Argentine - Evolution de la situation à l'égard des plaisanciers

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CATAMARAN
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Argentine - Evolution de la situation à l'égard des plaisanciers
sujet n°96788
Bonjour,

Sur base des informations reçues au compte goutte par les voiliers transitant à Rio Grande (Sud Brésil), le comportement des autorités argentines (voire même urugayennes) vis-à-vis des voiliers de passage devient celle que l'on peut rencontrer dans les républiques bananières.

Difficile de faire la part du vrai et du faux.

Qu'en est-il exactement aujourd'hui?
Peut-on confirmer cette tendance ou ne serait-ce que pure affabulation de l'un ou l'autre plaisancier déçu?
La vérité n'est-elle pas entre ces deux extrêmes? Quelle est-elle?
Est-il vrai notamment que le propriétaire d'un voilier battant pavillon étranger ne peut pas acheter du matériel là-bas pour sa barquette?
Anonyme (non vérifié)
réponse n°173434

Bojour...

Si Sophie passe par là... (STW), elle y est en ce moment (Uruguay je crois...).

Je lui envoie en mel.


Anonyme (non vérifié)
réponse n°173446

OUI, hélas il est exact ce tam-tam-ponton, en particulier pour l´Argentine !!!

Pays sans foi ni loi, c´est le cas de le dire, car la loi change tout le temps et tu es sensé connaître la dernière.
Par contre le matos y reste interessant, tu peux acheter tout ce que tu veux (MAIS PAS LE VENDRE, TU RISQUES LA TAULE!!!) et sortir le bateau de l´eau aussi...
De toutes façons tu n´as pas le choix pour le sortir car en Uruguay il n´y a que Piriapolis où ils te massacrent côté prix.
Et à Piria  tu n´as rien, il faut que tu ailles chercher ton matos en face à Buenos Aires.
Et quand tu le passes par le ferry ils t´attendent au virage côté taxes si tu tombes sur un vicieux.... cercle vicieux quoi...

En Argentine,  il faut toujours se plier aux exigeances du moment qui sont imposées soit par prefecture soit par les douanes sous risque d´avoir de groooooos ennuis, mais alors GROOOOS !
Et ceux-ci ne se resoudront qu´en passant par avocats-justice... et pendant ce temps  tu vois ton canote bloqué parfois pour de longs mois.

L´Uruguay évolue aussi dans la gamme des difficultés administratives, oui.
C´est un pays où tu passes vite si tu veux aller dans le Sud car les prix des ports sont alignés à ceux des ports européens (quand ce n´est pas plus!!!)
De plus, comme je viens de dire, rien côté matos, rien pour sortir son bateau, et ports insécurisés au possible, (je ne parle pas côté vols, ya pas, mais côté coups de vents du Sud, Pamperos etc...)
Les medias vont parler d´un cyclone aux Antilles, mais jamais du coup de pampero dans le Rio de la Plata. Et pourtant... (je joins photo pour exemple)

Avant qu´on ne me demande ce que je fiche donc par ici, je prends les devants pour répondre :
Je n´ai plus de vie océanique, je ne fais aucun port, je fais du mouillage. Je navigue entre delta, fleuve et rivières. 
Faut être sûrement un peu maso pour le faire car il y a peu d´eau et la hauteur varie tout le temps... mais maso je le suis !
De plus j´ai fait le choix de rester par ici ce qui change complètement le schmilblick côté paperasse etc... donc je ne me sens plus trop concernée par les lois 2011 établies pour ceux qui y passent en escales.

Dans ce coin de la planète, si vous continuez vers le Sud, passez très vite et ne faites qu´un minimum de travaux techniques.

Bons vents à tous dans ces pays qui restent géographiquement merveilleux !

Sophie

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CATAMARAN
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réponse n°173458

OK Sophie.

Merci pour ces explications.
Tu confirmes qu'il est possible d'acheter du matériel à Buenos-Aires ou ailleurs en Argentine. Es-tu formelle sur ce point? Un voilier anglais était la semaine dernière à quai ici à Rio Grande et son propriétaire prétendait que le contraire. J'avoue ne pas comprendre.

Je comptais m'arrêter de nouveau à Buenos-Aires qui est à peu près sur mon chemin pour l'Afrique du Sud et acheter une nouvelle annexe, mais si c'est impossible d'acheter, je préfère encore embarquer une chambre à air de camion avec un bout de toile.

L'interdiction de ne pas revendre n'est pas nouvelle. Toutes ces modifications pour un oui, pour non, des réglementations est bien plus gênant.

Affaire à suivre de toute façon.

Anonyme (non vérifié)
réponse n°173467

Je confirme et signe : tu peux acheter du matos à Bs-As, une évidence !

T´es sûr d´avoir bien compris ce qu´il te racontait ton english... ou plutôt lui a-t-il tout bien compris ?
J´ai un doute...
Car c´est justement une des rares choses qui soit interessante dans le monde de la "plaisance" (j´adore ce mot... crrrsss...) en Argentine : leur matos à prix très très correct quand il est local.
Mais y regarder à deux fois pour la qualité... quoiqu´à mon avis il vaille bien mieux investir dans du matos argentin que dans du chinois...

Et pour TOUT le reste, je dis bien TOUT le reste, méfiaaaaaaaaaaaaance au superlatif absolu.
Et, principe de base, ne JAMAIS faire confiance à un argentin.

Ton idée de la chambre à air est très bonne : j´ai fait, j´assure que c´est idéal quand on en a marre de recoller son Zozo. En plus c´est marrant. Sauf que tu ne peux pas y coller un moteur...
En Argentine il faut compter 1000 u$ pour un bon Zozo fabrication locale (et ils te donnent même les rames... )
Un copain suédois en a acheté un récemment.

Ton idée d´Afrique du Sud est tout aussi sympa, mais gaffe à la période et la météo. Tu ne passes pas toute l´année dans ce sens !!!

A suivre comme tu dis... à te suivre...

Sophie

Anonyme (non vérifié)
réponse n°173491

Merci Sophie pour ces "bonnes" nouvelles !

Un peu Rock 'n Roll ton coin ! Il me semble avoir vu dernièrement des photos bien plus engageantes sur le même quartier...

On va déjà commencer par arriver au Brésil, ensuite on réfléchira si on va te dire bonjour.


Anonyme (non vérifié)
réponse n°173507

Eh eh... je mets ma main à couper que tu feras comme tout l´monde... après le Brasil tu mettras ton clignotant vers la droite pour remonter vers les Z´Antilles.
On parie ???
Ça voudra dire qu´au moins toi t´es pas maso....

Bisouxxx Tudo Bem

Sophie

 

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CATAMARAN
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réponse n°173523
Enomis a écrit :
Je confirme et signe : tu peux acheter du matos à Bs-As, une évidence !

T´es sûr d´avoir bien compris ce qu´il te racontait ton english... ou plutôt lui a-t-il tout bien compris ?
J´ai un doute...
Car c´est justement une des rares choses qui soit interessante dans le monde de la "plaisance" (j´adore ce mot... crrrsss...) en Argentine : leur matos à prix très très correct quand il est local.
Mais y regarder à deux fois pour la qualité... quoiqu´à mon avis il vaille bien mieux investir dans du matos argentin que dans du chinois...

Et pour TOUT le reste, je dis bien TOUT le reste, méfiaaaaaaaaaaaaance au superlatif absolu.
Et, principe de base, ne JAMAIS faire confiance à un argentin.

Ton idée de la chambre à air est très bonne : j´ai fait, j´assure que c´est idéal quand on en a marre de recoller son Zozo. En plus c´est marrant. Sauf que tu ne peux pas y coller un moteur...
En Argentine il faut compter 1000 u$ pour un bon Zozo fabrication locale (et ils te donnent même les rames... )
Un copain suédois en a acheté un récemment.

Ton idée d´Afrique du Sud est tout aussi sympa, mais gaffe à la période et la météo. Tu ne passes pas toute l´année dans ce sens !!!

A suivre comme tu dis... à te suivre...

Sophie

 

 
Oui, oui, oui, j'ai bien compris... Par contre, lui, de son côté, je ne sais pas s'il m'a bien compris!

Je viens d'examiner le site "noonsite" (que tout le monde connaît) et voici ce qu'il dit:

"Modifying or repairing the boat, purchasing goods or equipment locally, leaving the vessel and travelling overland, even purchasing fuel can be considered an infraction without going through the laborious process of completing paperwork. Any infraction could lead to boat arrest and a spot fine of 1%."

Prudence, prudence.

L'idée de la chambre à air de camion commence à gonfler s'érieusement dans ma tête. Pourquoi par quatre. Ici, une telle chambre à air revient à 122 reals. En plus j'aurai alors une annexe super 4X4...

Traverser ne pose pas de problèmes. Ici, la mer restera toujours belle pour celui qui la respecte. En plus je préfère voir le bleu de la mer quand elle est belle plutôt que d'avoir la belle-mère toute vêtue de noir contamment sur le dos.

Anonyme (non vérifié)
réponse n°173530

Bon écoute ton anglais il me gonfffffffle ! C´EST DU N´IMPORTE QUOI !!!

- OUI en Argentine c´est le BORDEL dans les lois qui apparaissent et "dés-apparaissent" quotidennement et que tu ne maîtrisses pas
- OUI il y a donc un tas d´interdits subits qui peuvent te bloquer ton bato de looooogs mois
- OUI il y a des interdits de vendre matos ou barcos dans ce pays sous peine de gros risques
- OUI tu ne peux même plus laisser ton bateau seul en marina et encore moins à terre si tu rentres en Europe... il faut trouver qq que tu habilites auprès d´un avocat et qui sera sensé "surveiller" ton canote pendant ton absence
- OUI... ou NON...  je ne peux te faire l´énumérations de conneries que ce pays pond en permanence
- NON... mais là NON NON et... je confirme que  - POUR LE MOMENT! - tu peux acheter tout le matos que tu veux en Argentine.

J´en sais quelque chose, je suis en Uruguay et je vais acheter mon matos en Argentine d´un coup de ferry.
Pire, la douane locale me fait un papier comme quoi je suis un velero de croisière de bandera francesa et non seulement je peux acheter en Argentine, mais je peux l´acheter hors taxe.

MAIS... mais si ton anglais dans un mauvais castillan a ramené sa grande gueule, il s´est fait forcément mal voir et a subi un tas d´interdits sortis de nulle part.
Parce que c´est comme ça que ça se passe en plus... les "choses" se ont souvent à la gueule du client !!!
Bordel de mer, nous ne sommes pas chez nous, donc PROFIL BAS et grand sourire.
Est-ce que ton anglais a su le faire ???... j´en doute à le lire.....

Bon on arrête-là si tu veux... je suis à ta disposition pour plus d´infos puisque tu es à coté, mais on passe sur mon mail perso.

A+
Sophie

 

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CATAMARAN
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réponse n°173547

Ah! mais faut pas te fâcher Sophie. Moi aussi tous ces interdits me gonflent au point d'exploser, mais dès que je reçois une même information de deux sources différentes (dans le cas présent "mon Anglais" et "noonsite.com), j'essaie d'en savoir plus.

Je sais également qu'arriver avec nos gros sabots en terre conquise, un spectacle que je vois trop souvent ici, est la meilleure recette pour que les portes se ferment et bonjour les em...ents.
Il y a moins d'un mois, un super bateau anglais était saisi par la "Policia federal" Le propriétaire était en Angleterre. Il revient à bord et plutôt que d'essayer d'arrondir les angles, il commence à insulter tout le monde. Bingo! Il perd son bateau qui est passé sur un autre pavillon car il ne pouvait pas payer l'amende.
Les autorités, quelles soient brésilennes, argentines, chilienne, uruguayennes, n'ont pas la même perception des réglementations
en vigueur que nous en Europe. Est-ce bien, est-ce mal, je n'en sais rien. Il faut s'adapter, rien de plus.
Personnellement, je suis au Brésil depuis plusieurs années avec un bref saut de puce en Argentine et Uruguay et je n'ai rencontré AUCUN problème. Ici, voire ailleurs, mais je dérape et suis hors sujet.

Bon dimanche.

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CATAMARAN
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réponse n°173551
Tudo Bem a écrit :
Merci Sophie pour ces "bonnes" nouvelles !

Un peu Rock 'n Roll ton coin ! Il me semble avoir vu dernièrement des photos bien plus engageantes sur le même quartier...

On va déjà commencer par arriver au Brésil, ensuite on réfléchira si on va te dire bonjour.



 

 Quand vous arriverez au nord du Brésil, ce qui est toujours le cas et que vous avez l'intention de séjourner plusieurs années (bateau 2 ans / propriétaire 90 jours que vous pouvez étendre à 180 après demande préalable à la policia federal), n'oubliez pas que pour une même période de l'année, les conditions de navigation basculent généralement à la latitude de Rio de Janeiro. Le Brésil est quasi un continent donc le climat au nord est différent du sud avec ses coups de vent qu'il est parfois difficile de voir venir surtout en étant au large (100 ou 200 miles des terres) Comme le dit Sophie, il faut être "maso" pour se promener dans ces coins perdus. "maso" est un peu pousser le bouchon trop loin, mais les conditions de navigation demandent malgré tout une bonne préparation du bateau surtout si vous naviguez seul.

N'oubliez pas également que remplir les documents pour 2 ans exige en principe que vous ne pourrez pas naviguer au cours de cette période... J'ai bien écrit "en principe" car un océan sépare souvent une réglementation trop contraignante de la pratique. 

Aux dernières nouvelles, il y aurait des discussions en cours (et pour longtemps) visant à porter le droit de séjour du propriétaire à 2 ans comme son bateau. Attendons de voir les conditions si un tel projet se concrétise.

Anonyme (non vérifié)
réponse n°173562

Mais non que je ne fâche pas... et certainement pas après toi !

Par contre :
après la connerie de ceux qui arrivent en pays conquis et qui ne savent pas parler sans gueuler, oui.
après l´Argentine (essssspécialement l´Argentine!) qui pond des lois à la con à tour de manivelle, oui.

Ceci dit, ton histoire anglaise est très caractéristique de ce qui se passe habituellement. C´est ça qui pousse -entre autres !- ces pays à "disjoncter". Ils sont chez eux... nous pas !!!

Bien sûr qu´il faut faire profil bas, et en plus avec le sourire (ça j´ai déjà dit)
Et j´ajouterai que pour les petites choses, moins tu demandes d´autorisations et mieux tu es servi. Ça veut dire que tu fais ce que tu veux dans la mesure où tu le fais discrètement.
Ne faire aucun tam-tam sur ce que l´on fait.
Savoir FERMER SA GUEULE !
Principes de base élémentaire pour vivre tranquille dans ces pays-là.
Savoir que plus tu demandes, moins tu obtiens... mais parfois t´aident ! Faut savoir faire quoi...

Savoir aussi que la plupart du temps ce messieurs des administrations ignorent TOUT !!!
Bien sûr si tu vas te mettre dans la gueule du loup dans des endroits où justement ils sont habitués à voir passer ce genre d´étrangers à problèmes pré-cités, ils t´auront à l´oeil et pour un peu que tu sois un râleur n´attendront que ça, te coincer.
Fuir les endroits "policés" est une évidence.

Quant au Brasil, il y a un truc à faire mais que peu d´européns feront trop habitués aux lois européennes à respecter à la lettre.
Tu arrives et tu "oublies" de faire ton entrée.
Mais bien sûr tu ne va pas te planter dans la marina la plus connue de Salvador ou quelques yatchs clubs huppés de quelques capitales d´états.
Tu restes DISCRÊT !!!...  et si - cas très improbable - on te tombe dessus, eh bien tu viens d´arriver et tu fais ton entrée. Et puis voilà.

L´illegalité dans la légalité... ou la légalité dans l´illégalité... en fait dans ces pays tout est discutable... mais vaut mieux éviter les discussions. Et si on ne peut pas les éviter, toujours les faire avec LE SOURIRE !

Une maso dans les Z´eaux du Sud.
Sophie

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réponse n°173566
Enomis a écrit :
Mais non que je ne fâche pas... et certainement pas après toi !

Par contre :
après la connerie de ceux qui arrivent en pays conquis et qui ne savent pas parler sans gueuler, oui.
après l´Argentine (essssspécialement l´Argentine!) qui pond des lois à la con à tour de manivelle, oui.

Ceci dit, ton histoire anglaise est très caractéristique de ce qui se passe habituellement. C´est ça qui pousse -entre autres !- ces pays à "disjoncter". Ils sont chez eux... nous pas !!!

Bien sûr qu´il faut faire profil bas, et en plus avec le sourire (ça j´ai déjà dit)
Et j´ajouterai que pour les petites choses, moins tu demandes d´autorisations et mieux tu es servi. Ça veut dire que tu fais ce que tu veux dans la mesure où tu le fais discrètement.
Ne faire aucun tam-tam sur ce que l´on fait.
Savoir FERMER SA GUEULE !
Principes de base élémentaire pour vivre tranquille dans ces pays-là.
Savoir que plus tu demandes, moins tu obtiens... mais parfois t´aident ! Faut savoir faire quoi...

Savoir aussi que la plupart du temps ce messieurs des administrations ignorent TOUT !!!
Bien sûr si tu vas te mettre dans la gueule du loup dans des endroits où justement ils sont habitués à voir passer ce genre d´étrangers à problèmes pré-cités, ils t´auront à l´oeil et pour un peu que tu sois un râleur n´attendront que ça, te coincer.
Fuir les endroits "policés" est une évidence.

Quant au Brasil, il y a un truc à faire mais que peu d´européns feront trop habitués aux lois européennes à respecter à la lettre.
Tu arrives et tu "oublies" de faire ton entrée.
Mais bien sûr tu ne va pas te planter dans la marina la plus connue de Salvador ou quelques yatchs clubs huppés de quelques capitales d´états.
Tu restes DISCRÊT !!!...  et si - cas très improbable - on te tombe dessus, eh bien tu viens d´arriver et tu fais ton entrée. Et puis voilà.

L´illegalité dans la légalité... ou la légalité dans l´illégalité... en fait dans ces pays tout est discutable... mais vaut mieux éviter les discussions. Et si on ne peut pas les éviter, toujours les faire avec LE SOURIRE !

Une maso dans les Z´eaux du Sud.
Sophie

 

 
oui enfin, arriver et rester au Brésil en clandestin, voilà bien un conseil que je ne donnerai pas ... ou alors il faut rester cloitré dans son bateau, ne rien visiter, ne jamais faire la fête. Parce que si tu te fais contrôler le soir dans un bar (et ça arrive plus souvent qu'on ne croit) alors là mieux vaut avoir du temp et de l'argent à gaspiller et ne jamais vouloir revenir au Brésil ...

Anonyme (non vérifié)
réponse n°173572

Parce que tu krôas que môa je suis capable de restée cloîtrée dans mon bateau... sans faire la fête... sans boire ma caïpi... sans balear a samba ???!!!

Mais bon, peut-être que les temps ont évolué....
Ça va faire 5 ans que j´ai quitté le Brasil, donc je ne peux plus parler pour ce pays... seulement de mon expérience vécue.

Alors je me range sagement derrière ton conseil : surtout rester raisonnable !!! C´est mieux pour la paix des esprits quand on ne se sent pas de vivre hors la loi.... Z´aurez moins de risques d´mmm...d´s... et y´aura moins de représailles.

C´est vrai, quoi, je ne suis pas raisonnable en donnant ce genre de conseils.......... ne m´écoutez pas !!!

Sophie

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CATAMARAN
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réponse n°173634

Je crois en effet que jouer la carte de la clandestinité est dangereux. Si on se prête à ce jeu, autant le faire intelligement et assumer si les choses tournent mal. C'est dans ce sens qu'il faut comprendre les dernières interventions d'Enomis / alias Sophie. Malgré tout, les petits arrangements "entre amis" avec les autorités locales, sans être monnaie courante, ne sont pas si rares, mais il ne faut pas oublier qu'en cas de problèmes, il ne faudra compter sur personne. Même les "petits amis", "les relations". Ils seront les premiers à tourner le dos. Je me souviens de ce voilier allemand qui était arrivé à Rio Grande fin 2009 pour repartir seulement vers la mi- mars 2011. Les propriétaires, un couple flirtant entre les 60 et 70 printemps, vivait à bord et n'avait pas effectué les formalités avec l'alfândega, la santé parce qu'au moment d'arriver à Rio Grande, ils étaient déjà en infraction. Ils vivaient presque comme des fantômes au club, sortaient en fin d'après-midi ou en début de soirée quand tout le monde retournait à la maison. Malheureusement, cela n'a pas suffit. Ils rencontraient tellement de difficultés avec leur voilier qu'ils ont été forcés de sortir du bois... Les vrais problèmes ont alors commencé car ça papote, ça papote ferme. La rumeur court et elle court encore plus vite quand certains se plaisent à inventer toute sorte de trucs. Ils ont donc été obligé de quitter le Brésil un peu en catastrophe avec leur bateau. Au programme, ils comptaient remonter jusqu'au Antilles ensuite l'Europe, mais les autorités leurs ont expliqué qu'il était préférable de descendre sur l'Argentine puisqu'ils n'avaient pas les papiers pour quitter "dans les règles" le Brésil. Actuellement, ils doivent sans doute s'amuser avec les Argentins...

Le site de la Grande Croisière...