COUP DE GUEULE MONSTRUEUX, contre Orange et les pratiques abusives des opérateur
publié le 05 Juin 2008 19:27
COUP DE GUEULE MONSTRUEUX, contre Orange et les pratiques abusives des opérateurs de téléphonie !
Vous ne le savez pas, mais je communique avec vous via une carte 3G+, qui me coute le doux tarif de 70? par mois pour 1 Go
de données.
Comme je quitte la France (pour la Grêce!) à la fin de ce mois pour une durée...indéterminée, je suis allé chez Orange pour
me renseigner sur ce qui va se passer pour ma carte 3G+!
Mon 1go de donnée se transforme en....30mn d'internet par MOIS ( soit 1mn par jour, indivisible).
J'ai donc décidé de résilier mon contrat. Or, là, on me dit :"
"NON, vous habitez à Lyon!"
" C'est juste l'adresse de la personne ( ma belle-souer) qui gère mon courrier, moi je vis sur un bateau" je dis.
" Ah! Et bien vous êtes engagé jusqu'en Aout 2009, sauf cas de force majeure!"
" Ben comment ça? je dis! Je quitte la France et votre offre est minable....C'est pas un cas de force majeure, çà?"
"Non, il faut que vous ayez une adresse à l'étranger! "
"Mais je vis sur un bateau! Je peux pas avoir une adresse à l'étranger, Je n'ai qu'un bateau"!
" ah ben alors , vous paierez 70? par mois jusqu'en Aout 2009, même si vous ne vous servez pas de la carte!"
"Comment ça en Aout 2009?", je dis!
Il faut ajouter que ce tarif de 70? m'a été indiqué par téléphone, SANS ME DIRE QUE JE M'ENGAGEAIS POUR DEUX ANS"!
Et ils ont reconnus chez Orange, qu'en effet, qu'en général, ils ne le précisaient pas au client......
J'ai dit que j'étais prêt à faire une déclaration sur l'honneur, que j'avais un site internet de voyage qui montrait là ou
je me trouve, mais, rien à faire! Sans adresse à l'étranger, tu payes et tu fermes ta gueule!
Bref, je commence à en avoir JUSQUE LA !
Je vais faire suspendre les prélèvements par ma banque et basta!

















Mauvaise idée: si tu bloques le virement de paiement, tu seras sur une liste noire des opérateurs téléphoniques, et tu ne
pourras plus t'abonner nulle part avant d'avoir régularisé la situation !
Mais il y a un problème: un abonnement , même téléphonique, se termine obligatoirement par une signature matérielle d'un
papier bien classique. Et sur ce papier il était forcément écrit que l'engagement était de deux ans.
Donc il faut exhumer ce papier et vérifier si c'est bien écrit dessus. Et si tu n'as rien signé, tu peut arrêter quand tu
veux ... mais ça m'étonnerais que tu aurais eu la ligne téléphonique sans rien signer ....
Alors là, je peux te certifier que je n'ai rien signé!
J'avais signé pour un forfait à 50 euros et 500megas, mais quand ils m'ont proposé de passer à un Go et 70 euros, cela s'est
fait PAR TELEPHONE!
En tout cas, merci de ton post, je ne savais pas pour la liste noire....
Quand même....me retrouver sur une liste noire après 13 ans d'abonnement ( j'avais un portable dès 1995!), sans jamais un
impayé, ni même un siumple retard, cela serait un peu fort de café !
Que dois je faire, à ton avis?
Si tu n'as rien signé, tu peux les prévenir par lettre R+AR que tu veux résilier, sans donner de motif, puisque n'ayant
rien signé tu n'as pas besoin de motif .
Quand ils répondront "non" par écrit, tu leur demanderas de prouver que tu as signé pour deux ans.
S'ils peuvent fournir la preuve, tu es cuit, s'il ne peuvent pas tu a gagné
Et si la carte 3G tombe malencontreusement dans la mer méditerranée, bousculé que j'ai étais par mon chien, lui-même
projeté sur son maitre par une vague traitresse ?
Non, la perte du GSM, de la carte Sim ou d'un accessoire n'est pas un cas de force majeure pour résilier un abonnement. Cela
te donne juste le droit d'en avoir une neuve à bon prix (20 euros pour la carte Sim, et je ne sais pas combien pour le GSM
ou la PCcard).
Pas d'autre moyen que de les obliger à montrer la preuve que tu es contractuellement lié.
J'ai un ami qui s'est dégagé comme cela, ils n'ont pas pu sortir le contrat signé. Faut dire qu'étant juriste, il a su
formuler les choses de la bonne manière
Salut
File leur une adresse bidon à l'étranger .. n'importe où..
A+
Jean-Luc
autre arnaque d Orange au roaming caché :
ma filleule vient de se faire avoir ici (Dom) : son GSM affiche F-Orange comme en Metro.
habituée à passer à l etranger, elle se dit qu il y a des antennes Orange et que sont forfait bossera.
De plus, mon GSM affiche lui, Orange-C (Caraibe) car je suis 0590.Et à SXM coté Hollandais, on a bien
des antennes Orange qui nous permettent d etre sur nos forfaits et pas en roaming.
Apres 15j d appels intenses, MMS video inclus ...
100E de roaming Orange Caraibe facturé par Orange France !
Elle essai de leur expliquer que si ils avaient affiché Orange-C et non F-Orange, cela ne serait pas une arnaque.
Sinon, ce sera pour la DGCCRF. Bref, mefiez vous du roaming intra Orange caché !
Perso, je suis en carte prepayée, car c trop des voleurs. Si ils etaient moins betes et malhonnetes,
j aurai surement plus de depenses chez eux.
http://tropical.over-blog.com/
jai trouvé çà ( le dernier paragraphe est TRES interressant!)
es secrets du roaming
L?itinérance (plus connue sous le nom de « roaming ») est l?une des possibilités les plus fascinantes de la téléphonie
mobile. Permettant d?utiliser son GSM un peu partout dans le monde sans même changer de numéro d?appel, elle repose sur des
mécanismes techniques d?une grande complexité dans lesquels il est parfois bien tentant de s?immiscer.
Patrick Gueulle
Loin de ne s?adresser qu?aux grands voyageurs, le roaming GSM devrait très bientôt connaître un regain d?intérêt, au fur et
à mesure de l?application de l?Eurotarif par les opérateurs de l?Union Européenne. Il faut dire que jusqu?à ces dernières
semaines, utiliser (sciemment ou accidentellement) son mobile sur le réseau d?un opérateur étranger pouvait coûter fort
cher, y compris pour les appels reçus. En rapprochant les prix à la minute en itinérance de ceux de certaines formules
prépayées purement nationales, l?eurotarif introduit des opportunités qui ne devraient pas nous laisser indifférents...
Une question d?hospitalité
Le principe même du roaming repose sur une coopération volontaire entre les opérateurs du monde entier, qui signent (ou non
!) des accords bilatéraux pour accueillir les clients de l?un sur le réseau de l?autre, et en général réciproquement. Il est
donc bien clair qu?un mobile d?un opérateur donné ne pourra s?inscrire (et par conséquent fonctionner) sur le réseau d?un
autre qu?à la condition qu?un tel accord existe entre les deux, et que la formule tarifaire souscrite permette d?en
bénéficier, au bon moment, dans la zone concernée (il faut par exemple avoir du crédit pour pouvoir être appelé, même sans
décrocher, la réception gratuite de SMS restant par contre possible quand le compte est à zéro).
En pratique, dès qu?un mobile est mis sous tension, où que ce soit, il procède à un balayage des canaux des bandes radio
qu?il supporte, dressant une liste des opérateurs exploitant les réseaux qu?il détecte. Il tente ensuite prioritairement de
s?inscrire sur le dernier réseau qu?il a utilisé (mémorisé dans le fichier LOCI 7F20:6F7E de la carte SIM), ou à défaut sur
les réseaux figurant dans la liste des « réseaux préférés » de ladite carte (fichier PLMN 7F20:6F30). Il évitera par contre
toute tentative d?inscription sur les réseaux dont les codes MCC-MNC sont placés dans la liste des « réseaux interdits »
(fichier FPLMN 7F20:6F7B de la carte SIM), mais il faut savoir qu?il est toujours possible de lancer manuellement une
tentative d?inscription sur le réseau de son choix. Si on arrive à s?inscrire ainsi sur un réseau figurant dans la liste des
« forbidden networks », alors son code en est automatiquement effacé, mais en revanche un échec d?inscription, même
injustifié, peut fort bien faire durablement marquer comme « interdit » un réseau qui ne l?était pas auparavant ! Cela vaut
donc la peine de faire du ménage de temps en temps, par exemple avec un lecteur de cartes SIM connecté à un PC.
Dans l?idéal, un visiteur étranger devrait avoir accès à tous les réseaux du pays où il se trouve, bénéficiant ainsi d?une
qualité de couverture sensiblement meilleure que celle offerte aux abonnés locaux, V.I.P. Compris. En pratique, certains
opérateurs ont tout intérêt à ce que leurs clients utilisent un réseau appartenant à leur propre groupe (Vodafone dans le
cas de SFR ou Proximus, par exemple). Ils programment alors volontiers eux-mêmes les listes des réseaux préférés et
interdits, soit lors de l?émission de la carte SIM, soit à distance, par SMS « OTA », dès l?arrivée dans un pays étranger.
Tenter de passer outre en modifiant ces listes, ou en procédant à des inscriptions manuelles, peut donner des résultats
intéressants, mais aussi entraîner l?application de tarifs plus élevés ou contrarier le fonctionnement de certains services.
Prudence, donc...
Dans un tout autre ordre d?idées, il arrive fréquemment qu?en zones frontalières, les mobiles s?inscrivent
malencontreusement sur un réseau du pays voisin : en effet, tout comme le nuage de Tchernobyl, les ondes radio oublient
fâcheusement de s?arrêter aux frontières, bien que d?un point de vue réglementaire, un opérateur n?ait pas le droit de
couvrir, même partiellement, le territoire d?un état où il ne possède pas de licence. C?est donc à l?utilisateur qu?il
appartient d?être vigilant (car le nom de l?opérateur qui le dessert s?affiche clairement sur l?écran du mobile avec parfois
un signe distinctif en cas de roaming), ou mieux d?appliquer des contre-mesures personnelles (choisir une sélection manuelle
plutôt qu?automatique du réseau, ou placer lui-même les opérateurs du pays voisin dans la liste des réseaux interdits).
L?aspect technique
Lorsqu?un GSM s?inscrit sur son réseau nominal (autrement dit dans son propre pays), il se signale à celui-ci par une
identité qui peut être convenue temporairement (TMSI) ou attribuée une fois pour toutes (son IMSI, en principe confidentiel,
lu dans le fichier 7F20:6F07 de la carte SIM). Si le réseau reconnaît bien l?identifiant d?un de ses clients (autrement dit
une de ses propres cartes SIM en cours de validité), il entame une procédure d?authentification cryptographique. Le réseau
transmet au mobile une valeur aléatoire (RND) de 128 bits, que celui-ci utilise comme opérande d?un calcul faisant
intervenir une clef secrète (Ki) enfouie dans les profondeurs de la carte SIM. Le résultat est une signature (SRES) de 32
bits, que le mobile retourne au réseau. Ce dernier ayant fait, de son côté, le même calcul avec les mêmes opérandes,
n?accepte d?inscrire le mobile que si les deux résultats concordent. Aussitôt, le nom de l?opérateur s?affiche sur l?écran,
et le mobile peut communiquer.
En roaming, le mécanisme est tout différent, car jamais un opérateur ne révèlera Ki, pas plus que les détails de son
algorithme d?authentification, à qui que ce soit, fût-il un confrère. Quand un réseau reconnaît l?IMSI d?une carte SIM
étrangère (ou même d?une pâle imitation !), il interroge immédiatement l?opérateur dont le code MCC-MNC y figure. Si cet
IMSI existe dans le HLR (Home Location Register) de celui-ci, assorti d?un droit d?accès au réseau étranger (accord de
roaming en vigueur et formule tarifaire accordant l?itinérance au client), alors l?opérateur émetteur de la carte SIM
fournit à son partenaire un couple RND - SRES lui permettant de procéder localement à une authentification sans connaître
Ki. Dans le cas contraire, un code d?erreur est retourné, dont on peut prendre connaissance avec un mobile Nokia dont le Net
Monitor est activé.
Si cette man?uvre (qui peut prendre jusqu?à quelques minutes) réussit, une identité temporaire TMSI est attribuée au mobile
et remplacera, avec tout ce que cela implique, son IMSI lors des futures inscriptions ou localisations : le mobile est
désormais « connu » du VLR (Visitor Location Register) de l?opérateur local. Il va donc pouvoir émettre (avec parfois
certaines restrictions) des appels en utilisant directement le réseau du pays où il se trouve, lequel va les facturer à
l?émetteur de la carte SIM qui va lui-même les porter, en temps réel ou différé, au débit du compte de son client. Grâce à
la technologie CAMEL, désormais bien déployée, ces transactions peuvent se faire instantanément, mettant le roaming à la
portée des formules prépayées, sans nécessité de signer l?équivalent d?un « chèque en blanc » comme dans le cadre d?un
abonnement. En outre, CAMEL permet souvent d?utiliser, à l?étranger, les numéros courts propres à son opérateur national
(mais adieu la gratuité !).
Le cas des appels reçus est bien plus complexe : le réseau du pays visité affecte un numéro de téléphone local au mobile, et
le communique (en grand secret !) à son opérateur nominal. Dès lors, celui-ci peut faire suivre les communications reçues au
numéro habituel du mobile, faisant évidemment payer le coût de ce réacheminement. Cela permet de conserver son numéro
national lorsque l?on se déplace dans le monde, mais à quel prix ! Imaginons deux mobiles français s?appelant l?un l?autre
en territoire étranger : l?appelant va payer une communication vers la France, tandis que l?appelé va payer une
communication de la France vers le pays où il se trouve... L?appel transitant réellement par la France, il va être
tributaire du bon fonctionnement du réseau français pour un appel interne à un pays étranger, et pourra même être mis sur
écoute en France !
Ce que l?on sait moins, c?est que l?opérateur local, ou même les services de secours du pays visité, peuvent appeler
directement le mobile en court-circuitant son pays d?origine : sans même utiliser son numéro local temporaire (que l?on se
damnerait volontiers pour connaître...), ils peuvent le joindre au moyen du seul IMSI de sa carte SIM, ce qui est une
fonction standard (paging) du système GSM. Et comme c?est gratuit, cela peut même fonctionner sans crédit !
Pour éviter de coûteux chassés-croisés internationaux (et améliorer au passage leur incognito), certains voyageurs
pratiquent le « plastic roaming », autrement dit l?utilisation de cartes SIM (prépayées) du pays visité. Ils bénéficient
alors d?un tarif imbattable (et même de promotions !) pour les appels locaux, d?un prix raisonnable pour les appels vers
leur pays d?origine ou d?autres destinations, et de la gratuité des appels reçus (à condition de communiquer leur numéro
étranger à leurs correspondants qui, eux, vont payer le prix fort !). Rentrés à la maison, sans doute auront-ils la bonne
surprise de constater que la carte SIM ramenée de l?étranger fonctionne indifféremment (et anonymement) sur les trois
réseaux français, à des prix abordables grâce à l?Eurotarif. Dans certains cas (carte Tempo de l?opérateur belge Mobistar,
par exemple), la validité du crédit sera même d?un an, mais il faudra ruser pour recharger depuis la France, et... éviter de
se faire appeler !).