud pour CThierry

 Ce gars là est pathétique sur toute la ligne. Il fait semblant de comprendre un texte dont il confie la traduction à un logiciel qui fait du mot à mot. Son truc, c'est d'occuper le forum par du remplissage de citations à 2 balles et il écrase le chat sous la moquette de son inculture.

Il y a fort à parier que le bureau de certification ne se sente pas les cuisses propres dans cette affaire et il faudra que les plaignants fassent front envers le couple ECB / Dean Catamarans. C'est leur ligne de défense car leur réputation est en jeu. La saga 440/441 n'est là que pour noyer le poisson.
Si vous arrivez à séparer les problèmes "certification de complaisance" et "défaut manifeste d'exécution" vous irez plus vite vers une indemnisation.

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CATANA472 (Catamaran)
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réponse n°168909

Je suis complètement d'accord sur tous les points.

La mauvaise fabrication est incontestable . L'erreur est humaine mais encore faut il l'admettre au lieu de nier tout le temps.
En ce qui concerne la procédure conforme aux règles RCD elle n'est contestable que sur quelques point:

les conséquences secondaires non visibles à ce jour sur les bateaux ne sont pas prises en compte !!!! 
Comment un organisme de contrôle sur une telle affaire peut il accepter de donner un nouveau certificat sur des calculs qu'ON lui a transmis et qu'il n'a pas vérifié sur pièce??  

Monsieur T Chateau ne semble pas encore avoir compris que ses devise à  2 balles sont hors sujet.

Le problème est très grave pour les 16 bateaux reconnus par DEAN construits avec un risuqe.

SI mes informations sont bonnes , mais restent à vérifier , il y a un autre bateau affecté du même problème depuis peu. C'est le suivant de la série et il n'y aucune raison valable pour que les autres résistent mieux.

J'ai été un des premiers à avoir le problème mais je pense hélas ne pas être le dernier. 

Quand à se mettre en relation avec DEAN pour savoir comment il va réparer , c'est un problème.

Corinne Erizo qui a en principe gardé de bons contacts avec Peter DEAN n'a aucune réponse à ses messages depuis le 7 janvier !!! Elle est à Mayotte dans une certaine anxiété mais cela ne dérange personne !!!!

Heureusement que les membres de STW sont solidaires  car cela aide à résister .

Pour répondre à ta question , il est évident que ECB est impliqué dans cette affaire de manière tendancieuse et même si ce bureau de contrôle essaye de dégager sa responsabilité  j'encourage fortement les autorités maritimes à mettre un peu d'ordre dans cette affaire qui est le reflet d'un système dont le résultat n'est pas celui espéré.

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GOÉLETTE
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réponse n°168914

Bonjour tous,

a ce stade de la "résistance" des heureux propriétaires des DEAN 441 / DEAN 440 il semble qu'un nouveau DEAN 441 soit atteint par le "mal" , soit quatre DEAN 441, sur la série d'environ 14 ayant fait l'objet de la constation suivante de l'ECB :

_____________________________________________________________________________________________________________

"...It was found that the structural failure in the no 2 bulkhead were caused bya production error in the installation of a section of this bulkhead.Also the weight of the completed craft was greater than calculated.The construction was recalculated with the correct vessel displacement, andnow found to comply with construction requirements according ISO 12215-7...."

(extrait de l'original du 4 février 2011) ------------------------------------------------------------------------------------------------------------

N.B. : bien que je sois un français je relève que le vocabulaire et la syntaxe de l'anglais dans ce texte sont fort appoaximatifs (ce qui est bien normal pour un auteur Néerlandais). Cependant differents passages sont de ce fait très ambigus, ce qui laisse une marge d'interprétation de l' "officiel" ECB qui pourrait être exploitée par des malhonnêtes ...

Mais en voici la traduction quasi litterale par mes soins (Google translate donnant les résultats fantaisistes trancrits plus haut par CThierry) :

"... il a été trouvé que le défaut structurel dans la cloison N° 2 ont (= "were" : pluriel, sic) été causé(s) par une erreur de production dans l'installation d'une section de cette cloison. De même le poids du bateau fini était plus grand que (celui) calculé. La construction a été recalculée avec le déplacement correct du navire, et maintenant trouvée conforme avec les exigences selon ISO 12215-7 ..."

Le message original en anglais de l'ECB a été transcrit intégralement dans le fil de messages commencé le 12 août 2010 par Luc MALEJAC et intitulé "Catamarans DEAN : Problème de sructure" (31 pages -> 308 interventions !).

Dernière page là : www.stw.fr/forumstw/quest_answers.cfm

Alors non seulement CThierry a écrit ici des énormités destinées à tromper le lecteur, mais encore il espérait que son nouveau message ferait diversion pour manipuler le public sans les preuves en photos publiées dans le message original de Luc.

Bon puisque c'est ça revoilà ici la plaque constructeur d'Afrodite, un des 4 cata DEAN 441 tout cassés (sous réserve d'expertise de
la série entière ayant fait l'objet d'  "... une erreur de production dans l'installation d'une section de ..."   la cloison N° 2.

EDIT : Pour faire bon poids, une petite 2ème photo (Afrodite) que CThierry doit courageusement commenter ...

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